Du bio dans mon vin
Le 17 octobre 2011 par Delphine Rabasté ·
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En quinze ans, les surfaces de vignobles biologiques ont été multipliées par dix en France, atteignant 50 258 hectares cultivés en 2010. Parallèlement, d’autres méthodes de viticulture respectueuses de l’environnement se développent. Petit tour d’horizon de ces vins au succès grandissant. Extrait de Néoplanète 23.
Viticulture biologique, biodynamie, vins sans soufre… Aux côtés de la culture raisonnée qui limite l’utilisation de produits chimiques et encourage au suivi préventif de la vigne, beaucoup d’autres formes de cultures écologiques voient le jour.
Découvrez le nouveau NEOPLANETE et son cahier spécial Habitat
Le 28 mars 2011 par Delphine Rabasté ·
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C’est le printemps ! Grand ménage, bricolage, rénovation… NEOPLANETE s’immisce dans les chaumières avec un cahier spécial Habitat. Au programme, de nombreuses astuces entretien, travaux et déco pour assainir votre intérieur… Ouvrons les fenêtres !
Alain Ducasse revient à l’Essentiel au Plaza Athénée
Le 6 décembre 2010 par Fabienne Broucaret ·
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De l’assiette au design de la table en passant par le service en salle, la cuisine trois étoiles de palace by Alain Ducasse change ses codes et bouleverse les repères habituels. Le leitmotiv du chef ? Revenir à l’essentiel. Une nouvelle forme de luxe à la française. Reportage dans les cuisines du Plaza Athénée.
Ecoutez ci-dessous l’interview d’Alain Ducasse qui nous explique la nouvelle orientation qu’il a souhaité donner à son restaurant.
Langoustines rafraîchies, caviar Coq en pâte, jus Périgueux Légumes et fruits Homard, pommes de mer Canette, navets Fraises, crème, meringue Noisettes… Revenir à l’essentiel en cuisine, qu’est ce que cela veut dire concrètement ?
Réponse avec le chef Christophe Saintagne, 33 ans, aux commandes du restaurant d’Alain Ducasse depuis septembre 2010.
La table est dépouillée. Plus d’assiette ni de couverts de présentation pour commencer le repas. On pose une serviette sur les genoux des convives et la carte sur la table. Les intitulés sont courts : coq en pâte, jus Périgueux ; écrevisses en bisque ou encore ris de veau, carottes.
C’est Denis Courtiade, le fidèle directeur de salle, qui donne vie à la carte et invite à la gourmandise. Il est l’un des principaux interprètes de cette partition. Il en a appris les notes. Et travaille à s’approprier la musique.
Quid de la carte des vins ? Gérard Margeon, chef sommelier exécutif d’Alain Ducasse, a choisi de mettre en avant des vins exclusivement français, mais aussi des vins produits par des femmes. Il ne tarit pas non plus d’éloge sur les vins dits bio.
Découvrez la nouvelle orientation du restaurant d’Alain Ducasse au Plaza Athénée en vidéo.
Plus d’infos : www.plaza-athenee-paris.fr/plaza-athenee-alain-ducasse
Robert Eden, un vigneron bio contre le label AB
Le 12 avril 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Robert Eden, vigneron bio qui a créé en 1997 le Château Maris, exprime son ras le bol contre le label AB. Selon lui, un label devrait être appliqué à ceux qui utilisent des pesticides et non l’inverse. Explications.
Robert Eden souligne les effets pervers du label bio en trois points. Selon lui :
1. Le label bio ne prend pas en compte l’ensemble de la démarche
En effet, il s’arrête au produit final lui-même et non à l’environnement plus général. Que dire ainsi des raisins biologiques, en barquette plastique, que l’on trouve dans les supermarchés français et qui arrivent par avion du Chili ?
2. Le label bio peut induire le consommateur en erreur
Ce dernier peut être perturbé : il peut avoir l’impression de payer plus cher, il peut avoir des doutes sur la qualité du produit. La qualité gustative est-elle la même ? Et par ailleurs, nombreux sont les vignerons qui produisent dans le respect de la vie et qui ne font pas les démarches d’homologation, longues et compliquées.
3. Le bio est l’arbre qui cache la forêt
Le label bio est une étape, qui amène producteurs et consommateurs vers une recherche de produits sains. Mais ce n’est qu’une étape. Le bio ne devrait pas être un label, mais une norme. La logique voudrait que les producteurs qui utilisent des adjuvants chimiques l’indiquent sur leurs vins. Ce n’est pas le label « bio » qu’il faut mettre en avant, mais le label « non naturel » afin d’informer le consommateur. Mes collègues et moi-même, qui travaillons dans le respect du vivant, ne devrions pas avoir à nous justifier. Le vin est avant tout un plaisir, il doit le rester, et nous ne devons pas amener le consommateur à avoir une approche trop technocratique de sa consommation. Indiquons-lui ce qui est mauvais pour sa santé, cela suffira. Pour le reste, son goût, ses envie, son plaisir sauront faire la différence.
Un label pour les « pollueurs » ?
Et si l’on inversait la tendance ? Et s’il y avait un label appliqué à ceux qui utilisent des pesticides ? Car on ne dit pas toujours ce qu’il y a derrière des produits non bio. Pourtant il faut dénoncer tout le mal que certains agriculteurs font à nos terres au lieu de mettre en avant le bien que la culture bio peut faire. Pour cela, il faudrait que le label bio soit la norme et que les « pollueurs » soient labellisés. Les consommateurs seraient ainsi informés des produits non respectueux de l’environnement.
Et vous qu’en pensez-vous ? Êtes-vous pour ou contre les labels biologiques ? Arrivez-vous à vous y retrouver dans les rayons et sur les étiquettes ?
Retrouvez les arguments de Robert Eden en vidéo
Une star du bio contre le Label Bio
envoyé par agence_rouge. – L’info internationale vidéo.
Plus d’infos sur Robert Eden et son vignoble : www.mariswine.com
Resto et cave à vins bio
Le 25 janvier 2010 par Redaction ·
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Ambiance provinciale dans ce bistro parisien tenu par père et fils.
L’ancienne épicerie fine puis salon de thé « JeThé…Me » a fait peau neuve en 1989 en un bistro de charme entre les mains accueillantes de France et Jacky Larsonneur. Signe des temps, le restaurant s’ajoute aujourd’hui une cave à vins essentiellement bio de plus de 150 références issues des agricultures biologique ou biodynamique, sélectionnées par Damien, le fils de la maison. Des vins bio convenant à toutes les bourses (de 20 € à 198 €), parmi lesquels les crus aussi savoureux que prestigieux des Domaines Trapet, Gilbert, Zusslin, Combier et Clusel-Roch, à déguster à table et à emporter si affinités.
Par ailleurs, le restaurant travaille depuis six mois avec le jeune chef d’origine colombienne, Juan Arbelaez riche d’une expérience acquise chez ses aînés étoilés. Aux grands classiques de la maison, il apporte un peu de piment et d’exotisme qui éclaire le tableau noir de plats alléchants aux saveurs osées.
À la carte de cet hiver
Parmi les mets proposés par exemple : en entrées, un Croustillant brioché et son œuf ou une assiette de Champignons de saison et gambas au saté ; en plats, un Filet de Turbo aux agrumes Fumé ou des Rognons de veau aux piquillos et en desserts, une Poire au caramel salé et glace à l’huile d’olive et au chocolat blanc et le fameux Baba au Rhum de la maison. À déjeuner, compter 25 € (entrée/plat ou plat/dessert) et le soir 30 € (entrée + plat + dessert).
À surveiller les menus à thème « accords mets et vins » proposés une fois par trimestre, le menu étant alors élaboré autour des vins de saison afin d’en sublimer tous les arômes.
Je Thé…Me : 4 rue d’Alleray, Paris 15e. http://jetheme-terroir.blogspot.com
Tél. : 01 48 42 48 30.
Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr








