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400 médicaments contiennent des parabens

Le 23 mai 2011 par · 5 commentaires 

Voilà une nouvelle bombe lancée sur l’industrie pharmaceutique. Le quotidien Le Monde vient de publier une liste de 400 médicaments contenant des parabens. Après les cosmétiques, c’est l’allopathie qui semble touchée de plein fouet par ce dérivé du pétrole.

Environ 400 médicaments, dont certains utilisés très souvent, contiennent des parabens, des conservateurs dont la toxicité et les effets cancérigènes ont fait l’objet de nombreuses études scientifiques. La liste établie par Le Monde englobe aussi bien « des dentifrices que des traitements de l’asthénie, mais aussi des médicaments utilisés en chimiothérapie anticancéreuse en passant par des antibiotiques. » Lire la suite

Solvants et grossesse : protégeons-nous !

Le 24 août 2010 par · 1 commentaire 

Quand une femme enceinte est exposée régulièrement aux solvants dans son environnement professionnel, le risque de malformations congénitales d’un fœtus est deux fois et demi supérieur à une femme non exposée à ces substances,  selon l’étude des Dr Cordier et Garlantézec de l’unité Inserm à l’université de Rennes.

3421 femmes, dont 3005 exerçant une activité professionnelle ont été suivies dès le début de leur grossesse entre 2002 à 2005  en Bretagne  afin d’évaluer les conséquences de l’exposition aux solvants (étude PELAGIE). Sur ces  3005 femmes, 30% ont indiqué avoir été exposées régulièrement à au moins un solvant sur leur lieu de travail, et pour 20 % d’entre elles, une exposition professionnelle a été identifiée. Les expositions aux solvants professionnels ont eu lieu dans le secteur de la santé, de l’entretien, de la coiffure et de l’esthétique, et en laboratoire.


Creative Commons License photo credit: VlaD (DaV.)

L’étude a montré que le risque est de donner naissance à un enfant présentant une malformation congénitale est plus que doublé chez les femmes exposées au solvant par rapport aux femmes non-exposées. Ces malformations sont le plus souvent faciales (bec de lièvre), rénales, urinaires ou génitales.

Trois conseils Ecosanté femmes enceintes

·         Ne pas être exposée à des solvants en début de grossesse sur son lieu de travail

·         Ne pas utiliser des solvants lorsque l’on est enceinte  à son domicile, ne pas faire de  travaux de peintures, collage de moquette….

·         Utiliser des produits d’entretien vert à la maison, pour les sols, le lave vaisselle, le lave-linge..

http://www.u625.rennes.inserm.fr/fr/

http://www.asef-asso.fr/

Algues vertes : le Conseil général des Côtes-d’Armor se mobilise déjà depuis 20 ans

Le 22 août 2009 par · 2 commentaires 

Alors que le Premier ministre François Fillon a promis jeudi une mission interministérielle sur la gestion du risque des algues vertes, le Conseil Général des Côtes d’Armor réaffirme son action de lutte contre la prolifération de ces algues hautement toxiques.

Photo : www.bretagne-environnement.org / CEVA

En effet, une étude commandée par le ministère de l’Ecologie après la mort d’un cheval fin juillet dans la baie de Saint-Michel-en-Grève (Côtes d’Armor) a confirmé que la décomposition des algues vertes pouvait émettre des gaz potentiellement dangereux pour la santé à certaines concentrations.

Depot d'algues vertes sur l'Estran - CEVAL’action du Conseil Général des Côtes-d’Armor s’articule depuis une vingtaine d’années autour de trois axes :

- Connaissance du phénomène
En 1982, le Conseil général a pris l’initiative de créer le Centre d’étude et de valorisation des algues (CEVA), basé à Pleubian, pour mieux comprendre le phénomène des marées vertes. Cette structure est aujourd’hui une référence dans ce domaine. En s’appuyant sur les travaux de l’IFREMER, elle a apporté de nombreux éléments de compréhension de ces phénomènes, qui permettent aujourd’hui d’avancer vers des solutions.
Le CEVA assure, en complément, un suivi des plages de l’ensemble du linéaire côtier breton.

- Action curative
Les élus locaux, confrontés aux marées vertes, sont amenés à procéder à des ramassages coûteux. Le Conseil général les aide alors financièrement depuis 1987 à hauteur de 80 % du coût du ramassage (voire plus de 90 % dans le cas de Saint-Michel-en-Grèves) pour une charge financière qui, selon les années, est comprise entre 200 000 et 300 000 €.

- Nécessité d’action préventive

Le ramassage est nécessaire pour des raisons d’hygiène et de santé publique. Cependant, il représente un coût important et ne doit pas occulter la nécessité d’agir à la source. Le Conseil général a mis en place des opérations de reconquête de la qualité de l’eau sur les bassins versants débouchant dans les baies concernées, d’abord à titre expérimental sur la baie de Saint-Michel-en-Grèves, puis dans le cadre d’un programme Prolittoral qui a pris une dimension régionale. Les collectivités locales se sont grandement impliquées et sont à présent les maîtres d’ouvrage de ces programmes qui ont permis des avancées significatives : sensibilisation des acteurs, travaux de mise aux normes des élevages, changements des pratique de fertilisation etc.

Le Conseil général a mis en œuvre tous les moyens dont il disposait pour faire face aux marées vertes. Il attend à présent que l’Etat s’investisse :
•    en aidant financièrement les agriculteurs qui acceptent de faire des efforts conséquents dans leurs pratiques
•    en mettant en place une réglementation adaptée.

Affaire à suivre…

www.ceva.fr