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Recette : ketchup naturel et multicolore

Le 2 juin 2011 par · Donner son avis 

Linda Louis nous invite à préparer ce ketchup avec toutes les couleurs de tomates possibles. Cela demandera du temps et pas mal de vaisselle mais le résultat en vaut franchement la chandelle. C’est en effet sûrement la meilleure façon de voir à quel point les tomates peuvent avoir des goûts si différents. Faites un blind test avec les enfants et élisez votre ketchup préféré !

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Tomates : un livre pour rougir de plaisir !

Le 1 juin 2011 par · 1 commentaire 

Bloggeuse culinaire et jardinière expérimentée, Linda Louis vient de publier un nouveau livre de recettes. Après les bonbons maison, elle s’est attaquée aux tomates ! L’occasion d’en savoir plus sur les variétés anciennes et de découvrir 28 recettes plus gourmandes les unes que les autres : petit clafoutis aux tomates cocktail et à la tome de brebis, ketchup multicolore, chutney de merveilles blanches, confiture de cœurs-de-bœuf et de fraises… Un régal !

Saviez-vous qu’il existe des variétés de tomates à manger fraîche et en salade (juteuses et à chair ferme), d’autres à farcir (creuses comme des poivrons), à sécher ou encore à transformer en coulis (charnue, farineuse et avec peu de pépins) ? Qu’elles soient blanches, noires, jaunes, allongées ou bigarrées, Linda Louis nous explique comment les cuisiner et les conserver.

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L’Europe, victime du concombre tueur

Le 30 mai 2011 par · Donner son avis 

La Commission européenne a lancé jeudi une alerte pour informer que le ‘concombre tueur’, un lot de légumes originaires d’Andalousie, est infecté par une bactérie : l’Eceh. Il a causé la mort d’au moins 15 personnes en Allemagne et 1 en Suède. NEOPLANETE fait le point.

  • Quelle est cette fameuse bactérie tueuse ?

La bactérie s’appelle l’E.coli enterohémorragique (Eceh). Elle est potentiellement mortelle car elle provoque des hémorragies dans le système digestif. Le syndrome affecte le sang, les reins et, dans les cas graves, le système nerveux central. Le principal réservoir des bactéries Eceh est le tube digestif des bovins.

  • Quels sont les concombres touchés ?

La bactérie a été trouvée en Allemagne dans trois concombres en provenance d’Espagne et un quatrième cucurbitacé qui pourrait venir des Pays-Bas, a précisé la Commission européenne. Les concombres d’Espagne viennent de deux régions : Malaga et Almeria. Les autorités espagnoles cherchent à localiser l’exploitation contaminée pour ensuite découvrir la cause de la contamination. Cette information sera déterminante, car elle permettra de localiser les pays où des lots de concombres contaminés ont été achetés. Selon la Commission, un lot de concombres parti des Pays-Bas et commercialisé en Allemagne est aussi l’objet d’un examen pour savoir s’il est également à l’origine de la maladie. La contamination aurait très bien pu se produire le long de la chaîne de distribution.

  • Quelle est la situation en Allemagne et dans les autres pays européens ?

L’Allemagne est le pays le plus touché. La bactérie aurait tué jusqu’à 16 personnes et 1000 autres sont malades. Des cas suspects ont été signalés en France, en Suisse, en Espagne, au Danemark, en Grande-Bretagne, aux Pays-Bas et en Autriche. Hambourg est le principal foyer de cette épidémie qui touche jusqu’ici surtout le Nord du pays, selon l’Institut d’hygiène de Hambourg. Dans cette ville, 300 personnes ont été infectées ou présentent des troubles pouvant être associés à la bactérie, selon un bilan publié jeudi par les autorités. Par ailleurs, la clinique universitaire d’Eppendorf, à côté de Hambourg, où a été enregistré l’un des décès de samedi (28 mai), a annoncé avoir mis en place un  nouveau traitement pour les patients les plus sévèrement touchés. Mais il faut attendre plusieurs semaines pour savoir s’il est efficace, indique France 2. En Espagne, des échantillons issus des exploitations agricoles au sud du pays, d’où provenaient des concombres sur lesquels la bactérie avait été détectée, ont été envoyés à un laboratoire en Galice (nord-ouest) et les premiers résultats sont attendus aujourd’hui.

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Dans le coeur des tomates Mutti…

Le 11 septembre 2009 par · 2 commentaires 

Cette photo est une preuve. La preuve que Néoplanète se donne à fond dans l’agroalimentaire…

Ah ! Ah ! Ah !

Rassurez-vous,  si notre journaliste Frank ROUSSEAU, est ainsi affublé ce n’est pas pour un bal costumé un peu équivoque, c’est tout simplement pour éviter que ses cheveux tombent dans les boîtes de Pomodorini di Collina, la Pelati ou le Doppio Concentrato, des « créations » gastronomiques concoctées par une usine de sauces tomates  bio située dans  l’une des plus belles villes d’Italie : Parme !

On connaissait cette cité de la région de Émilie-Romagne pour avoir vu naître le  peintre Parmigianino,  Jean-Baptiste Bodoni, mais aussi les compositeurs Giuseppe Verdi et Arturo Toscanini. Sans oublier, bien sûr, Giovannino Guareschi (l’auteur de Don Camillo), et du grand réalisateur Bernardo Bertolucci.
Haut lieu de la gastronomie, Parme, c’est aussi le lait « Parmalat », les pâtes de la « Barilla », mais la vraie fierté du coin et de l’Italie toute entière c’est Mutti. Aucun lien de parenté avec l’actrice aux yeux d’amandes Ornella Mutti (qui est d’ailleurs un pseudo).

Que se cache-t-il derrière ces deux syllabes chantantes ?
Une famille déjà. Mieux. Une dynastie qui depuis plus d’un siècle a su décliner la tomate à toutes les sauces. Un vrai savoir faire surtout. Pionniers dans bien des domaines, les Mutti ont toujours su se montrer inventifs dans les multiples déclinaisons de ce fruit. Le tout en appliquant un cahier des charges on ne peut plus sévère.
Depuis 1999, par exemple, les Mutti ont été parmi les premiers à appliquer la Produzione Integrata Certificata. Pour ceux et celles qui sont hermétiques à la langue de Dante, il s’agit de la Certification de Production Intégrée, une charte qui s’assure que durant toute les étapes de transformation des solanacées (c’est pour vous prouvez que nous avons été à l’école ), la qualité est toujours au rendez vous. Le tout en parfaite harmonie avec la nature. Si si !
D’ailleurs, Mutti ne compte pas en rester-là. La firme investit 1,5 % de son chiffre d’affaires dans la recherche et le développement.  En collaboration avec deux universités, elle s’intéresse particulièrement aux perspectives ouvertes par les vertus que la médecine prête au lycopène, un antioxydant de la famille des caroténoïdes, très présent dans la peau et la pulpe des tomates…

Mais on parle, on parle, (serions-nous devenus Italiens) et nous en oublions le plus important. Bientôt sur notre Web Radio, Frank ROUSSEAU recevra au Fouquet’s Francesco MUTTI, qui dirige l’entreprise ancestrale. Il sera accompagné de Gérard KOPP directeur de Mutti France. Histoire, Infos, recettes, anecdotes, reportage, vous saurez tout sur la tomate. Sûr…ça va pulper sur le net !