Oh la vache, que d’animations en cette fin d’hiver !
Le 17 février 2012 par Julia Mahaffey ·
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La période de grand froid se termine, il est temps de sortir de nos tanières ! Entre sciences, art et activisme…voici quelques évènements qui valent le détour.
Un nouvel espace pour accueillir les requins
Où ? Au Musée Océanographique de Monaco.
Quand ? Inauguré le 7 février.
Le Musée Océanographique de Monaco lance une série d’actions en faveur de la protection des requins, « Save our sharks ». C’est aussi l’occasion d’inaugurer l’ouverture d’un nouvel espace dédié aux requins, et de nous rappeler le statut très fragilisé des requins dans le monde. Une grande exposition sur les requins ainsi que des conférences sur la protection de ces espèces seront également organisées afin de sensibiliser le public à cette cause.
Tarif : 14€ pour les adultes, 10€ pour les jeunes (13-18 ans) et étudiants, 7€ pour les enfants.
Plus d’infos : www.oceano.org
Un livre pour la réhabilitation du grand requin blanc
Le 1 décembre 2011 par Pauline Chapelière ·
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Longtemps considéré comme un mangeur d’Homme (merci Spielberg…), le grand requin blanc est en train de s’éteindre dans une indifférence quasi-générale.
Dans le livre « Le grand requin blanc. Du mythe à la réalité », Patrice Héraud et Alexandrine Civard-Racinais dressent un portrait de celui qu’ils disent coupable du délit de « squale gueule ». Fiche d’identité du grand blanc, comment les scientifique l’étudient, pourquoi il est en danger et comment le préserver, vous saurez tout sur celui que l’on surnomme la « mort blanche ».
Sans pour autant le considérer comme un enfant de chœur, les auteurs racontent le grand blanc dans ce qu’il a de plus beau et de plus dangereux. Patrice Héraud a étudié, photographié et filmé pendant vingt ans ce squale. Il vous livre ses meilleurs clichés dans cet ouvrage.
Néoplanète vous propose d’en découvrir une sélection. Lire la suite
40 espèces de poissons menacées par la surpêche
Le 5 mai 2011 par Delphine Rabasté ·
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L’ouverture de la pêche au thon le 15 mai prochain relance les débats autour de la protection des espèces marines. Selon une étude de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN), surpêche, dégradation de l’habitat et pollution menacent plus de 40 espèces de poissons.
Thon rouge, mérou et merlu comptent parmi les espèces menacées ou quasi menacées d’extinction, selon une étude de l’Union internationale pour la Conservation de la Nature (UICN). « L’utilisation de chaluts est l’un des principaux problèmes pour la conservation et la durabilité de nombreuses espèces marines, explique Maria del Mar Otero, du programme UICN-Med. Ce n’est pas une technique sélective : elle capte non seulement les poissons cibles, mais également un grand nombre d’autres espèces, tout en détruisant le fond de la mer, où de nombreux poissons vivent. » Résultat : près de la moitié des espèces de requins et de raies en Méditerranée, mer qui représente 9% de la biodiversité marine, risque de disparaître. Dans cette zone, le potentiel de reproduction des populations de thon rouge a même diminué de 50% au cours des 40 dernières années.
Ondine Eliot lance l’opération « Ca craint pour les requins »
Le 24 mars 2011 par Chloé Dhoye ·
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Ondine Eliot ! Voilà un nom à retenir. Du haut de ses 15 ans, cette jeune passionnée des requins se bat depuis trois ans pour abattre les préjugés qui pèsent sur ces animaux mal-aimés. Sa dernière mission ? Le lancement de la première semaine de la jeunesse pour la protection des requins, du 28 mars au 1er avril à Auneuil (Oise).
Pour cette semaine de sensibilisation, Ondine a entraîné dans son sillage des partenaires locaux, ainsi que son nouveau collège Le Point du Jour. Elle a également développé un partenariat avec Dykkeren pour lancer un tee-shirt « Requin Rescue », décliné pour adultes et enfants.
Dykkeren s’est engagé à reverser 5 euros à l’association de la jeune femme « Passion des requins » pour chaque exemplaire vendu. A l’heure actuelle, le total de la somme reversée s’élève à un peu plus de 1 000 euros, ce qui a permis de financer en grande partie de cette opération.
Requins : pourquoi faut-il les protéger ?
Le 15 janvier 2011 par Lola Parra Craviotto ·
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Dans le cadre du Salon internationale de la plongée sous-marine, qui accorde une grande place aux requins, NEOPLANETE vous propose un zoom sur les requins en Polynésie et sur leur protection dans ce paradis marin.
Mal-aimés et mal connus, les requins ont du faire face à une triste et fausse réputation de mangeurs d’hommes après des films comme « Les dents de la mer ». Las !
Les requins sont certes des prédateurs, mais on oublie trop souvent qu’ils participent à l´équilibre de la biodiversité. La disparition de ces maîtres de la mer serait ainsi un drame car ils jouent un rôle primordial pour maintenir la vie dans les océans. Au sommet de la chaîne alimentaire, ils éliminent en effet les plus faibles pour réguler les populations. Leur disparition entraînerait une augmentation anormale de certaines espèces. Un exemple ? La surpêche du requin au Nord-est des Etats-Unis a eu pour conséquence une multiplication des raies qui se nourrissent de coquille St-Jacques, dont le nombre a, en toute logique, diminué de façon inquiétante, mettant en danger l’économie locale.
Un sanctuaire pour les requins
Parmi les 350 espèces de requins connues dans le monde, 19 peuvent être visibles autour des îles de Polynésie. Un spot idéal pour les plongeurs de tout niveau qui peuvent apercevoir sous l’eau les fameux requins à pointes noires, les requins gris, les requins citron, et les requins marteaux.
Ces animaux tant redoutés comptent heureusement de nouveaux alliés en Polynésie Française. L´association Longitude 181 Nature (www.longitude181.com) a réussi à ce que 40 000 personnes signent une pétition en leur faveur. Résultat : une loi a été promulguée en 2007 pour les protéger. Grâce à elle, le commerce des ailerons ainsi que la pêche des requins pour les obtenir (à l´exclusion du requin mako utilisé en cuisine) est interdite. Bonne nouvelle : le « shark finning » est donc terminé en Polynésie ! (www.stopsharkfinning.net) Le principe de cette activité lucrative ? Capturer un requin, lui couper l’aileron puis le rejeter vivant à la mer. Les ailerons se vendent ensuite à plus de 500 € le seau sur les marchés asiatiques, friands de la fameuse « soupe aux ailerons de requins » !
La loi de 2007 a aussi permis le classement des requins en animaux protégés, ainsi que la création d´un sanctuaire pour eux dans les passes des îles. Ce havre de paix est similaire à celui que la Polynésie a créé pour les cétacés en 2002. Pourquoi est-il si important ? Car il est inaccessible aux grands navires de pêche. C’est donc le seul garant sur le long-terme du maintien des requins, qui font intégralement partie du patrimoine naturel de la Polynésie française.
Longitude 181 Nature essaie également de montrer que la protection des requins, accompagnée d´un écotourisme raisonné, est non seulement une nécessité éthique et écologique, mais qu´elle peut aussi être une alternative économique à la pêche. Cette campagne de sensibilisation a eu beaucoup de succès, et elle a même touché le gouvernement ! L´administration polynésienne a ainsi souligné que protéger les requins est un besoin urgent et nécessaire, notamment pour consolider le tourisme.
La Nouvelle Calédonie : demande de protection des requins
Le prochain défi ? Faire prendre conscience aux habitants et aux touristes de la Nouvelle Calédonie (http://www.longitude181.com/actu/suite.php?newsid=514), située en Océanie, de l´importance de la sauvegarde des requins. Pour l´instant, Longitude 181 Nature a demandé à la Province Sud de les inscrire sur la liste des espèces protégées, suite à la nomination de son lagon comme site du Patrimoine Mondial par l´Unesco (www.unesco.org).
On vous invite donc à rejoindre Longitude 181 Nature et ses projets pour protéger les squales. Notre conclusion ? Stop à la consommation de la soupe aux ailerons, car le requin n’est pas un animal aussi méchant que l’on imagine…





