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Une étiquette pour les produits sans OGM

Le 14 février 2012 par · Donner son avis 

Jusqu’à présent, il était impossible de savoir si un poulet avait été nourri aux OGM ou non. Les consommateurs soucieux de leur santé et de l’environnement vont désormais pouvoir éliminer les OGM de leur assiette. C’est a priori ce que promet un décret relatif à l’étiquetage des denrées alimentaires issues de filières qualifiées « sans organismes génétiquement modifiés ».

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Petit déj’ bio ? Muesli beaucoup !

Le 11 août 2011 par · Donner son avis 

C’est un « repas de roi » disent les diététiciens. Tout en gourmandise, il doit apporter environ un quart des calories de la journée, pour partir du bon pied. Et en version bio, le petit déjeuner, ça ressemble à quoi ? Cinq étapes pour s’y mettre. Par Emmanuelle Vibert

Cet article est extrait de NEOPLANETE 7.

CE QUE JE FAIS DISPARAÎTRE DE LA TABLE

Les aliments raffinés. Des tartines de pain blanc, du sucre (toujours blanc) dans votre café ? Halte-là ! Les aliments raffinés sont pauvres en fibres, vitamines, oligoéléments.

Les céréales chocobidule et popmachin. Parce que jus­tement, la plupart du temps, elles ont pour ingrédients principaux des céréales raffinées et du sucre blanc (beaucoup trop). Elles sont aussi trop salées (même si les fabricants se sont fait tirer les oreilles sur ce point et ont réduit les doses).

Les viennoiseries. Bon d’accord, on vous laisse le tradition­nel croissant du dimanche, si vous y tenez. Mais attention : on le choisit pur beurre, pour être sûr d’éviter l’huile de palme, pas très intéressante sur le plan nutritif et dont la surproduction fait des ravages dans les forêts tropicales d’Asie.

LES MAUVAISES IDÉES BIO

• Croquer des gâteaux secs bio dès potron-minet. Tout ce qui est labellisé AB n’est pas forcément diététiquement cor­rect. Ainsi, au rayon des gâteaux bio, on trouve un peu partout : de l’huile de palme, du sucre blanc, de la farine de blé raffinée…

Les céréales bio qui imitent les conventionnelles. Certaines marques bio essaient d’imiter les chocobidule et popmachin. D’abord, c’est beaucoup moins bon (faites le test sur vos enfants accros aux paquets du supermarché, le résultat est sans appel). Ensuite, la composition n’est pas forcément intéressante.

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Comment installer une ruche dans votre jardin

Le 23 avril 2011 par · 2 commentaires 

Les citadins se passionnent de plus en plus pour l’apiculture et les abeilles. Il devient d’ailleurs urgent de les protéger car elles disparaissent à un rythme inquiétant. L’Europe a ainsi  perdu entre 10% et un tiers de ses colonies agricoles à la fin 2008. Nicolas Géant, apiculteur dans les Yvelines, a créé Nicomiel, un site de conseils qui propose aussi de quoi se fournir en ruches peuplées, essaims et reines en région parisienne. Rencontre avec celui qui installé des ruches sur les toits du Grand Palais et de Vuitton en 2009 et sur le restaurant « La tour d’argent » en 2010.

Et si vous cultiviez votre propre miel ? Avec « Le guide ma ruche en ville » de Nicolas Géant et Eric Tourneret, photographe, vous allez pouvoir en récolter entre 30 à 50 kilos par ruche et par an ! Ce livre pratique de 96 pages (10€) vous dira comment installer une ruche, même si vous habitez en milieu urbain : les fleurs y sont plus présentes et moins polluées que dans les zones cultivées, ce n’est donc pas un obstacle, au contraire ! Voici quelques conseils vidéo pour vous lancer.

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Quiz : testez vos connaissances sur les abeilles

Le 15 mars 2011 par · 5 commentaires 

A l’occasion de la sortie en salle du film Pollen le 16 mars, testez vos connaissances sur les abeilles !


Le pollen est-il le produit de la ruche ?

Oui. Le pollen est une poussière produite par les organes masculins des plantes, chargés de féconder les organes féminins. Les abeilles récoltent le pollen des fleurs avec leurs pattes et le transportent jusqu’à la ruche pour nourrir les abeilles ouvrières. Grâce à ce phénomène, elles contribuent, sans le vouloir, à la pollinisation de beaucoup d’espèces.

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Miel : la beauté qui fait bzzz

Le 24 septembre 2010 par · 3 commentaires 

Les abeilles souffrent de nos excès sur la planète et les produits de la ruche deviennent un luxe. Pourtant, leurs bienfaits nous sont indispensables pour rester beaux et en bonne santé ! Par Emmanuelle Vibert.

Les abeilles sont en danger, nous répètent les apiculteurs. La faute aux pesticides, aux parasites, et au réchauffement climatique… En 2008, le sud-ouest de l’Allemagne a perdu 80 % de son cheptel, la Slovénie 50  % et l’ensemble de l’Union européenne 30 % (source : congrès Apimondia 2009). Or nous avons besoin d’elles pour la pollinisation des fleurs. Mais pas seulement, partout dans le monde des chercheurs et des praticiens confirment la richesse cosmétique et médicale des produits de la ruche.

En 1984, quand il a  appliqué du miel sur les plaies de ses patients, le professeur Bernard Descottes aurait pu passer pour un illuminé. Aujourd’hui, il est mondialement reconnu dans le milieu médical et de l’apiculture, et regretté depuis son décès en octobre dernier. Ce chef du service de chirurgie viscérale et transplantation du CHU de Limoges a utilisé pendant 25 ans du miel de thym pour favoriser la cicatrisation (deux fois plus rapide qu’avec du tulle gras). Un cas à part ? Non. Aux États-Unis, en Chine ou en Roumanie, on soigne des milliers de malades atteints de sclérose en plaque grâce au venin d’abeille. Dans le monde entier, de plus en plus de labos passent à la loupe les produits de la ruche pour développer leur potentiel thérapeutique.

Priorité au bio

Est-ce que ça marche avec un miel premier prix de supermarché ? Il y a peu de chances. Pour se soigner grâce aux abeilles, mieux vaut choisir des produits bio. Exempts de pesticides, de traitements antibiotiques ou chimiques, vous aurez aussi l’assurance que les abeilles n’ont pas été nourries de sucre ou de produits industriels qui dénaturent le miel et dégradent la santé des insectes. Avec son concept novateur d’« Apiculture douce® » , Catherine Ballot-Flurin, spécialiste en la matière (www.ballot-flurin.com), va encore plus loin. Elle exclut toute nourriture artificielle, et affirme que les abeilles disposent des ressources pour se soigner par elles-mêmes. Dans Les Bienfaits de l’apithérapie, son ouvrage paru aux Éditions Eyrolles, elle parle de  respect : « Un miel récolté avec douceur sera bien meilleur que pris de force sans l’accord des abeilles ». Il serait grand temps de faire entrer l’apiculture douce dans la Constitution française.