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« Océans : de la beauté à la santé »

Le 24 mars 2010 par · 1 commentaire 


La mer, les p’tits poissons, les vagues, le sable chaud… vous les aimez? Lors de la soirée « Océans : de la beauté à la santé » qui se déroulera le jeudi 25 mars à Aix-en-Provence, apprenez à mieux les connaître, pour mieux les protéger!

Demain Jeudi 25 mars, le Palais des Congrès d’Aix en Provence accueille les équipes de tournage des films « Océans » et « Global Sushi ». Au programme : des experts informent des impacts de la qualité de l’eau des Océans, l’équipe de tournage du film “Océans” dévoilera des scènes inédites, le réalisateur Jean-Pierre Canet présentera des extraits de son film “Global sushi, demain nos enfants mangeront des méduses”. Nathalie Van Den Broeck de l’ONG Surfrider commentera les extraits du film « Océans de Plastiques » abordant ainsi l’impact des polluants sur la santé.

Palais des Congrès : 14, boulevard Carnot, Aix-en-Provence. 
3 euros l’entrée. Pré-réservation possible au 04 88 05 36 15.

Plus d’infoshttp://www.asef-asso.fr/index.php?option=com_content&view=article&id=453:lasep-presente-avec-qle-pacte-ecologique-pour-aixq-la-soiree-qoceans-de-la-beaute-a-la-santeq-a-aix-en-pce-le-jeudi-25-mars&catid=22&Itemid=242


Méduses : Attention, danger !

Le 26 juillet 2009 par · Donner son avis 

D’après un communiqué du Muséum de Toulouse

Elles font régulièrement partie du décor estival et sont redoutées des baigneurs et des pêcheurs : cet été encore les méduses sont au rendez-vous de nos côtes.
Méduses, attention danger ! Oui et pas seulement pour les nageurs imprudents, car leur prolifération souligne la très grande fragilité de l’écosystème marin et met en péril la biodiversité de ce milieu.

photo1Envahissante, la méduse

Présentes dans nos océans depuis 600 millions d’années, les méduses voient leurs populations augmenter régulièrement dans la plupart des mers et océans du monde. Un phénomène certainement lié d’après les scientifiques, aux changements climatiques. Réchauffement de l’air et de l’eau, hivers doux, hautes pressions atmosphériques, déficit de pluviométrie, mais aussi cycles solaires de 12 ans, autant de paramètres qui favorisent la pullulation des méduses.
D’autres explications, cette fois-ci liées à l’activité humaine, sont à envisager telle que la pêche intensive des thons et des tortues marines, principaux prédateurs des méduses qui ne peuvent plus jouer leur rôle de régulateurs. Les méduses sont favorisées par ce déséquilibre de la chaîne alimentaire, car fortes de leur surnombre et carnivores très voraces, elles déciment les œufs et les larves de leurs principaux prédateurs.

Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de ToulouseLes conséquences de ces invasions préoccupent les biologistes qui redoutent un appauvrissement de la biodiversité marine. Des scientifiques prévoient même un doublement de ces populations d’ici à 2020. C’est pourquoi certains pays, comme l’Espagne particulièrement touchée, ont réagi en réintroduisant des tortures marines pour rééquilibrer le biotope.

D’autres conséquences d’ordre économique sont également à déplorer. Premier secteur affecté, le tourisme, bien sûr. Des villes comme Barcelone, Cannes, Monaco ont du investir dans des filets marins de protection pour contenir ces indésirables. On a recensé l’été dernier plus de 10 000 blessés, plus ou moins gravement en quelques mois, sur le littoral méditerranéen de l’Espagne.

Les pêcheurs, quant à eux, déplorent l’appauvrissement des stocks de poissons (à certains endroits des côtes namibiennes, on a recensé plus de méduses que de poissons ; dans le golfe du Mexique, des méduses géantes font concurrence aux pêcheries de crevettes), mais aussi des dégâts matériels importants (en mer du Japon, des méduses géantes de 200 kg et de 2 mètres de diamètre parviennent à briser les filets de pêche et déciment la faune locale). En Irlande du nord, l’hiver dernier, une pisciculture a perdu plus de 100 000 saumons, attaqués par des millions de petites méduses urticantes.

Photos / de haut en bas
1 : Une pullulation de Pelagia Noctiluca, méduse fréquente le long de nos côtes. Photo : F. Bassemayousse / uwpress.com
2 :
Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de Toulouse

La pub en vert et contre tout

Le 15 juillet 2009 par · Donner son avis 

La communication et la publicité sont de puissants vecteurs d’expression. Éduquer au développement durable, c’est aussi communiquer, toucher, sensibiliser, choquer, convaincre. Que la planète va mal, et que c’est un peu de notre faute à nous.
Quand les créatifs du monde entier se lâchent, ça donne un beau florilège de campagnes talentueuses. Des vertes et des pas mûres. Sélection.

Trees - 2009

« Recycling paper, saves trees »
(« Recyclons le papier, sauvons les arbres »)- 2009
Agence : +Minus Communications (Grèce)

Méduses

Campagne de la Surfrider Foundation – 2005
“Help us keep the ocean clean” (« Aidez-nous à garder l’océan propre »)
Agence : Young & Rubicam (France)

No more choice« Continue polluting, and soon you may not have a choice »
(« Continuons de polluer, bientôt nous n’aurons plus le choix »)
Agence : Leo Burnett (Kuala Lumpur, Malaisie)

SushiWWF, « Help us keep the ocean clean » (« Aidez-nous à garder l’océan propre ») - 2001
Source : New York Festivals GOLD Medal
Agence : Hakuhodo (Japon)

WWF - elephant

WWF - 2006
Source : Clio Awards Bronze,
Agence : Ogilvy Bangkok (Thailande)

Ville de Lyon

Ville de Lyon “Respectez la ville” – « On ne vous en demande pas tant » – 2006
Agence : Clapot Design & ASS (France)

Source : joelapompe.net