Devenir Maçon écolo
Le 9 août 2010 par Ophélie Neiman ·
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Pour faciliter la formation d’un maçon spécialisé en éco-construction, un chantier a été mis au point. Le but, découvrir toutes les techniques et s’insérer facilement dans le marché du travail.
Une maison en cannettes
Le 11 mars 2010 par Christofer Jauneau ·
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A l’occasion du concours « Coca-Cola du design durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Cette semaine, découvrez la maison en cannettes de Richard Van Os Keuls.
Une Maison construite à partir de cannettes recyclées
Vous avez quelques milliers de cannettes vides que vous souhaitez recycler? L’architecte américain Richard Van Os Keuls, un résident de Silver Spring, Maryland, pourrait être une source d’inspiration.
Van Os Keuls vit dans une maison qu’il a construite lui-même. Quand il est arrivé au stade de recouvrir les panneaux de contreplaqués et d’isolation, il a trouvé les briques trop chères. Ne souhaitant pas s’orienter vers les alternatives habituelles de bardage, il s’est mis à étudier d’autres possibilités. Après réflexion, Van Os Keuls a décidé d’essayer un nouveau matériau, qu’aucun architecte et aucun de ses clients n’avaient utilisé auparavant – des cannettes recyclées.
Des années auparavant, il avait vu un camion renverser des boissons pétillantes et s’était imaginé qu’ils feraient un bardeau d’aluminium merveilleux. Il a commencé à récupérer quelques cannettes vides et les a mises de côté pensant explorer cette idée ultérieurement. Lorsqu’il s’est décidé à les utiliser, ce n’était pas à des fins « écolos » mais pour des raisons économiques. Il voulait simplement un moyen peu coûteux de couvrir les murs de sa maison.
Il a rapidement découvert que préparer et appliquer des milliers de cannettes est un long travail intensif. Il a commencé par préparer les bidons en petits lots – de 3 à 12 à la fois. Chaque cannette était lavée pour éviter d’attirer les fourmis, puis elle était démolie, à deux reprises. Equipé de bottes à semelles particulièrement lourdes, il a piétiné d’abord chacune avec ses pieds, puis aplati encore avec un marteau. Chaque cannette était alors fixée avec un clou en aluminium long, chevauchant la précédente.
Au moment de constituer le bardeau, il rassemblait un assortiment de 30 à 40 cannettes collectées et modelées, tout en prenant la précaution de ne jamais superposer 2 cannettes de la même couleur.
Au début de son projet, après avoir collecté les cannettes, il avait pour intention de les peindre. Puis il a très vite constaté qu’il préférait le jeu de lumière que le soleil provoquait. Parce qu’il était sensible aux couleurs des cannettes, il a commencé à acheter des tas de cannettes de boissons venues d’autres pays (bière, jus, colas…)
S’en est suivie une vraie démarche de recyclage. Il a d’abord tenté de récupérer les cannettes dans des points de collecte dédiés au recyclage et s’est vu verbalis pour avoir touché au bien de la commune. Il a donc dû compter sur des dons, recherches de cannettes que les gens n’avaient pas encore transporté à la décharge et sélectionner ses propres achats en fonction des couleurs et saveurs qu’il croisait. « je ne jette jamais le contenu de ce j’achète ».
De plus il découvre que son nouveau « bardeau » a l’avantage de ne pas être bruyant lorsqu’il pleut. Afin d’éviter l’oxydation de l’aluminium au fil du temps, il utilise une machine qui ralentit le processus. Pour le moment, il est difficile d’envisager de commercialiser cette approche tant qu’il n’existe pas d’appareil à aplatir mécanisé. Il a fait quelques expériences préliminaires pour y arriver, mais le nouveau système exige plus de travail et de temps.
Pour plus de renseignements, communiquez avec Richard Van Os Keuls par la poste: 1507 Gridley Lane, Silver Spring, Maryland 20902
Tu hobbit où ?
Le 21 janvier 2010 par Christofer Jauneau ·
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La majorité des équipements dont on s’entoure chez soi sont inutiles pour les occupants et nuisibles pour l’environnement. La chasse au superflu commence par le logement lui-même. Une construction légère, biodégradable et simplifiée sera plus écologique, économique et saine.
Il existe plusieurs types de maisons : bioclimatique, passive ou encore à énergie positive. Elles constituent un progrès considérable par rapport aux maisons conventionnelles en terme d’énergie mais le recours a beaucoup de technologie augmente l’empreinte écologique.
Pour Simon Dale, écolo pur et dur, la solution était dans les livres. Mais pas dans un manuel de bricolage, dans le Seigneur des Anneaux. Cet anglais a construit en quatre mois et pour moins de 4000 euro une réplique quasi-exacte d’une maison de Hobbit, peuple imaginé par Tolkien.
Avec des amis et quelques outils, il l’a rendue la plus écologique possible de la construction à l’utilisation. Elle est faite principalement de pierre et de bois morts ramassés aux alentours et l’extérieur est presque entièrement végétalisé, ce qui isole et régule l’humidité.
Pour Dale une vraie maison écologique économise toutes les ressources, pas seulement l’énergie.
Peut-être un peu rude pour beaucoup mais digne d’intérêt.
Le site de Simon Dale, en anglais : www.simondale.net/house
Plus saine ma maison
Le 23 novembre 2009 par Redaction ·
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Quelques gestes simples pour dépolluer mon lieu de vie.
par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr
Polluée, ma maison ? Eh bien oui, il n’est pas si sain qu’il n’y paraît, mon intérieur ! Quitte à choisir des plantes, je les prends dépolluantes pour mieux respirer chez moi.
Voir articles Polluee-ma-maison
Oui, la pollution est importante à la maison ! Acariens, fumée de tabac et de cuisson, humidité, moisissures, produits d’entretien, jusqu’à l’air vicié que nous respirons, tout cela concourt à créer une atmosphère délétère pour notre santé. Pour peu qu’on ait installé un coin bureau avec ordinateur, photocopieur et imprimante qui dégagent de l’ozone pouvant engendrer réactions allergiques et asthme, alors là on est marron !
Sans tomber dans la paranoïa, Adélaïde Mauvernay, aguerrie aux problématiques liées à l’environnement, nous invite dans son livre « Ma maison au naturel » à adopter quelques gestes simples pour nous entourer d’un air sain.
D’abord, on aère (tôt le matin, l’air est moins pollué) et on ventile, on nettoie la maison avec des produits écologiques, on limite les appareils électriques notamment dans les chambres, on réduit les ondes et champs électromagnétiques, on remplace les ampoules électriques par des modèles basse consommation et surtout on éteint la lumière quand on quitte la pièce. Dans la cheminée, on ne brûle pas les emballages ou autres déchets qui pourraient émettre bien plus de dioxines que dans un incinérateur. Pour sentir la fraîcheur, rien de tel en parfum d’ambiance que quelques écorces d’agrumes posées sur le radiateur ou dans la cheminée… Que des gestes simples et finalement économiques, tellement plus sain pour toute la famille, joliment mis en pages et en images pour bien retenir la leçon (Éditions Vigot).
Installez une éolienne !
Le 9 novembre 2009 par Redaction ·
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