Cultures OGM : place à la liberté de choix
Le 19 janvier 2012 par Eudoxie Jantet ·
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Le Haut Conseil des biotechnologies (HCB) (1) a rendu avant-hier son avis sur les conditions de coexistence entre les cultures OGM et non OGM en France.
Gavés du gavage d’oies !
Le 10 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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PETA France demande aux consommateurs de bannir le foie gras de leurs assiettes, et ce de façon surprenante : une femme est attablée et ligotée, sa tête repose sur un tas de maïs ensanglanté répandu sur la table.
PETA France (Pour une Ethique dans le Traitement des Animaux) dénonce l’industrie du foie gras et demande au public de ne pas acheter ou consommer de produits issus de la torture d’oies et de canards. Comment le fait-elle ? Par une mise en scène macabre : une amatrice de foie gras est gavée à mort.
En France, pays du foie gras, sont tués chaque année plus de 80 millions d’oies et de canards pour le foie gras. Pour gaver ces oiseaux, un long tube rigide est introduit de force par le bec jusqu’à l’estomac à l’intérieur duquel une énorme quantité de nourriture est injectée deux à trois fois par jour. Ceci équivaut à 15kg de nourriture pour un être humain ! Cette opération provoque des suffocations chez l’animal et parfois des perforations de l’œsophage ou déchirements de l’estomac, pouvant entrainer la mort. Les chanceux survivants, eux, sont abattus lorsque leur foie atteint jusqu’à 10 fois leur volume normal. Lire la suite
WWF : « Agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau »
Le 19 février 2011 par Delphine Rabasté ·
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Le Salon de l’Agriculture débute aujourd’hui à Paris, à la Porte de Versailles. L’occasion de découvrir plusieurs enquêtes de WWF intitulées « Agriculture industrielle : le sacrifice de l’eau ». Ces films de 15 minutes dénoncent la logique productiviste dans laquelle l’agriculture française s’est cloîtrée, bien souvent au détriment des territoires ou des exploitants eux-mêmes.
Pour ne pas stigmatiser, les films de l’organisation mondiale de protection de l’environnement présentent également les solutions qui existent. Dans son communiqué, le WWF précise que « l’agriculture de demain ne pourra se faire qu’en prenant en compte la préservation de l’environnement et le retour aux valeurs paysannes. »
La fécule de maïs, mode d’emploi
Le 24 janvier 2011 par Ellada Parseghian ·
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La fécule de maïs est obtenue à partir de l’amidon que l’on extrait du grain de maïs. Cette fine poudre blanche, aux propriétés gélifiantes trois fois supérieures à la farine, est de plus en plus utilisée pour fabriquer des sacs, mais aussi des casques audio !
Un grain de maïs contient plus de 60 % d’amidon qui peut être utilisé tel quel, modifié par des procédés physiques et transformé par voie chimique ou biochimique. Plus de 400 produits peuvent ainsi être extraits de l’amidon de maïs. Ils entrent dans la composition de nombreuses préparations alimentaires : soupes, potages, sauces, charcuteries, entremets, desserts, produits diététiques…
L’amidon est aussi le produit de base de la glucoserie. Les sucres de maïs dérivés de la production d’amidon sont de plus en plus utilisés et représentent maintenant la moitié des utilisations des produits sucrés en alimentation humaine selon le « Centre de ressources sur les semences et les espèces végétales ».
Dès 2004, la compagnie japonaise « Pionnier » a réalisé un disque fabriqué à partir de fécule de maïs. Cette dernière peut être une solution alternative pour remplacer la matière plastique. Ce matériau organique est en effet capable de rivaliser avec le plastique avec un coût de production comparable. Les objets réalisés sont biodégradables et recyclables. Comme leur production implique une filière respectueuse de l’environnement, ils sont colorés avec des colorants naturels biodégradables.
Les sacs plastiques traditionnels sont fabriqués à partir de dérivés de pétrole et ne sont pas biodégradables. La solution écologique ? L’amidon de maïs, notamment le « Mater-Bi ». Ce matériau est 100 % compostable et biodégradable. Il faut compter de 10 à 45 jours pour qu’un sac biodégradable se décompose. L’Inspection norvégienne de l’agriculture a pour sa part certifié les sacs en Mater-Bi, notamment le Biosac qui est recyclé pour l’alimentation animale.
L’amidon de maïs permet également de réaliser du bio-pak, c’est-à-dire des flocons de calage pour protéger des objets dans les cartons, remplaçant ainsi leurs équivalents réalisés en polystyrène expansé (les flo-pak).
Bonne nouvelle quand on sait que le polystyrène n’est généralement pas recyclé. La technique de fabrication du bio-pack est comparable à celle du pop-corn, elle est donc très naturelle. Le bio-pak est 100% biodégradable et présente même quelques avantages supplémentaires par rapport aux sacs : il est comestible, se réduit facilement au contact de l’eau et se dégrade en moins d’une semaine.
Encore mieux ? Le casque «Noisezero i + Edition Eco». Le designer Michael Young a utilisé comme matériau de base pour ces nouveaux écouteurs la fécule de maïs. Attention, ne les jetez pas dans l’eau, sinon ils vont fondre !
Mon rasoir en maïs
Le 9 novembre 2009 par Redaction ·
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Vers un rasage plus respectueux de l’environnement, et de ma peau !
par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr
En 1975, Marcel Bich lançait son premier rasoir avec un objectif précis : simplifier le rasage, le rendre accessible à tous, sans transiger sur la qualité. Rasoir et emballage sont alors étudiés pour être les plus légers possible. Cette démarche du juste nécessaire était visionnaire.
Aujourd’hui, freiner la consommation de matières premières non renouvelables est devenu un enjeu pour tous. BIC, spécialiste du moulage plastique de précision, travaille depuis plusieurs années sur les meilleures alternatives au plastique issu de pétrole et a franchi une nouvelle étape avec le lancement en janvier 2009, du rasoir BIC® ecolutions muni d’un manche en bioplastique.
Le bioplastique résulte d’un procédé chimique qui transforme le glucose en plastique. Il est aujourd’hui fabriqué à partir des grains du maïs, une ressource renouvelable. Cependant, BIC s’intéresse déjà à la recherche des matériaux du futur, en particulier au bioplastique de la prochaine génération qui serait produit avec les parties non comestibles du maïs : la feuille et la tige.
Le biorasoir est un rasoir 3-lames permettant un rasage précis, doté d’une bande lubrifiante à l’Aloe vera et la vitamine E qui optimise le confort de rasage. Économique, sa durée de vie est de 10 jours.
Petite précision verte, le rasoir BIC Ecolutions est fabriqué en Europe dans une usine BIC certifiée ISO 14001. Même l’emballage est « vert », un véritable effort a été fait pour limiter au maximum sa taille et son poids, utiliser du carton 100% recyclé et des encres végétales. Et son empreinte carbon a été réduite de 27% par rapport au rasoir BIC 3 Sensitive (Source EVEA). Fidèle à la politique de la maison, ce produit vert n’en est pas cher pour autant (3,15 € les 4 rasoirs, soit 40 jours de rasage, BIC).





