Eco-volontariat : donnez du temps à la planète !
Le 7 juillet 2011 par Delphine Rabasté ·
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Vous avez toujours rêvé d’agir pour la planète sans en avoir le temps ? Ces vacances d’été pourraient être l’occasion pour vous de tester l’éco-volontariat. Le concept est simple : vous travaillez bénévolement au service de la protection de l’environnement ou du développement durable et ce, partout dans le monde.
De la motivation, un esprit ouvert, du temps et de l’envie… c’est tout ce dont vous avez besoin pour préserver l’environnement. Devenir éco-volontaire, c’est partir dans la nature, sur le terrain. Pour cela, pas besoin d’être un expert scientifique en biologie ou en écologie : chacun, à son échelle, peut agir.
Différentes missions pourront vous être confiées selon vos préférences : entretien des espaces naturels (plantations, fauche, restauration…), protection des espèces animales (soin, observation…) ou encore sensibilisation des visiteurs.
S’engager, oui, mais pour combien de temps ? A vous de le décider. Pour un chantier nature (nettoyage, plantation…) ou une mission où vous aiderez une équipe permanente sur un programme de conservation existant, vous irez aux dates que vous désirez. En devenant membres d’une association, vous pourrez également participer à des opérations ponctuelles de sensibilisation de courte durée et dirigées vers le grand public. Si vous souhaitez agir dans la durée, vous pouvez devenir « Ambassadeurs de la nature ». Après avoir suivi une formation, vous agirez en autonomie pour conseiller votre entourage sur les bons gestes à adopter pour protéger la nature.
Arte : l’homme et l’animal sauvage
Le 27 juin 2011 par Carine Brémond ·
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Du 27 juin au 1er juillet, Arte met à l’honneur la relation entre l’homme et l’animal sauvage, à travers la collection « vivre avec l’animal ». Cinq épisodes sont consacrés au quotidien d’hommes et de femmes non scientifiques, qui, par passion, ont choisi de côtoyer les animaux sauvages aux quatre coins du monde. Des témoignages éblouissants, qui invitent à poser un autre regard sur le vivant.

« Nous vivons dans une société qui, pour des raisons religieuses, culturelles mais aussi économiques, sépare l’homme de l’animal, constate Thierry Berrod, producteur de la série. Cela nous arrange bien de considérer ce dernier comme une chose et de l’utiliser à notre profit. Pourtant, certaines personnes ont la chance d’avoir un don pour établir un lien profond et vrai avec l’animal, même sauvage. »
A travers cette série de documentaires, Thierry Berrod souhaite sensibiliser le public à l’existence d’une communication différente entre l’Homme et l’animal, plus subtile. Un partenariat fondé sur la confiance, le respect mutuel et l’affection.
Au fil des épisodes, nous partageons le quotidien de ces êtres hors du commun, qui ont su tisser une relation insolite et privilégiée avec leurs surprenants compagnons sauvages, parfois imposants, complices et facétieux.
Rencontre avec les loups
Le 11 octobre 2010 par Michaël Blaizot ·
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Les temps sont durs pour le loup des Alpes. Depuis son retour en France en 1992, les meutes ont pris leurs aises, certes. Mais, dans le Parc National du Mercantour, les débats se sont enflammés autour de l’animal sauvage, au point que le loup serait parfois la proie de certains bergers. Pourtant, sa préservation est vitale pour la régulation des espèces.
Après cinquante ans d’absence, voilà un vingtaine d’années que le loup montre le bout de sa truffe sur les terres du Mercantour. Pour mieux comprendre ce retour et les enjeux liés, direction le Parc National du Mercantour, versant italien, à l’endroit même où le loup démarra la conquête de notre territoire. Dans le Piémont, la commune d’Entracque abrite le « Centro Faunistico Uomini e Lupi ». Le but ? Comprendre le loup, et non l’exposer comme dans un zoo. A l’intérieur, un musée, un point d’observation pour les touristes, situé au milieu du parc, et un centre de recherche. Le tout construit en bois, impeccablement intégré dans le paysage environnant. Ce centre innovant, qui s’étend sur près de 9 hectares, dispose des dernières avancées technologiques et permet l’observation de l’intimidant canidé, comme nous l’explique l’un des responsables du parc.
Depuis 1992, le loup se sent bien en France. Sa population a augmenté très rapidement. Il y a 20 ans, on comptait quelques individus sporadiques éparpillés dans les vallées et massif des alpes Maritimes. On estime aujourd’hui qu’ils sont près de 180 soit 30 meutes réparties sur huit départements (Ain, Alpes-de-Haute-Provence, Hautes-Alpes, Alpes-Maritimes, Drôme, Isère, Savoie, Haute-Savoie et Var). De quoi inquiéter les bergers dans une région de tradition pastorale. Car il est vrai que les troupeaux ont payé un lourd tribu depuis le retour du carnassier. Chaque année, environ 1000 moutons disparaissent et les bergers de ce territoire restreint doivent assumer, seuls, la totalité des dégâts.
Cependant, tous les pays confrontés à l’expansion du loup n’ont pas la même politique en réponse. En Italie et en Espagne, où les populations de ce canidé sont bien plus importantes (respectivement 500 et 2000 loups), la cohabitation avec les éleveurs est réussie. Il faut dire que là-bas, on ne parle plus du coût du loup depuis que son image positive en a fait une attraction touristique très rentable. Voilà peut-être une piste à explorer….
Les loups et l’environnement
L’exemple du parc de Yellowstone aux Etat-Unis est particulièrement parlant. Depuis plus de 10 ans, des études sont réalisées. Elles commencent à livrer leurs premiers résultats. En 1995, après plus de cinquante ans de disparition, le loup est réintroduit dans le parc. Cette date correspond avec une baisse importante des effectifs de cerfs dans ce secteur. Jusqu’en 2005, un consensus arguait que les loups étaient les principaux responsables de cette disparition. Mais depuis, une étude de l’américain John Vucetich, montre qu’à cette époque les cerfs étaient plus sujets à des conditions météorologiques déplorables et victimes d’une recrudescence des chasseurs que soumis aux aléas des prédateurs. Cette étude nous montre qu’il faut prendre des précautions lorsque l’on étudie la prédation. Encore plus quand le loup est considéré comme un compétiteur de l’homme (le cas présent dans les Alpes). Il n’est pas évident que les prédateurs aient un effet tangible sur la dynamique de reproduction des proies. Pour deux raisons : la sélectivité du loup et limitation du phénomène « densité-dépendance ». Cette sélectivité du prédateur joue un rôle majeur dans l’impact sur la dynamique des populations. En effet, le loup sélectionne avec soins ses proies et s’attaque majoritairement aux éléments âgés, blessés ou malades. Des études de la moelle épinière d’une population de rennes en 2003 ont permis de dégager qu’une majorité d’individus morts avaient des pathologies et seraient morts sans l’aide de prédateurs. En chassant les malades, ils permettent aux troupeaux d’être en meilleure santé et évite les contaminations. De plus, alors que les chasses diminuent dans un premier temps l’effectif de la population, elles ont tendance à avoir un effet positif sur le taux de multiplication de certaines espèces. Cela réduit toujours plus cet effet négatif de « densité-dépendance », qui poussent certaines espèces (comme la biche et l’élan) à une primiparité (le fait d’accoucher pour la première fois) plus précoce et engendre plus de dégénérations, mentales ou physique. Les espèces sont donc en meilleure santé, plus fortes. Par ailleurs, cela à un effet positif sur la flore de la zone géographique, c’est le cas du peuplier de Yellowstone, menacé à l’époque de l’omniprésence d’un herbivore comme le cerf.
En France, un programme de recherche « Prédateurs-Proies » a été lancé en 2004 par l’Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage (ONCFS), le Centre National de Recherches Scientifiques (CNRS), la Fédération Départementale des Chasseurs des Alpes-Maritimes (FDC 06) et le Parc national du Mercantour (PNM). Son objectif est d’étudier l’incidence de la prédation du loup sur la dynamique, le comportement et la répartition spatiale des populations de quatre espèces d’ongulés sauvages connues pour être des proies du prédateur : cerf, chevreuil, chamois et mouflon. Une louve à été capturé en juillet 2009. Les premiers résultats sont attendus en 2012…
Pour plus d’information, visitez le site du parc Uomini e Lupi
revue de presse : La Mer Baltique, Loup et un trognon de pomme
Le 11 décembre 2009 par Yolaine De La Bigne ·
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On vous l’avait dit, soyez positif, les choses vont s’arranger! La preuve, la mer Baltique, la mer la plus polluée du monde est de plus en plus propre. Les crocodiles ne finissent plus systématiquement en sac à main et les trognons de pommes donnent de la confiture. Génial, non?
Bonnes Ondes 16 okkkk
Criez au « Loup » !
Le 10 décembre 2009 par Alexandrine Chaillou ·
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Hier sortait en salles le dernier film de Nicolas Vanier, le réalisateur du « Dernier Trappeur ». « Loup » raconte l’histoire émouvante d’une rencontre entre un jeune garçon et une famille de loups… A conseiller à tous, petits et grands !
Le synopsis : Sergueï est un Évène, ces nomades éleveurs de rennes qui vivent dans les montagnes de Sibérie orientale. A l’âge de 16 ans, Sergueï est nommé gardien de la grande harde du clan de Batagaï. Ce clan – dont le chef n’est autre que son père – est composé de quatre familles et de leur harde de 3000 rennes qu’ils conduisent d’un alpage à l’autre au gré des saisons. Dans cette immensité, le loup rôde et menace en permanence les rennes ; unique richesse et fierté des Évènes. Dès son plus jeune âge, Sergueï a appris à chasser et abattre les loups sans état d’âme. Jusqu’au jour où sa rencontre avec une louve et ses quatre adorables louveteaux va bouleverser toutes ses certitudes… C’est à cet instant que sa vie bascule. Pour protéger « ses » loups, Sergueï va transgresser les lois millénaires de son peuple et ainsi trahir son père et son clan. Dans l’insouciance de sa jeunesse, Sergueï va braver l’interdit : le jeune garçon et les louveteaux vont mutuellement s’apprivoiser. Par amour, il partagera ce lourd secret avec la belle Nastazia. Mais c’est sans compter que le loup garde son instinct de prédateur…
Découvrez la bande-annonce du film :
LOUP
Date de sortie cinéma : 9 décembre 2009
Réalisé par Nicolas Vanier
Avec Nicolas Brioudes, Pom Klementieff, Min Man Ma
Durée : 1h42 min
Année de production : 2009
Distributeur : Pathé Distribution










