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Quand la canette s’illumine…

Le 24 septembre 2010 par · 15 commentaires 

Dans le cadre du concours « Coca-Cola du désign durable », Néoplanète vous fait découvrir des artistes et  designers travaillant à partir d’emballages de boissons.

Coup de projecteur sur l’univers artistique de Nina K.  Depuis 4 ans, elle assemble des canettes pour créer des œuvres lumineuses, réunies sous l’expression « L’Art de Rien, Made in Recup ».

La Tour Nade, constituée à partir de 3060 canettes  est une véritable tempête dans le monde de l’art! Vu de l’intérieur, elle est encore plus renversante. Par ses ondulations et ses nuances, elle concrétise une longue plongée dans l’inconnue.
Incarnant ces journées à n’en plus compter, ce fameux temps consacré à la conception. Pas moins de 200 heures pour aboutir à ce résultat. Et « sans machines » tient à ajouter Nina K.

Juste un « bras à la Schwarzenegger », une règle, un cutter, une perforeuse et un ouvre-boîte. Toutes les créations de Nina K son ainsi faîtes. Perforés, oeilletés, assemblés par des anneaux, les morceaux de canettes ainsi disposés, magnifient l’objet en fonction de sa taille ou de son aspect.

Une collecte à tous azimuts

L’idée pour Nina K est de mettre en valeur l’extérieur de l’objet par l’intérieur de l’ouvrage et inversement. A l’image des lampes « gémeaux » et du métal taillé en forme de rosace. La forme incurvée laissant transparaître les éclats de l’ampoule. L’extérieur apportant cette couleur précieuse pour l’objet. Différents tons que l’on retrouve, aussi bien à travers ses lampes que dans son présentoir de pharmacie  .

Avant de mettre à profit les canettes récupérées, Nina K passe par l’étape de la collecte. Pas un mince boulot au regard du nombre de canettes utilisées ! Nina K parcourt les rues de Paris à la recherche de ce matériau brut. Il y a peu, elle s’est même retrouvée à faire une exposition de quartier présentant ces œuvres, afin de montrer pourquoi elle glanait les canettes sur les fenêtres ou les voitures. L’initiative a été une grande réussite, prouvant que la récupération était un art mais aussi un réel mode de vie. Chez Nina K, tous les meubles sont issus de la récupération.

Une « passion »

Avant de se lancer dans la conception de ses « structures », Nina K n’ aucune idée de ce qu’elle va faire. Elle entre alors dans une « totale méditation où les gens n’existent plus », guidée par son instinct et devenant « l’esclave de son double ». C’est lors de l’assemblage, son exercice favori, qu’elle « découvre ce que sa conscience va lui offrir ». Une passion qui prend racine durant son enfance. Petite, elle crée des sarbacanes avec du tube plastique et des prospectus. Avec un lancer à 20m, ajoute t-elle. Un objet unique à l’image de ses œuvres.


De gauche à droite, présentation de « L’art de Rien, Made in Recup » (lampe « Gemeaux », ampoule rouge,photo en haut à gauche et la Tour Nade  vu de l’intérieur, photo en haut à droite).

-Lampe Zelton
-Présentation pharmacie « L’immeuble »
-Lampe « Gémeaux » (ampoule blanche)
-Lampe « Dolores »
-« Tour Nade »
-Rosaces en canettes « Naissance d’Assia »









Plus d’infos: Prochaine exposition des « structures » de Nina K, au Centre Culturel de Melun, à partir du 26 mars 2011.

Récylum met le cap sur les administrations éco-responsables

Le 11 juillet 2009 par · Donner son avis 

Jusqu’à la fin juin 2009, une vaste campagne d’information pour la collecte et le recyclage des lampes usagées est lancée par Récylum, sous le patronage du Ministère du Développement durable, auprès de 11 000 administrations.

Un courrier de Michèle Pappalardo, Déléguée interministérielle au Développement durable, appelle les gestionnaires de sites publics à adopter une démarche exemplaire en matière de collecte et de recyclage de lampes usagées. Cette mobilisation, visant à réduire l’impact environnemental des déchets est conforme aux engagements pris lors du Grenelle Environnement.

Les destinataires de ce courrier (Ministères, Collectivités Territoriales, Hôpitaux, Universités, Musées …) sont invitées à mettre en place un dispositif de collecte sélective de leurs lampes avec l’aide de Récylum, l’écoorganisme agréé par les pouvoirs publics, qui assure cette mission d’intérêt général dans le respect des principes de développement durable.

Suite à ce courrier, Récylum contactera un à un chaque établissement, afin d’identifier avec lui la solution de collecte la plus adaptée à sa situation :
- L’enlèvement gratuit par Récylum.
- La dépose gratuite chez un fournisseur de lampes.
- La prise en charge par un prestataire de maintenance ou un collecteur de déchets.

Récylum poursuit ainsi sa mission d’information et de service de proximité offrant des solutions simples de collecte, financées par l’éco-contribution acquittée lors de l’achat de lampes neuves.

L’essentiel du recyclage des lampes usagées :

- Les lampes qui doivent être recyclées (tubes fluorescents, lampes fluocompactes, à vapeur de mercure, à iodures métalliques, etc.) portent le symbole « poubelle barrée ».


- Les lampes doivent être recyclées car elles contiennent de faibles quantités de mercure (0,005% du poids d’une lampe), qui sont totalement neutralisées grâce à la filière.
- Plus de 90% du poids des lampes sont recyclés (verre, métaux).
- Les lampes peuvent être rapportées chez un distributeur ou en déchèterie. Elles peuvent aussi être collectées directement par Récylum, un collecteur de déchets ou un installateur électricien.

Pour tout savoir sur la collecte et le recyclage des lampes usagées : recylum.com