Une mare écologique et bucolique chez soi
Le 26 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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A l’instar de la mare écologique réalisée par les stagiaires du Greta de l’Horticulture et du paysage dans le Jardin-Ecole de Montreuil, il est possible de créer un petit coin aquatique chez soi. Mais cela demande des savoir-faire multiples : gestion de l’eau, choix des végétaux filtrant et oxygénant ou encore aménagement d’une berge.
Les routes et les espaces cultivés dénaturent nos paysages et remplacent les milieux naturels. La création d’oasis naturelles dans son jardin amène un « plus » esthétique et contribue à la protection de la nature. Pourtant, qui dit mare naturelle, dit intervention sur la vie du milieu aquatique limitée afin de permettre aux espèces sauvages de s’y développer librement. En préférant la recolonisation naturelle par des plantes et animaux de nos régions aux espèces exotiques, vous atteindrez facilement un équilibre écologique !
Votre mare écologique doit être peu profonde -moins d’un mètre- afin que les végétaux aquatiques utilisent au maximum la lumière du soleil pour leur photosynthèse. Un système de filtration classique est déconseillé car il risque d’aspirer les larves, les insectes ou encore le plancton. Si on désire vraiment installer une circulation d’eau, il faut opter pour une filtration biologique. On isole alors la pompe dans une caisse recouverte de grillage plastique très fin. De cette façon, l’aspiration sera répartie sur une plus grande surface et les animaux ne se retrouveront pas piégés.
Ces jardins qui respectent la biodiversité
Le 10 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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Vous êtes jardinier amateur, vous souhaitez voir vos efforts récompensés par des fleurs à faire pâlir votre fleuriste, sans pour autant passer par des produits chimiques ? Aujourd’hui, des solutions existent, il suffit juste de respecter la biodiversité de votre petit coin vert.
Si 89 % des Français ont un espace de jardinage, dont 38 % un coin potager ou un verger, ils restent les plus gros consommateurs européens de pesticides. Pourtant, l’attention portée aux thématiques environnementales est pourtant bien réelle. Il vous est très simple de changer ces mauvaises habitudes.
Tout d’abord, Il est important de comprendre que la variété des espèces repose sur la variété des milieux. Plus le milieu est diversifié dans sa configuration – creux, bosses, zones d’ombre et de soleil, milieux boisés, herbe, pierres- plus il sera accueillant pour un large panel d’espèces végétales et animales. La biodiversité est favorisée par la mise en place de plantes. Ainsi, pour une meilleure pollinisation des légumes, des fleurs et des arbres fruitiers, il est utile de favoriser la venue d’insectes dits « auxiliaires » : coccinelles, carabes, abeilles, chrysopes, punaises, etc. Avec quoi pouvez-vous les attirer ? En misant sur des plantes locales volontiers rustiques (supportants un gel de -10°C) qui offrent des fleurs riches en pollen. L’herbe est aussi un excellent repère pour tous ces insectes. Aussi, gardez une parcelle d’herbe sauvage, vous la verrez rapidement colonisée par une faune riche et variée. En favorisant les terriers et abris pour les petits animaux comme le hérisson ou la musaraigne, le jardin est protégé des insectes, des larves, des limaces, ou des chenilles.
Le nouvel espace faune du parc d’Orient
Le 21 janvier 2010 par Christofer Jauneau ·
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Le 20 mars 2010, un nouvel espace faune ouvrira dans le parc naturel de la forêt d’Orient. Il accueillera aurochs, trapans et élans. Situé sur la presqu’île du lac d’Orient à 20 minutes de Troyes et à 2 heures à l’est de Paris, l’espace faune offrira aux visiteurs d’admirer ces espèces rares ou presque disparues qui peuplaient autrefois nos forêts.
L’Auroch, aujourd’hui reconstitué par croisements successifs d’espèces bovines ayant conservé ses caractéristiques morphologiques,
Le Tarpan, cheval frère du Konik Polski, autre herbivore ayant peuplé les steppes européennes,
L’Elan d’Europe encore présent dans le Nord de l’Europe et de l’Amérique.
Ces brouteurs en semi liberté cohabiteront avec la faune et la flore locales : les petits peuples des mares, les oiseux de la Réserve Naturelle et les arbres des forêts.
Infos pratiques :
Ouvert tous les jours du 20 mars au 31 août, les dimanches du 1er septembre au 11 novembre. Les horaires d’ouverture varient en fonction du coucher du soleil.
Tarifs : adultes : 5 € – enfants de 3 à 12 ans : 3€ – moins de 3 ans : gratuit
S’équiper de vêtements aux couleurs neutres et de jumelles !
Office de Tourisme des lacs et de la Forêt d’Orient
Maison du Parc – 10 220 Piney
Tel +33 (0)3 25 43 38 88 – www.pnr-foret-orient.fr
L’album RSF : « 100 photos de nature pour la liberté de la presse »
Le 27 septembre 2009 par Redaction ·
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Reporters sans frontières sort son nouvel album de rentrée pour soutenir les journalistes environnementalistes : « 100 photos de nature pour la liberté de la presse ». Préfacé par Nicolas Hulot, cet album propose les plus beaux clichés de l’agence Minden Pictures, reconnue pour la qualité de ses photos de faune et de nature.
Les raisons de l’association…
« Dans beaucoup de pays, les journalistes spécialisés dans les questions environnementales se retrouvent aux avant-postes d’une nouvelle ligne de front. Leur travail constitue une menace pour nombre d’entreprises, d’organisations mafieuses, voire d’Etats qui tirent profit d’un usage abusif du milieu naturel. Ces journalistes deviennent alors des témoins gênants, voire des ennemis à abattre.
Pour soutenir ces journalistes, devenus les sentinelles de notre planète, Reporters sans frontières publie son nouvel album : 100 photos de Nature pour la liberté de la presse. Cet ouvrage propose les plus beaux clichés de l’agence Minden Pictures, reconnue pour la qualité exceptionnelle de ses photos de faune et de nature.
De nombreux acteurs de la défense de l’environnement ont apporté leur soutien à ce projet : Nicolas Hulot en signant la préface de l’album, Jane Goodall, primatologue et Messager des Nations Unies pour la paix, en accordant un long entretien.
Depuis 1992, Reporters sans frontières a développé l’édition de magazines de photographies – trois numéros par an – afin de financer de manière indépendante ses actions pour la sécurité des journalistes et la liberté de la presse dans le monde.
Reporters sans frontières rend également publique à cette occasion une enquête intitulée « Journaliste environnementaliste, un combat périlleux ». Ce document pointe notamment l’indifférence, voire la complicité, de certaines autorités peu soucieuses de protéger des journalistes qui prennent le risque d’informer sur les atteintes à l’environnement. A travers l’étude de treize cas de journalistes et de blogueurs tués, agressés, emprisonnés, menacés de mort ou censurés pour avoir traité de problèmes environnementaux, l’organisation rappelle la nécessité d’une presse libre pour résoudre les défis écologiques. En Russie, au Cambodge, au Brésil, ou même au coeur de l’Europe, en Bulgarie, des professionnels des médias prennent des risques pour nous alerter sur les méfaits des prédateurs de l’environnement. »
Cet album est mis en vente depuis le 17 septembre, au prix unique de 9,90 €, chez tous les marchands de journaux, librairies, Fnac, Virgin, Relay, Maison de la Presse, Mag Presse, France Loisirs et les magasins Naturalia.
Pour télécharger le rapport Presse & Environnement : http://www.rsf.org/IMG/rapport_fr_md.pdf
Plus d’informations sur l’album : http://www.rsf.org/100-photos-de-Nature-pour-la.html




