Cinéma : « La pluie et le beau temps » d’Ariane Doublet
Le 26 octobre 2011 par Monique Neubourg ·
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Habituée des tournages en pays de Caux, Ariane Doublet a vu un jour passer un container made in China, s’est demandé d’où il venait, et a atterri dans un champ de lin. La Normandie produit 40 % du lin mondial, et c’est la Chine qui le lui achète. Ainsi est né ce documentaire qui sort le 2 novembre prochain.
Gagnez des DVD Into Eternity
Le 8 octobre 2011 par Daphné Victor ·
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Le jeu est terminé. Merci à toutes et tous pour votre participation.
Félicitations à :
- Nicolas de Colombes (92700) – Sandrine de Vaux Sur Mer (17640) – d’Axelle de Saint Paul Trois Châteaux (26130) – de Nicolas de Valence ( 26000) - Corinne de Mouen (14790) – Virginie de Roubaix (59100) – Chantal de Saint Romain Sur Cher ( 41140) – Sébastien d’Alforville ( 94140) – Sébastien de Plaisir ( 78370) – Jacob de Le Pecq Sur Seine ( 78230) – Alexandra d’Antony ( 92160) – Florent de Lyon (69008) – Matthieu de Rueil Malmaison (92500) – Hervé d’Orange (84100) et Sarah de Montpellier ( 34000).
Alors que le nucléaire revient au cœur des débats, nos mémoires sont toujours empreintes de la catastrophe de Fukushima. Pour mieux comprendre le problème des déchets nucléaires et de leur recyclage, mais aussi envisager des solutions de prévention pour les générations à venir, NEOPLANETE vous fait gagner des DVD du film documentaire de Michael Madsen Into Eternity, qui sortira le 13 octobre prochain. Lire la suite
Film : « Le dernier continent », dépaysement garanti !
Le 17 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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Le biologiste et cinéaste Jean Lemire, accompagné d’un équipage de scientifiques et de cinéastes, est allé vivre les changements climatiques et ses conséquences au cœur du continent Antarctique sur le voilier Sedna IV. Il a eu la bonne idée d’en faire un film époustouflant, « Le dernier continent ».
À bord du voilier océanographique Sedna IV, une équipe de scientifiques et de cinéastes ont mené une expédition périlleuse en Antarctique afin de témoigner des conséquences du réchauffement climatique sur l’environnement. « Le dernier continent » est un film qui nous fait découvrir leur aventure. Ces personnes ont accepté de tout quitter pendant plus d’une année pour aller s’isoler dans ce désert de glace. C’est une aventure exemplaire teintée de joies et de peines que Jean Lemire, le cinéaste et le chef d’expédition, nous propose de partager. Nous sommes scotchés devant des images d’une beauté transcendante ou devant des séquences où l’équipage du voilier se retrouve plusieurs fois au bord de la catastrophe. La réalisation cinématographique est soignée, et la musique magistrale. Le film est dorénavant disponible en DVD.
Une aventure scientifique…
Jean Lemire et son équipe ont suivi les traces des plus grands explorateurs, et ont pris à bras-le-corps leur mission : mesurer les effets menaçants de la pollution croissante planétaire, là où notre Terre est particulièrement vulnérable. L’équipage a pu se rendre compte de la fragilité de notre habitat, en particulier avec la rencontre d’une faune attachante. Le propos écologique est d’une pertinence inquiétante…
Interview de Michael Madsen, réalisateur d’Into Eternity
Le 11 mai 2011 par Yolaine De La Bigne ·
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Look futuriste et interviews chocs… Into Eternity nous fait découvrir des milliers de kilomètres de couloirs souterrains en Finlande où, pour la première fois au monde, sont stockés des déchets nucléaires pour… 100 000 ans. Déchets que l’on ne sait pas recycler ! Un film dérangeant qui sort en plein drame japonais. Questions au réalisateur Michael Madsen qui s’interroge sur la présomption des hommes. Et sur l’avenir de nos enfants.
Comment avez-vous réussi à tourner à Onkalo, un site à priori top secret ?
Il ne m’a pas été facile d’obtenir l’autorisation. Pour convaincre les responsables de Posiva, la société de construction, mon producteur leur a dit que s’ils n’avaient rien à cacher, il n’y avait pas de problème. Il leur a fallu neuf mois pour donner une réponse ! Ce qui m’a intéressé dans ce tournage, c’est de voir comment on construisait un site destiné à durer 100 000 ans. C’est la toute première fois que les hommes bâtissent consciemment pour une ère posthumaine. L’objectif principal d’Onkalo (« cachette » en finnois) est de fi nir par fonctionner par lui-même, de manière silencieuse, sans aucune intervention. Finalement, les experts s’attendent à ce que la civilisation, telle que nous la connaissons aujourd’hui, cesse d’exister un jour et, avec elle, la connaissance et la capacité de gérer les déchets nucléaires.
Votre film sort dans une actualité sombre. On va y penser, avoir peur puis oublier ? Ou rien ne sera plus comme avant ?
Le traitement des déchets nucléaires est plein de paradoxes et d’inconnues. En fait, on pourrait dire que Tchernobyl est déjà un
Onkalo. J’ai demandé aux spécialistes fi nlandais si toutes les nations nucléaires du monde seront en mesure de gérer les leurs. Pour le Japon, ils m’ont répondu que ce sera impossible car le pays est situé dans une zone fortement sismique. Tant que la seule solution sera de déverser de l’eau de mer sur un feu qui va brûler pendant 100 000 ans, la situation restera désespérée là-bas. L’énergie nucléaire est une nouvelle sorte de feu que nous ne pouvons pas éteindre. C’est pourquoi la Finlande tente de l’enterrer, dans le plus grand secret, sous les pieds des hommes.
Les intervenants qui répondent à vos questions semblent parfois gênés, mais n’utilisent jamais la langue de bois, ce qui est rare quand on parle nucléaire…
Il est difficile de prévoir des événements 100 000 ans à l’avance ! Même si vous êtes contre l’énergie nucléaire, les déchets qui existent déjà (environ 250 000 tonnes, soit 35 tours Eiffel !) ne vont pas disparaître. Si ce film s’adresse aux générations futures, c’est pour que les scientifiques puissent décrire ce qu’ils espèrent réaliser à Onkalo. Et rappeler que la communication vise à persuader les hommes politiques de l’infaillibilité de ce site. Or il s’agit d’un projet pionnier, on ne peut donc pas faire de comparaison et aucune garantie de sécurité absolue ne peut être donnée, y compris par les autorités de la sûreté nucléaire. C’est aussi pour cette raison que les salariés de Posiva préfèrent aborder les aspects techniques, plus tangibles. En fin de compte, la question des déchets nucléaires est morale et éthique. Into Eternity en pose une autre, existentielle : on cache l’installation lutter contre la nature humaine ? parce que l’on craint la curiosité des hommes. Mais comment lutter contre la nature humaine ?
L’article est disponible dans le NEOPLANETE n° 21
Jane Goodall en visite au zoo de Beauval
Le 11 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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Le ZooParc de Beauval accueille le samedi 14 mai, Jane Goodall, figure emblématique de la protection des primates, pour une journée placée sous le signe de la conservation des espèces animales.
Samedi 14 mai, la direction du ZooParc et l’Association Beauval Conservation & Recherche (ABC&R) vont recevoir le Dr Jane Goodall, célèbre éthologue, grande spécialiste des chimpanzés qui a dédié sa vie aux grands singes, à leur étude et à leur protection. Ils font partie des espèces les plus menacées de la planète. Les chimpanzés étaient 1 million dans les années 60. Il n’en reste aujourd’hui probablement qu’entre 170 000 et 300 000, menacés par le déboisement et le braconnage.
Qui est Jane Goodall ?
Née à Londres en 1934, Jane Goodall est passionnée par les animaux depuis son plus jeune âge. A la suite d’une rencontre déterminante avec le Dr Leakey, paléontologue et anthropologue renommé, elle entame en 1960 la plus longue étude jamais menée sur les animaux sauvages vivant dans leur environnement naturel (plus de cinquante ans de recherche sur le terrain). Jane Goodall s’inscrit alors à Cambridge et y obtient son doctorat d’éthologie en 1965. Reconnue dans le monde entier depuis longtemps, elle est auteur de nombreux livres et articles, est titulaire de plusieurs doctorats. Messager de la Paix des Nations Unies depuis 2002, elle a reçu les prix les plus prestigieux. En France, elle a ainsi reçu le titre d’Officier de la Légion d’honneur en 2006. Aujourd’hui, à travers son Institut Jane Goodall, elle parcourt le monde entier pour sensibiliser les populations sur leur responsabilité en matière d’environnement et de disparition d’espèces animales comme le chimpanzé.




