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PARIS – Le 16 Décembre, cérémonie de remise des « Prix Pinocchio du Développement Durable »

Le 15 décembre 2008 par Charles Ducreux · Aucun commentaire 

C’est un peu comme le prix citron, un prix qui ne fait pas toujours plaisir, Les Amis de la Terre  organisent la remise des « Prix Pinocchio du développement Durable ».
Les nez vont-t’ils s’allonger ? Pour cela, Les Amis de la Terre ont lancé un appel au vote afin d’élire les entreprises dont le discours est faussement « développement durable » au regard de leurs activités réelles.

Organisé dans une optique humoristique et ironique, l’événement a pour objectif de montrer le « vrai visage » de certaines grandes entreprises françaises et les impacts réels de leurs activités, notamment dans les pays du Sud.

Les « Prix Pinocchio du Développement Durable » visent aussi à relancer le débat public sur la responsabilité sociale et environnementale des entreprises.

Les lauréats 2008 de ces prix Pinocchio, réunis autour de trois catégories, « Droits humains », « Environnement » et « Greenwashing », seront dévoilés lors d’une cérémonie publique à laquelle  Les Amis de la Terre ont le plaisir de vous convier.
La soirée est ouverte au public. Les places étant limitées, merci de vous inscrire en  renvoyant vos coordonnées à l’adresse suivante : prix.pinocchio@amisdelaterre.org
Pour les retardataires, il est encore temps de voter sur le site  prix-pinocchio.org

Le mardi 16 décembre 2008
Horaires : 18h15 - 19h : Accueil
19h - 20h : Remise des Prix Pinocchio
Un cocktail apéritif vous sera proposé pour la soirée.

Lieu : L’Entrepôt
7 / 9 rue Francis de Pressensé - 75014 Paris
tél. : 01 45 40 07 50

Accès :
M° Pernéty : Ligne 13 - Bus N° 62 : Arrêt Plaisance ou Hôpital St Joseph

COURCHEVEL - 3ème édition du Forum International pour le Développement Durable : 11 - 12 - 13 décembre 2008

Le 9 décembre 2008 par Kevin Le Guen · Aucun commentaire 

Organisé par Les Ateliers de la Terre, le fil conducteur de la 3ème édition du forum porte sur les Mutations Comportementales : pendant 3 jours, questions et réponses sur le potentiel de transformation de notre société, les responsabilités à engager et les nouvelles sources d’actions à initier.

Le programme :

Les conférences et débats s’organisent autour de trois formats de discussion différents : le but est de favoriser les échanges intervenants / participants, mais aussi entre les participants eux-mêmes.
Les Ateliers :
Conférences plénières qui reprennent la thématique principale avec quatre orateurs.
Les Focus :
Un sujet d’actualité traité en une heure par trois ou quatre intervenants.
Les Corners :
Un intervenant présente une initiative particulière.
Les Face à Face :
Une discussion entre deux personnalités pendant 45’.

Événement dans l’événement, les Ateliers de la Terre produisent et organisent aussi Les Sommets de l’Image.
60 photographies, réalisées par des auteurs mondialement reconnus, ont été sélectionnées par Érik Sampers, Commissaire de l’exposition et Directeur de la photographie du magazine Terre Sauvage. Elles seront exposées en extérieur, dans des formats impressionnants, allant de 4m2 à 110m2. Accessible à pied, en raquette ou à ski, sur les quatre niveaux de la station de Courchevel, cette exposition unique au monde sera vue par plus d’un million de visiteurs, du 11 décembre 2008 au 22 avril 2009.

© Jean-François Héllio et Nicolas Van Ingen

Les photos présentées montrent les plus beaux paysages de notre planète et ont pour vocation de sensibiliser le public à la beauté et à la fragilité de notre environnement

Les Sommets de l’image 2009 seront inaugurés le jeudi 11 décembre 2008.

Le programme extrêmement complet des conférences et débats ainsi que la liste des nombreux intervenants sur : planetworkshops.org

Posez vos questions sur En Ligne Pour ta Planète

Le 20 novembre 2008 par Patrick Campion · Aucun commentaire 

Néoplanète vous répond, en effet Yolaine de la Bigne notre rédactrice en chef, en compagnie d’Emmanuelle Vivert qui collabore à Néoplanète le magazine, participe le 27 novembre à 15h30 au chat organisé par enlignepourtaplanete.com.

Ce chat vous permet (et on n’en a pas souvent l’occasion) de discuter développement durable avec des responsables de grandes entreprises.

Vous en aurez la possibilité du 24 au 27 novembre prochain à l’occasion de ce 2ème chat en direct et en vidéo, où toutes vos questions seront les bienvenues. Total, Danone, Alstom, Yves Rocher, Eco-Emballages et bien d’autres répondront à cette occasion aux internautes que vous êtes.
Vous avez été plus de 50 000 lors de la précédente édition au mois de juin à participer au chat, dont 59% pour qui c’était la première expérience de dialogue par ordinateur interposé.

Le premier à passer sur le grill sera Jean-Michel Gires, Directeur Développement Durable et Environnement du Groupe Total, le lundi 24 novembre à 10h30, ensuite :

Lundi 24 à 15h30 - Sylvain Czaryski, Expert label et achats responsables ABC Vert

Mardi 25 à 12h30 - Jacques Rocher, Directeur du Développement Durable et Prospective du Groupe Yves Rocher

Mardi 25 à 17h00 - Bernard Hérodin, Directeur Général d’Eco-Emballages

Mercredi 26 à 14h00 - Jocelyne Stévani, Patrick Lachassagne et Jean-Yves Krummenacher du Groupe Danone Eaux France

Jeudi 27 à 9h30 - Marie-Monique Robin, Journaliste, réalisatrice du film documentaire « Le Monde selon Monsanto »

Jeudi 27 à 11h00 - Marie-Lise Chanin, Climatologue, un chat organisé en partenariat avec Futura-Sciences.

Jeudi 27 à 12h30 - Jean-Noël Debroise, Product Planning Vice President d’Alstom

Jeudi 27 à 14h00 - Serge Orru, Directeur Général du WWF-France

Jeudi 27 à 15h30 - Yolaine de la Bigne, fondatrice et rédactrice en chef du magazine Néoplanète

Jeudi 27 à 18h30 - Pascal Husting, Directeur de Greenpeace France

Pour plus d’infos et poser vos questions en avance, rendez vous sur leur site, et en attendant affûtez votre argumentaire……

PARIS - 2ème édition de la Journée Du Développement Durable J3D

Le 18 novembre 2008 par Alexandre Fargues · 1 commentaire 

Cette 2ème édition de ce salon réservé aux professionnels à lieu mardi 25 novembre 2008, à la Cité des Sciences à la Villette.

L’intégration du DD en entreprise est un défi majeur qui n’est plus à démontrer, mais pour anticiper les nouvelles demandes du marché en matière de DD, cela implique d’en maîtriser les enjeux économiques, sociaux et environnementaux.

Organisé par MLG et Biophoros, J3D entend offrir à toutes les entreprises, quel que soit leur taille ou secteur d’activité, les solutions et conseils concrets pour maîtriser les enjeux et les défis du développement durable.

Au programme :
- 32 ateliers thématiques répartis en 7 cycles pour répondre à l’ensemble des problématiques liées au Développement Durable :
Cycle « Entreprises – collectivités – partenaires : mise en oeuvre du DD »;
Cycle «Ressources humaines et DD »;
Cycle « Responsabilité environnementale de l’entreprise »;
Cycle « Innovation et DD »;
Cycle « Collectivités et entreprises partenaires pour un DD des territoires »;
Cycle « Communication et DD »;
Cycle « Recherche et innovation »

- 2 conférences plénières au cours desquelles des acteurs, institutionnels et dirigeants d’entreprises, présenteront les enjeux du DD, les méthodes pour y répondre et les avantages qu’il apporte aux entreprises. La première consacrée à la rentabilité et au développement durable, la seconde aux enjeux de 2009.

- Une zone d’exposition de 1000 m2 sur laquelle les dirigeants d’entreprises pourront rencontrer plus de 30 partenaires exposants qui leur feront bénéficier lors de rendez-vous d’affaires personnalisés, d’audits et de conseils gratuits pour intégrer au mieux le développement durable au sein de leur entreprise.

Bref, un rendez-vous à ne pas manquer pour les professionnels qui, au-delà des déclarations d’intention, souhaitent passer à l’action.

Pour ce 2ème rendez-vous, 2 500 à 3 000 dirigeants sont attendus.

Pour tout renseignements et inscription gratuite (Attention si vous ne vous inscrivez pas, l’entrée  sur place sera de 30 € !) : j3d-paris.com

Le luxe est-il compatible avec le développement durable ?

Le 15 novembre 2008 par Patrick Campion · 4 commentaires 

Lu sur novethic.fr le Média Expert du Développement Durable, avec nos remerciements.

” Dans une étude parue fin 2007, le WWF-UK cherchait à démontrer aux grandes marques internationales du luxe leur intérêt à adopter des stratégies socialement responsables. Quelques mois plus tard, la présentation du rapport à Singapour recevait un écho particulier, étant donné la place croissante du secteur du luxe en Asie.”

Qu’y a-t-il de commun entre l’industrie du haut de gamme et le tri des déchets ou le droit du travail ? Plus qu’il n’y paraît, si on veut en croire le WWF et son étude « Deeper Luxury ». Les performances dans le domaine sont pourtant médiocres selon le rapport de l’ONG. Sur les dix grands noms passés au crible par le WWF, pas un ne dépasse la note de C+ (soit 6/12). Trois des quatre groupes français évalués (L’Oréal, Hermès et LVMH) obtiennent la meilleure note, tandis que les groupes italiens Bulgari et Tods sont lanternes rouges du classement. L’évaluation est établie sur la base d’informations auto-déclaratives fournies à l’Ethical Investment Research Service (EIRIS) et d’environ 500 articles de presse. Certains efforts existent, accorde le WWF, mais ils se limitent pour l’essentiel à des opérations de philanthropie “paillettes”. Ce n’est pas l’avis du secteur de la joaillerie, qui s’étonnait après la parution de l’étude que le WWF ne mentionne aucune de ses collaborations passées avec Bulgari, Cartier, LVMH et Tiffany.

Bling Stuff 2
Creative Commons License photo credit: ArtWerk

Une responsabilité économique et morale

L’étude entreprend de convaincre les entreprises du luxe qu’elles ont de bonnes raisons d’intégrer le développement durable dans leurs stratégies. Le secteur, analyse le WWF, fait aujourd’hui face à une crise multiple: contrefaçons, mouvements anti-consommation, défis de l’expansion sur les marchés émergents, démocratisation de sa clientèle. Le rapport joue sur la corde sensible de la gestion du risque d’image : les clients les plus fortunés veulent de l’écologique et de l’éthique, assure le WWF. C’est même un “changement culturel fondamental” selon l’ONG. Le raisonnement peut cependant laisser sceptique : “s’il y avait véritablement demande de la part des consommateurs, les changements auraient déjà eu lieu” commente Stephen Frost de CSR-Asia.
L’ONG veut transformer les grandes marques du luxe en alliés pour le développement durable. Elles en ont les moyens: le commerce du luxe pèse aujourd’hui plus de 110 milliards d’euros. En tant que relais et promoteur de valeurs, la fonction des marques-cultes est “moins de répondre à la demande que de la créer et de l’influencer “. Alors pourquoi ne pas utiliser ce pouvoir d’influence pour la bonne cause? Les griffes occidentales pourraient ainsi influencer les consommateurs des marchés émergents à plus de responsabilité.

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La RSE est-elle un luxe?

L’étude de l’ONG se veut une invitation au dialogue avec les entreprises. Le style de l’exercice traduit l’ambiguïté de la démarche, oscillant entre un ton de censeur militant et celui de l’analyste neutre, voire du conseiller marketing. Les conclusions sont parfois surprenantes de la part d’une ONG, comme lorsque le WWF souffle aux entreprises que davantage de responsabilité sociale pourrait encourager les consommateurs chinois et indiens “connus pour leur propension à l’épargne” à “consommer plus de biens et produits de luxe”.
Ecologistes et militants des droits au travail restent de leur côté sceptiques sur la capacité d’une industrie associée à l’éphémère et à la consommation hédoniste à “prendre la tête” du mouvement de la responsabilité d’entreprise. On peut aussi s’inquiéter, comme le faisait une intervenante à Singapour, de voir la responsabilité d’entreprise associée à une expérience d’exception et amenée à justifier les marges du luxe, alors que la RSE est censée être une norme de conduite généralisée et accessible à toutes les entreprises.

Skyline at Night
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Le luxe, une passion asiatique

Singapour constituait la première étape de la tournée promotionnelle du rapport du WWF en Asie, un continent clé pour l’industrie du luxe. Depuis les années soixante-dix, l’Asie est de plus en plus un lieu de production. Le rapport du WWF reste très succinct sur cet aspect, même s’il relève que “beaucoup de sociétés du luxe n’ont pas adopté de système de gestion pour le respect des droits fondamentaux du travail au sein de leurs propres sites de production”.
Le continent asiatique constitue aussi un formidable marché pour les produits de luxe américains et surtout européens. Aux rythmes de croissance actuels, le luxe a encore de beaux jours devant lui en Asie. Les pays du continent ne sont évidemment pas tous égaux face à la consommation de ces produits. Singapour est loin d’arriver à la cheville de Tokyo ou de Hong Kong en la matière. Les comportements des consommateurs singapouriens sont cependant symptomatiques d’un type de consommation asiatique : intense, décomplexé, gourmand de grandes marques de préférence européennes, et généralement libre de toute mauvaise conscience environnementale ou éthique.
Les motivations d’achat des clients des grandes marques oscillent entre l’ostentation du nouveau riche, qui peut aussi bien se satisfaire de contrefaçons pour assouvir son appétit du paraître, aux achats de conformisme social que l’on retrouve au Japon. Un marché « mûr », où 94% des jeunes femmes autour de 20 ans possèdent au moins un sac Louis Vuitton. »
Hélène Le Deunff à Singapour
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