Se remettre des fêtes grâce aux plantes
Le 23 décembre 2011 par Eudoxie Jantet ·
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Digérer les 33 800 tonnes de chocolat ingurgitées à Noël, les bouteilles de champagne, foie gras et autres dindes est parfois difficile. Les plantes se révèlent alors d’un grand secours. Lire la suite
Comment bien choisir votre chocolat
Le 20 octobre 2011 par Fabienne Broucaret ·
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Le Salon du chocolat démarre aujourd’hui. Rendez-vous du 20 au 24 octobre au Parc des Expositions de la Porte de Versailles à Paris. L’occasion de se pencher sur ce délice cacaoté. Voici quelques conseils pour bien le choisir. Fabienne Broucaret, avec Alexia Decarme.

Pâques : nos remèdes anti-crise de foie
Le 26 avril 2011 par Delphine Rabasté ·
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Vous vous étiez promis de ne pas craquer sur une poule en chocolat, et de ne pas chiper les œufs de Pâques destinés à vos enfants dans le jardin… Mais après ce week-end de trois jours, vous avez sûrement du sommeil en retard et surtout le ventre lourd. Respirez, NEOPLANETE
vous livre quelques astuces pour soulager votre estomac.
On a testé le chocolat cru !
Le 16 février 2011 par Carine Brémond ·
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Fan inconditionnelle de chocolat, j’ai testé le chocolat cru, nouvelle tendance culinaire mariant gourmandise et diététique. Extrêmement populaire aux Etats Unis et au Royaume Uni, cette gourmandise cacaotée arrive enfin en France.
Me voici chez un revendeur de chocolat cru, à la boutique Chocolatitudes, rue Daguerre, le 14è arrondissement de Paris. Une échoppe sobre, à dominante blanche, qui offre à la vue objets et conditionnements évoquant les couleurs acidulées des confiseries d’antan: du vert, du rose du parme, du bleu, du rouge. Embarquement immédiat au pays de Charlie et la chocolaterie!
Tout est décliné version chocolat, y compris des produits non alimentaires : livres, tabliers, bijoux, mugs, cartes, trousses, sacs… et pâte à chocolat pour les ébats amoureux !La spécificité du lieu ? Une grande variété de chocolats et de produits chocolatés élaborés par de petits fabricants et des artisans. Des délices issus de l’agriculture biologique et/ou du commerce équitable. Ma quête ? Le chocolat cru. Des vertus hors du commun !
Carburants, le plein d’idées!
Le 8 octobre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Loin des topinambours de Pierre Poujade, dans les années 80, ou du bioéthanol, les agro-carburants de demain se nommeront peut-être bouse de vache, huile de coco ou fiente d’oiseau. Inventaire à la « Prévert » des recherches actuelles.
La bouse de vache: transformer de la bouse de vache en carburant. Une idée folle ? Pourtant, avec quelques catalyseurs métalliques, ajoutés à 100 g de bouse de vache, des scientifiques japonais sont parvenus à extraire 1,4 millilitre de carburant.
La fiente de poulet: aux Pays-Bas, une centrale électrique à biomasse ambitionne de transformer chaque année
440 000 tonnes de fientes de poulet pour produire plus de 270 millions de kWh. Quand arrivera-elle en France ?
L’hoazin: ce drôle d’oiseau du Venezuela dispose d’un système de digestion proche des mammifères ruminants.En se nourrissant de feuilles et de fruits de plantes, il développe un nombre important de bactéries, propices à la transformation de la biomasse végétale en sucre. De quoi donner des ailes aux chercheurs de l‘université de Porto Rico.
Le chocolat: La recette est facile : on transforme les déchets du chocolat en bioéthanol, puis on les mélange avec une huile végétale. C´est ainsi qu’en novembre 2007, un camion utilisant uniquement ce biodiesel est parti de Poole, en Angleterre, jusqu´au Mali, pour une mission humanitaire.
L’huile de noix de coco: on utilise depuis déjà quelques années les huiles de friture usagées comme biodiesel. La nouveauté ? L’huile de noix de coco., ou plus exactement l’huile de coprah (issue de la chair de la noix) qui, mélangée à du gazole, sert à faire « vroum vroum » dans la République de Vanuatu en Océanie.
Les termites: ces insectes ont des bactéries dans l’estomac qui transforment les déchets de bois en sucre, en
24 heures seulement. Des enzymes qui présentent l’avantage de produire 50 % d’éthanol supplémentaire par rapport au mode de transformation conventionnel. Déjà développé par l’entreprise Diversa Corp, à San Diego en Californie, ce processus de dégradation de la cellulose des termites en sucres fermentés reste économiquement très intéressant.
Le marc de café: fini de le jeter aux ordures comme un simple détritus : un recyclage et hop… il peut devenir biocarburant. Un projet d’usine-pilote aux États-Unis devrait développer ce type d’agro-carburant.
Le Gliocladium roseum: ce champignon, niché dans les arbres du nord de la Patagonie, présente deux caractéristiques importantes pour devenir un futur agro-carburant. Son environnement, pauvre en oxygène, et les molécules de gaz qu’il libère, très hydrogénées. Se nourrissant de cellulose, ce micro-organisme, découvert par le scientifique américain Gary Strobel, reste cependant au stade de l’étude.
Le Jatropha curcas: surnommé « l’or vert du désert » par les Indiens, cet arbuste pousse en milieu aride dans les zones sub-tropicales et peut produire jusqu’à 2 000 litres de diester par hectare. Trois Mercedes du groupe Daimler Chrysler ont déjà parcouru 30 000 kilomètres grâce à lui.
Le Pongamia Pinnata (ou Karanj):cet arbre d’Inde et d’Afrique pourrait devenir l’autre coqueluche des agro-carburants des pays en voie de développement. Sa croissance rapide, son huile végétale, sa sève, ainsi que sa plantation possible dans des zones impropres à la culture lui promettent un avenir doré.
Le whisky: grâce à des chercheurs écossais de l’université Napier d’Edimbourg, l’eau de vie pourrait servir à fabriquer du pétrole. La recette ? À base de résidus – le liquide appelé « Pot Ale » et les grains appelés « draff » – que l’on récupère après distillation, mélangés à du gazole ou de l’essence. À consommer, sans modération !
Article extrait du magazine Néoplanète numéro 15.






