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Concoctez vos céréales sur mesure !

Le 29 juillet 2011 par · 5 commentaires 

Vous en avez assez de trier les ingrédients que vous n’aimez pas dans votre boite de céréales ? Les deux « céréalivores »  Guillaume Brochard et Florian Ferry ont décidé de vous délivrer de ce calvaire matinal en créant www.bigbangcereales.fr. Ce site ludique vous propose de concevoir votre boite de céréales idéale.

Le site www.bigbangcereales.fr est une plateforme où chacun choisit les ingrédients qui composera sa boite de céréales. Et il y a du choix avec pas moins de 60 ingrédients. Comment cela se déroule-t-il ? Tout d’abord, vous choisissez une des neuf bases de céréales : flocons d’avoine, muesli croustillant, cornflakes … Ensuite, vous ajoutez les ingrédients de votre choix : fruits séchés (pomme, abricot, fraise, canneberge …), noix et graines (noisette, graine de lin, noix de coco …), et éventuellement des confiseries, comme le marshmallooow ou la pétale de rose cristallisée pour les plus gourmands. Lire la suite

La reforestation, c’est le Pérou !

Le 4 juin 2011 par · 7 commentaires 

Au Pérou, les cultures intensives de coca et le narcotrafic gagnent chaque jour du terrain sur la forêt amazonienne. Mais, au nord du pays, de petits producteurs de cacao engagés dans un vaste projet de reforestation prouvent qu’un autre modèle est possible.

Par Alice Pouyat

Accrochée aux eaux vives du Rio Huayabamba, la pirogue à moteur file dans un décor de cinéma : la forêt amazonienne. Lianes folles, bruissements inquiétants, lumière brumeuse, tout y est. Et soudain, changement de cadre. Sur l’une des rives, la mosaïque de verts tendres laisse place à de larges morsures grises et ocres, terres brûlées, cultivées, asséchées. Bienvenue au nord du Pérou, dans l’État de San Martin, où la déforestation frôlerait déjà les 40 %. En cause, notamment, des cultures intensives de coca, plante sacrée pour les Indiens, aujourd’hui vénérée par les trafiquants de cocaïne, son dérivé chimique. Mais, depuis peu, de petits producteurs entrent en résistance et choisissent une autre voie : l’agroforesterie, combinant cultures de cacao équitable et reforestation.

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Chaud, chaud, chaud chocolat !

Le 18 avril 2011 par · 2 commentaires 

C’est bientôt Pâques, l’occasion de parler du chocolat… bio ! Car il est riche en magnésium et aussi écolo !

Pour la production du chocolat bio, qu’il soit noir, au lait ou blanc, l’utilisation de pesticides et d’engrais dans la culture des matières premières est exclue. 95% des matières premières utilisées doivent provenir de l’agriculture biologique. Le cacao, le sucre et le lait sont achetés chez des producteurs biologiques. Les chaînes de production et de conditionnement doivent répondre à une série de normes strictes. Avec le respect de tous ces critères, on obtient la certification officielle bio par le label AB en France.

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Livres : Cultivons notre santé, cultivons notre beauté

Le 11 novembre 2010 par · Donner son avis 

Voici de petits nouveaux en librairie ! Imaginés par Sophie Macheteau, férue de beauté bio et naturelle, ces ouvrages mettent en avant un ingrédient : la carotte, le thé vert, le cacao… L’occasion de découvrir leurs vertus, mais aussi de les passer à la casserole. Au menu : des recettes gourmandes, mais aussi des recettes beauté.


Saviez-vous que la carotte est recommandée pour les peaux ternes et fatiguées ? Que le thé vert Matcha est un antioxydant exceptionnel ? Que le cacao nourrit la peau avec brio ? Voilà quelques unes des informations glanées au fil des pages rédigées par Sophie Macheteau. Dans chaque livre, on apprend le B.A.B.A sur chaque ingrédient, ses bienfaits et ses différentes utilisations. On apprécie les nombreuses anecdotes, mais aussi les conseils très pratiques : comment réussir chez soi la préparation de son thé vert, comment bien choisir son hydrolat aromatique de carotte, comment déguster du chocolat…

Parmi les recettes, voici nos chouchous : le granité exfoliant au sucre chocolaté et le yaourt végétal cacaomania, le lip gloss du potager et le cocktail vitalité à la carotte, les sels de bain nippons aux fleurs de frangipanier et le cake au thé vert Matcha & Bergamote.

Chez Vigot, 9.90 € le livre.

Le commerce équitable démontre son impact

Le 29 novembre 2008 par · 2 commentaires 

Max Havelaar France, le F3E1, l’agence française de développement (AFD) et la Plateforme pour le commerce équitable ont dévoilé une série d’études analysant l’impact structurel du commerce équitable labellisé sur le terrain. Leur but : comprendre les effets positifs attribuables au commerce équitable labellisé, et améliorer sa façon de travailler.

Les organisations du commerce équitable ont développé des méthodologies pour évaluer les effets structurels sur la durée de leurs démarches sur le terrain, au-delà de la simple application d’un cahier des charges. Elles ont conduit plusieurs études de cas et peuvent maintenant prendre le recul nécessaire pour mieux comprendre en quoi le commerce équitable peut réellement améliorer le quotidien des populations rurales. Lundi 17 novembre, trois de ces études étaient présentées, concernant les coopératives dominicaines Conacado (cacao) et Banelino (bananes) ; ainsi que de la coopérative caféicole péruvienne Cocla.

Cacao pods in Chuao
Creative Commons License photo credit: guelphguy

Un travail neutre et indépendant
Ces études sont amenées à faire autorité : « Leur indépendance et leur neutralité doivent leur permettre de faire autorité dans la communauté des spécialistes, estime Jean-David Naudet, de l’Agence française de développement. L’AFD est prête à servir de référent neutre pour que commerce
équitable soit un des éléments de la boîte à outils d’aide publique au développement.
»
Avec l’aide et l’expertise de structures comme le F3E, pour qui la promotion d’études d’impact externes auprès de ses membres est devenue une priorité, ces études ont cherché à répondre aux questions suivantes : le niveau de vie des familles a-t-il progressé ? Les organisations de producteurs, coopératives ou autres, se sont-elles structurées pour prendre en main leur propre développement ? Ont-elles généré un véritable développement local dans leurs communautés et sur leurs territoires ? Ont-elles contribué à un meilleur respect de l’environnement ?

Viellenave de Navarrenx . Grand bananier au bord de la route (détails)
Creative Commons License photo credit: fredpanassac

Facteurs multiples
Bien sûr, le commerce équitable n’est pas seul sur le terrain. De nombreux facteurs interfèrent pour favoriser ou non l’essor économique local. « Cela dit, on peut dire que le commerce équitable contribue au développement, explique Lise Duval, du cabinet Oréade-Brèche. La question est de savoir à quelle hauteur. » Le commerce équitable sert généralement de catalyseur à des dynamiques déjà existantes sur le terrain. Cependant, les effets sont plus ou moins dilués selon que l’organisation vend une petite ou une plus grande partie de sa production via les marchés du commerce équitable. En fonction de ces facteurs, le commerce équitable peut plus ou moins remplir son rôle favorable à l’investissement dans des moyens de production ou des biens sociaux.

Coffee Beans
Creative Commons License photo credit: Jeff Kubina

« Ces résultats plaident pour une meilleure démocratisation du commerce équitable au Nord, affirme Joaquin Muñoz, directeur de l’association Max Havelaar France. Une consommation régulière au Nord
permettra de maximiser le développement local pour les producteurs défavorisés au Sud.
»
Les études révèlent que le prix minimum joue un rôle différent selon les périodes. En période de cours
bas, il permet d’élever le prix payé au producteur pour qu’il puisse en vivre. Le reste du temps, il joue un rôle de stabilisation des revenus des familles et de limitation des risques à long terme. On relève aussi des effets positifs induits : en favorisant le développement des organisations de producteurs, le 1er Fonds pour la promotion des Etudes préalables, des Etudes transversales et des Evaluations (www.f3e.asso.fr ), association regroupant environ 80 ONG (parmi lesquelles Max Havelaar France) et collectivités territoriales françaises.
Le commerce équitable leur permet de s’orienter vers des marchés sur des qualités de produits supérieures, avec un meilleur prix. Pour des organisations situées dans des zones marginales, c’est souvent la seule possibilité de promouvoir leurs produits.

Amélioration continue du commerce équitable labellisé
Pas question que ces études dorment dans un tiroir : elles ont été conduites dans un but d’amélioration continue du fonctionnement du commerce équitable labellisé. Selon Joaquin Muñoz, Max Havelaar France les conduit dans quatre buts : « être performants à grande échelle sans compromettre nos principes; renforcer le système et résoudre les contradictions lorsqu’elles sont identifiées ; élargir le nombre de producteurs concernés ; approfondir pour accroître notre impact, pour plus d’autonomie des familles agricoles du Sud ».

Plus d’info : maxhavelaarfrance.org