Le 8 juillet 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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Le Festival International de l´Image Environnementale (FIIE) s’est achevé le weekend dernier avec six prix décernés et plusieurs mentions spéciales. Les jeunes artistes qui n´ont pas encore l´opportunité de montrer leur art dans les galeries ont été les stars du festival. La thématique est verte, bien sûr, et Néoplanète a remis une mention spéciale à Mathilde Lloret par son œuvre Une Terrer sans Homme.
C´est un jeune événement, oui, c´est vrai, mais c´est aussi une véritable plateforme pour de nouveaux artistes qui explorent les thèmes liés à l´environnement.
Le Prix « Décrocheurs de Lune » a été remis par Jacques Setbon, dirigeant de L´Agence de Fab, à Clean Art Planet. Ce groupe est composé de trois artistes : Thierry Ledé (photographe), Gilles Cenazandotti (plasticien) et Charlie Sansonetti (réalisateur). Leur prix ? La production d’un tirage géant réalisé en tissus écologique et encres aqueuses. L´œuvre qu´ils ont présentée est faite à partir d´une matière inépuisable : les objets trouvés dans la mer.
Le Prix « Biodiversité » a été remis par Jacques Olivier Barthes du WWF à Pierre Marsan. Celui-ci repart avec un chèque de 1 000 €. « Aujourd’hui, de nombreux animaux ont disparu et seuls les muséums conservent leur mémoire dans leurs couloirs, explique Pierre Marsan. J´ai réalisé une galerie de portraits d´insectes dont les poses évoquent le vivant. Plongé dans ce labyrinthe chimérique le doute s´installe, tandis que l´âme des animaux resurgit intacte et si réelle. »
Le Prix « Découverte » a été remis par Christophe Delabre de Point 44 à Henri Kartman. Celui-ci repart avec l’équivalent de 1000 € en production dans l’imprimerie de son choix. Kartman a nommé son œuvre Rio Seco parce que le sol est fondamental à notre équilibre : « L´eau source de vie, se transforme peu à peu en source d´inondation pour nous rendre un sol toujours plus aride. »
Voir son interview : http://www.fiie.fr/English/uncategorized/interviews-de-11-artistes/
Le Prix « Coup de cœur » a été remis par Mariona Vivar d´Alternative Channel à Célia Clément pour son œuvre Nara Shikas. Celle-ci se verra offrir la réalisation d´un portrait filmé et d´une mise en avant de son travail sur le site d´Alternative Channel. « Cerfs et biches sont vénérés dans la religion japonaise et en particulier à Nara où son parc abrite environ 1200 biches « sauvages » qui évoluent librement dans cet environnement protégés, raconte l’artiste. Une interaction entre bêtes et humains qui nous pose questions: Quelles espèces convient-il de protéger? Les biches de Nara méritent-elles plus de considération que d´autres animaux? Faudra-t-il donc les humaniser pour mieux les respecter? »
Voir son interview : http://www.fiie.fr/English/uncategorized/interviews-de-11-artistes/
Le « Prix du Jury » a été remis par Delphine Gamblin de l´association Black Box à Jean-François Devillers. Celui-ci repart avec un écran plasma full HD. Son œuvre Tchemoby ? « C´est le nom d´un terrible événement qui s´est produit le 26 avril 1986 : l´explosion du réacteur de sa centrale nucléaire. Comment rendre visible un événement quasi invisible? »
La cérémonie s’est achevée avec une mention spéciale de Néoplanète décernée à Mathilde Lloret pour son projet Une Terre sans Homme. L´artiste a réfléchi sur le fait que « l´homme présent dans ces images ne semble pas avoir compris qu´il n´est pas séparable de son environnement naturel. »
En savoir plus : http://www.fiie.fr/
Le 6 juillet 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Art, design, golf… Voici les manifestations écolos à ne pas rater pour bien commencer l’été.
Jusqu’au 8 juillet / Paris
L’exposition « Fiers de
»
Moaroom et Compagnie vous invitent à une présentation de 3 projets de design qui ont réussi à s’imposer sur le marché au même titre que les grandes marques, tout en respectant une charte de valeurs citoyennes : valeurs à la fois écologiques et sociales. La scénographie, conçue par Jean-François Bellemère et Roderick Fry, présentera des objets éco-conçus, et dont le coût final (c’est un défi) reste abordable grâce à un design « intelligent », ainsi que des photographies montrant les lieux de leur fabrication : ateliers, usines respectant également des valeurs sociales.
Quelques exemples d’œuvres exposées ? Les lampes en Kit Coral de David Trubridge fabriquées en bois issu de forêts gérées durablement et transportées en kit depuis l’atelier du designer jusqu’à l’utilisateur ou encore la bibliothèque MIKADO de Jean-François Bellemère fabriquée en France, en bois issu de forêts gérées durablement, et livrées « flat-packed » dans un emballage représentant 5% de sa taille finale.
Ne ratez pas jeudi, de 18 à 21 h, la dernière conférence sur les enjeux de la production durable en présence de Godefroy de Virieu, designer, Jérôme Aumont, rédacteur en chef du magazine « Maison Française », Gilles Belley, designer, ou encore Brigitte Kahane, fondatrice de l’Observatoire de l’éco-design.
38 rue de Malte / 75011 Paris – code 482. Du mardi au samedi, de 14h à 19h. Infos : http://fiersde.wordpress.com/
Le 8 juillet / Golf de Bethemont
Open your green
Rassembler les principaux acteurs économiques du Val de Seine et favoriser leurs échanges autour des thèmes de l’environnement et du développement durable, tel est l’objectif majeur d’Open your Green. Au-delà des discours, quelles sont les actions concrètes mises en œuvre dans les entreprises ? Pour répondre à ces interrogations et s’enrichir mutuellement pour agir concrètement, les décideurs se retrouvent le 8 juillet prochain pour l’édition 2010 d’Open Your Green !
Infos : http://www.openyourcom.fr
Les 7 et 8 juillet / Alès
Les Rencontres internationales des voitures écologiques
Deux jours d’échanges et de réflexion, mais aussi d’essais accessibles aux professionnels et partiellement au public. Lancée par de nombreux parlementaires (notamment les membres du Club des voitures écologiques et le Groupe d’études sur l’automobile de l’Assemblée nationale), cette initiative vise à créer un «Davos de la voiture écolo» selon l’expression de Marc Teyssier d’Orfeuil, délégué général du Club des voitures écologiques. Principalement professionnelles, ces rencontres donneront lieu à de nombreuses conférences évoquant aussi bien les voitures électriques que les hybrides ou les véhicules fonctionnant au GPL, au gaz ou aux biocarburants. Le public aura accès à la manifestation à compter de jeudi après-midi.
Infos : http://rive2010-ales.fr
Jusqu’au 18 juillet / Maison des Arts de Malakoff (92)
Exposition [dé]rangements
L’artiste Martine Camillieri a imaginé un énorme «bazar» sacralisé, constitué d’Autels édifiés à partir d’objets détournés. Son travail questionne nos «désirs» de surconsommation. Elle nous pose en face d’Autels plutôt burlesques qui font écho à l’idée d’une société ayant tendance à tout sacraliser : astrologie, religion, icône, politique, dictats du ELLE, people, information, télévision etc… Ses œuvres, des réactions épidermiques, face à l’hérésie d’une société emballée, sont exprimées avec beaucoup d’humour.
Au rez-de-chaussée de l’exposition se dresse un Autel dont les visiteurs seront en partie les «inventeurs». Vous pouvez en effet y déposer des objets trouvés au cours de vos promenades. Ces objets formeront ensuite le Temple des «Objets Perdus», jusqu’à ce que leurs propriétaires viennent les réclamer, ou que les trouveurs en deviennent les propriétaires.
A l’étage, des Autels oniriques et ironiques, œuvres éphémères et démontables, réalisés à partir d’objets du quotidien. N’oubliez pas de déposer des offrandes sur les Autels de Martine Camillieri avant de partir : barquettes de polystyrène, pot de yaourts aux couleurs vives, petits mots…
Infos : http://maisondesarts.malakoff.fr
Le 5 juillet 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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Au « Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar », en Andalousie, un énorme hôtel a été construit de manière illégale dans une zone protégée. Citoyens et associations écologiques ne cessent de protester depuis plusieurs années, en vain. Retour sur ce feuilleton judiciaire.
En novembre 2005, Greenpeace a occupé un hôtel gigantesque de 411 chambres et 21 étages. Pourquoi ? Car cet hôtel était alors en construction dans le « Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar », dans la province d´Almería, au Sud-est de l´Espagne. L’association demandait déjà à l’époque sa démolition. L´hôtel, baptisé El Algarrobico, tient son nom de la plage voisine. La licence de construction a été donnée par la mairie de Carboneras, le petit village à laquelle appartient cette plage.
Pourquoi s’agit-il d´un hôtel illégal ? Parce qu’il ne viole pas une loi, mais deux ! D’abord la loi du Littoral qui stipule qu´il faut garder au moins 100 mètres entre le rivage et les zones constructibles. Ensuite la loi de Conservation des Espaces Naturels, qui atteste que le Parque de Cabo de Gata est un terrain non constructible. Comment est-il possible alors de construire un hôtel dans un endroit protégé ? Avec de l´argent, sûrement… Mais aussi avec la connivence des administrations impliquées, de la mairie de Carboneras au Gouvernement Régional d´Andalousie.
Après la protestation des organisations écologistes et des citoyens, le ministère de l´Environnement espagnol a commencé les formalités pour exproprier l´hôtel et le démolir plus tard. De son côté, le Gouvernement Régional andalou a publié sur son site Internet les cartes du controversé site naturel. Elles montraient clairement que la plage El Algarrobico était un lieu constructible. Reste cependant un problème : l´hôtel est à 14 mètres de la plage et non à 100 mètres… Malheureusement pour l´entreprise constructrice, Greenpeace a réussi à trouver les anciennes – et vraies – cartes de la zone qui montrent bien qu’il s’agit d’un lieu protégé et donc non constructible.
Et qu´est-ce qu´a fait le Gouvernement andalou devant cette situation ? Nier l´existence des anciennes cartes… Avant de présenter un nouveau « Plan de Ordenación de los Recursos Naturales del Parque Natural de Cabo de Gata-Níjar » (Plan d’Ordonnancement des Ressources naturelles du Parc Naturel de Cabot de Gata-Níjar). Un texte qui déprotège quelques endroits du parc naturel, dont la plage El Algarrobico, plage où justement l´hôtel se trouve. En 2006, les administrations publiques annoncent que l´hôtel va être démoli et que la zone abîmée va être restaurée. Un espoir ? Non, car l´hôtel a continué d´être construit malgré tout.
Changement de ministre, changement de décisions
Au printemps 2008, le changement de Gouvernement national n’a pas été de bon augure pour l´environnement espagnol. « Avant mars 2008, la ministre Cristina Narbona a annoncé la démolition de l´hôtel, rappelle Pilar Marcos de Greenpeace. Le Ministère a reconnu que les administrations publiques avaient mal fait. Mais, avec Elena Espinosa, la nouvelle ministre, tout a changé. Ils ont décidé que les terrains étaient constructibles. »
À la fin de 2009, l´hôtel accumulait 12 procédures judiciaires contre lui. Cependant, l´expropriation a été abandonnée avec comme prétexte une possible perte des fonds publics. « La démolition aurait pu être faite à n’importe quel moment, souligne Pilar Marcos. Mais maintenant, le Gouvernement soutient qu’avec la crise, la démolition revient trop chère à l´entreprise constructrice. Néanmoins, comme c´est un hôtel illégal, le prix à payer devrait d´être de zéro. C´est, donc, un manque de volonté politique. »
Le peuple conteste l’invasion d’hôtels dans le parc naturel
Hier, plus de 300 personnes ont manifesté à Cabo de Gata en scandant « Le parc naturel ne se vend pas ». Pourquoi ? Parce que comme Pilar Marcos a dit à Néoplanète : « L´hôtel El Algarrobico est la pointe de l´iceberg, car une dizaine d´hôtels comme celui-ci devraient voir le jour ». Un parc naturel, des plages vierges, le soleil… En voilà un « marché juteux » pour le secteur touristique. Effectivement, les administrations publiques ont approuvé la construction d´un nouvel hôtel de luxe dans le parc naturel de Cabo de Gata, dans la zone du Campillo, à côte de Las Salinas (les mines de sel). Par contre, cette fois c’est le Tribunal Suprême qui a validé la licence de construction et le Gouvernement Régional d´Andalousie qui s´y est opposé en s’abritant derrière la protection environnementale.
Encore un problème environnemental, encore des groupes écologistes qui dénoncent inlassablement la situation et encore des administrations publiques qui n’en ont que faire. « La loi du Littoral est bonne, insiste Pilar Marcos. Elle existe dans d´autres parties du monde. Elle a été éditée pour arrêter les constructions en bord de mer. Mais le Gouvernement régional andalou dit qu´elle ne sert à rien. »
http://www.greenpeace.org/espana/footer/search?sort=newest&q=algarrobico
http://www.elmundo.es/elmundo/2010/07/04/andalucia/1278263137.html
Le 30 juin 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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Chaque été, 60 000 animaux domestiques sont abandonnés en France. Des campagnes de sensibilisation dénoncent ce phénomène inacceptable. Néoplanète fait le point.
Mesdames et messieurs! Ils marchent sans piles. Ils sont faciles à acquérir et ils vous donnent tout leur amour. Pourtant, chaque année, 100 000 animaux sont abandonnés dans la rue en France, et en Espagne. Pourquoi ces abandons ? Il peut s’agir du comportement de l’animal, d’un déménagement vers un plus petit appartement, ou encore de la fin de la saison de chasse. Mais c’est l’abandon durant les vacances d´été qui est le plus fréquent. Pendant la période estivale, 60 000 chiens et chats sont en effet abandonnés en France, mais aussi en Espagne par exemple. C’est joli d´acheter un petit chien ou un petit chat pour les enfants ou pour avoir de la compagnie. Un ami qui ne demande rien, mais que certaines personnes n’ont pas de pitié à abandonner dans la rue car le fidèle compagnon devient gênant pour partir en voyage…
Campagne contre l´abandon des animaux 2010
Cette année, la Fondation 30 Millions d´Amis se mobilise encore une fois pour inviter les gens à réfléchir aux conséquences de l´abandon de leur animal de compagnie. Qu´arrive-t-il à notre compagnon s´il reste seul et perdu dans la rue ? La Fondation travaille cette année sur une thématique bien particulière : pourquoi l´abandon d´un enfant nous étonne-t-il, et pas celui d´un animal qui est pourtant lui aussi un membre de notre famille ?
Petit rappel : l´abandon d´un animal est un délit puni par la loi. Un délit que Néoplanète tient à dénoncer. En France, la peine va jusqu´à deux ans de prison et 30 000 € d´amende. Malheureusement, il n´est pas facile de trouver les coupables.
Fumer tue ! L´abandon tue !
La Fondation Brigitte Bardot a lancé une nouvelle campagne choc pour dénoncer l´abandon des animaux pendant l’été. Vous la connaissez déjà ? Elle occupe pratiquement tous les espaces publicitaires des quais de métros de Paris jusqu´à la fin juillet. Cette campagne volontairement choquante a été calquée sur la dernière campagne anti tabac : Fumer tue ! Donc, l´abandon tue aussi ! C´est la campagne la plus « agressive » de la Fondation Brigitte Bardot, mais pourquoi en arrive-t-on à ce point là ? Parce qu’après trois décennies de lentes améliorations, les deux dernières années ont été marquées par une recrudescence importante des abandons. Il faut en finir avec cette situation !
« Au travers de cette campagne, nous souhaitons rappeler qu’avoir un animal implique d’assumer certains devoirs, en matière de disponibilité, de soins et de nourriture, souligne le directeur du Bureau de Protection Animale à la Fondation, Christophe Marie. Un animal ne s’achète pas, il s’adopte après une réflexion poussée qui permettra, notamment, d’éviter la lassitude qui suit parfois le passage du chiot ou chaton à l’âge adulte, et les abandons qui sont une condamnation à mort des animaux. »
« No lo abandones, él nunca lo haría »
C´est la première campagne que la Fondation Affinity a crée en Espagne en 1988. No lo abandones, él nunca lo haría (Ne l’abandonnez pas, lui ne vous abandonnerait jamais). Plus de 20 ans après son lancement, cette campagne reste la plus choquante et la plus émouvante. Cette Fondation a été la première en Espagne à se rendre compte que l´abandon des animaux domestiques était devenu un vrai problème : elle a essayé avec cette publicité d´améliorer la situation. La campagne a été si efficace que la Fondation Affinity l´a utilisée plusieurs fois ces vingt dernières années. Le but ? Réduire le nombre d’animaux abandonnés et faire prendre conscience aux propriétaires de leurs actes.
Une question reste dans les têtes de tous les amoureux des animaux : ces campagnes de sensibilisation marchent-elles vraiment ? Oui. Chaque année, il y a de moins en moins d’animaux abandonnés.
Comment peut-on éradiquer ces abandons ? Les mairies et les protecteurs des animaux pensent que la solution passe par le durcissement de la législation et des sanctions, par la stérilisation des animaux, mais aussi par des campagnes contre l´abandon et par une accréditation pour la possession d’animaux.
Notre conseil ? Utiliser les résidences canines et félines. De cette manière, nos amis les animaux peuvent rester dans une « auberge » totalement soignés et chouchoutés par des experts pendant vos vacances. Pensez aussi à vos voisins, à vos amis et à vos proches qui pourront peut-être faire un peu de « dog-sitting » pour vous aider. Car une chose est sûre : se débarrasser de son compagnon pour partir en vacances n’est pas une solution. Il vous manquera et il ne comprendra pas pourquoi vous l’abandonnez. Gardez toujours en mémoire : « Ne l’abandonnez pas, lui ne vous abandonnerait jamais. »
Covoiturage animalier
Karzoo, site dédié au covoiturage, propose le premier portail de covoiturage animalier. Cet été, ce service de covoiturage atypique aide les associations qui souhaitent transporter les animaux abandonnés vers leurs nouvelles familles. Voici le moyen parfait pour que nos amis à quatre pattes rejoignent facilement leur nouveaux « papas ». C’est aussi un bon moyen de promouvoir l´adoption des animaux. Vous avez une place dans votre voiture pour ces petites boules de poils ? Vous avez besoin d´un compagnon pendant votre long trajet ? N’hésitez pas, allez sur Karzoo. C’est grâce à votre générosité que Medor et Félix rejoindront leur nouvelle famille d’accueil.
Aidons-les !
Si cela est possible pour vous, donnez un nouveau foyer plein d´affection à nos amis à quatre pattes abandonnés. Si nous ne pouvons pas arrêter leur abandon, il est toujours possible de leur donner une deuxième chance !
http://www.30millionsdamis.fr/
http://www.spa.asso.fr/
http://www.fondationbrigittebardot.fr/
http://www.fundacion-affinity.org/new/es/index.asp
http://animaux.karzoo.fr/fr/index
Le 24 juin 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Fondée en 1984 par des surfeurs en Californie, Surfrider a pour objectif la défense, la sauvegarde, la mise en valeur et la gestion durable de l’océan et du littoral. Après les Etats-Unis, l’Europe, l’Australie ou encore le Brésil, l’association vient d’ouvrir une instance au Maghreb.
Surfrider Maroc se veut un gage de développement durable dans un pays où l’offre touristique et l’aménagement du littoral sont en plein essor.
Ses actions ? Le nettoyage des plages, la sensibilisation du grand public et l’éducation des plus jeunes à la protection de l’environnement.
Pour célébrer la journée mondiale de l’océan, le 18 juin dernier, l’association a ainsi invité les internautes à se prendre en photo peints en bleu et à publier leurs photos sur la page facebook de Surfrider Maroc : www.facebook.com/Surfridermaroc
Découvrez ci-dessous la vidéo du nettoyage de la plage des Oudayas par la classe de CM2A de l’école André Malraux de Rabat, à l’occasion des « Initiatives Océanes » de Surfrider.
Qui a dit que nettoyer une plage était ennuyant ? Surfrider Maroc nous prouve le contraire avec une vidéo à l’ambiance festive et conviviale.
surfrider morocco beach cleanup 2010 from TAMRAGHT BEACH LIFE on Vimeo.





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