Le 31 décembre 2008 par Kevin Le Guen ·
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C’est ce qu’on appelle une campagne virale, ou l’on compte sur le buzz internet pour faire passer son message. Et ça marche, la preuve on en parle…
C’est la société IBM qui veut verdir son image en lançant la campagne « Fight Carbon », c’est-à-dire combattre les émanations de carbone. Associé à un collectif de Street-art et l’agence de relations publiques internationale Ogilvy, ils ont fait réaliser des petits court-métrage à Toronto au Canada.
L’idée est excellente, c’est celle du « Clean Tag », je vous laisse la découvrir en image.
http://www.dailymotion.com/videox6x6mwAprès le tournage, le support de l’œuvre éphémère à été entièrement nettoyé, ce film en est la seule trace.
Le 29 décembre 2008 par Charles Ducreux ·
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Michel Planté Systèmes (MPS) annonce le lancement de Circé : la toilette autonome solaire et éco-citoyenne. Lauréate du Prix de l’Innovation au Salon des Maires et des Collectivités Locales 2008.
Depuis 1992, la société Michel Planté Systèmes a installé plus de 1 600 toilettes en France et en Europe. MPS fait désormais partie des cinq premiers fabricants mondiaux de toilettes publiques.
Mais il y a des endroits ou la nature est protégée, et où l’installation de toilettes, pourtant nécessaire, surtout dans les zones à forte fréquentation touristique, n‘est pas évidente (travaux pour l’alimentation d’eau et d’électricité).
C’est là qu’intervient le concept des toilettes Circé. L’alimentation électrique est assurée par des panneaux solaires (ce qui évite tout raccordement au réseau). Ces panneaux assurent l’éclairage et le pompage de l’eau nécessaire à son nettoyage automatique. En ce qui concerne l’eau, ces toilettes peuvent fonctionner grâce à l’eau de pluie et même à l’eau de mer. Les eaux usées quand à elles sont gérées par stockage dans une cuve et recyclées dans un champ d’épandage ou par une micro station d’épuration.
Bien sûr tous les matériaux utilisés dans la conception de Circé sont 100% recyclables : isolation des parois au chanvre, carrelage intérieur en pâte de verre recyclé, parements bois issus de forêts gérées durablement (classification PEFC).
Une opportunité pour les collectivités locales qui souhaitent s’engager dans une démarche de développement durable.
Pour plus d’infos : htoilettes-mps.com
Le 22 décembre 2008 par Kevin Le Guen ·
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GreenEarth Sequoia, en partenariat avec Ipsos a mené une étude afin de mieux comprendre les attentes des Français concernant les efforts de leurs commerçants pour intégrer les préoccupations écologiques dans leur offre de services.
Pour près de deux Français sur trois (61%), les entreprises de services de proximité ne les aident pas vraiment à agir de manière plus responsable. Cette vision assez négative des efforts fournis jusqu’à présent est encore plus répandue auprès des cibles a priori plus sensibilisées aux thématiques de type « développement durable » (les plus diplômés – au moins Bac+3 (80%), les foyers aisés (69%) et les cadres supérieurs (79%)).

photo credit: Thomas Claveirole
Parmi les commerces ou services de proximité que les français aimeraient voir se développer, le pressing écologique est plébiscité par plus de 77% des sondés qui trouvent l’idée intéressante, dont 31% qui la jugent très intéressante.
GreenEarth est une technologie propre, à base de Silicone liquide qui existe depuis 2001 à l’initiative de General Electric, Dow Corning et GreenEarth Cleaning LLC (USA).
GreenEarth est un composant éprouvé pour son innocuité, il est 100 fois moins volatile que les autres produits utilisés dans les pressings actuellement et est un des composants chimiques les plus étudiés depuis 30 ans, car il est très largement utilisé dans l’industrie cosmétique. Il est un dérivé du sable (SIO2), qui se dégrade… en sable. Il est biodégradable par photosynthèse à 90% sous 60 jours (données EPA US) et a fait l’objet d’études toxicologiques récurrentes depuis les années 1960.
Il connaît une pénétration croissante depuis 2002 : 1 700 pressings aux USA l’utilisent, 900 pressings dans le reste du monde dont 300 en Grande Bretagne, 10 pressings seulement en France…
Il semblerait logique qu’un service qui vend la propreté de vos vêtements soit « propre ». Pour plus d’info et surtout savoir si vous avez la chance d’habiter près de l’un de ces pressings : sequoiapressing.fr
Le 17 décembre 2008 par Alexandre Fargues ·
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Lu sur novethic.fr le Média Expert du Développement Durable, avec nos remerciements.
Les jouets font partie des produits les plus réglementés du marché. Pourtant, de nombreux lots sont retirés des étals tous les ans. En cause : la présence de substances toxiques interdites. Derrière les accusations portées contre les exportateurs chinois, se cachent les lacunes de la Directive européenne pour la sécurité des jouets.
Pas moins de 1605 produits dangereux ont été retirés du marché européen en 2007, selon les chiffres du Rapex (système européen d’alerte rapide sur la sécurité des produits non alimentaires). Parmi eux, près d’un quart étaient des jouets ou articles destinés aux enfants. En cause : la présence de produits chimiques dangereux. Plusieurs centaines de jouets sont retirés de la vente chaque année, parce qu’ils contiennent des taux de baryum, de métaux lourds (cadmium, plomb, etc.) ou de phtalates supérieurs aux maximums autorisés par la Directive jouet de l’Union européenne ou par la norme EN 71.
Les produits de marques sont touchés comme les autres. Pour le seul mois de septembre 2007, la firme Mattel a rappelé 848000 produits dont la peinture contenant du plomb, les magasins Toys’R’Us, 27000 et le groupe de distribution Target, 35000. On trouve également dans les jouets des phtalates (21 articles retirés par les magasins Picwic en décembre 2007), y compris les 6 phtalates interdits en 1999 par l’Union européenne. Certains articles présentent même des produits inattendus : une substance chimique proche du GHB, la “drogue du violeur” (une douzaine de jouets rappelés par Aquaperl en novembre 2007), et, très récemment, de l’azobenzène, produit toxique retrouvé dans des poupées de la marque allemande Simba.

photo credit: ginparis2002
La Chine pointée du doigt
Le point commun de ces jouets, c’est leur lieu de fabrication. Chaque année, la Chine exporte 22 milliards de jouets, dont un quart est destiné à l’Europe. Selon le Rapex, la moitié des articles rappelés ces dernières années avaient été fabriqués en Chine, connue pour ses lacunes en termes de sécurité des produits. Entre août et septembre 2007, Mattel a dû retirer des étals pas moins de 21 millions de produits pour enfants fabriqués en Chine. Les tests sur les jouets sont pourtant réalisés par des laboratoires agréés par le gouvernement chinois. Le pays, qui souhaite redorer l’image de ses entreprises, a annulé en juin 2008 les licences d’exploitation de 700 fabricants de jouets en infraction avec les standards de sécurité internationales. Le secteur a difficilement résisté aux scandales de 2007 : plus de la moitié des exportateurs chinois de jouets ont fermé depuis le début 2008, en particulier les plus petits, notamment parce qu’ils n’ont pas su s’adapter aux nouvelles exigences de sécurité.
Peut-on pour autant accuser la Chine de tous les maux des jouets européens ? Ce serait ignorer la responsabilité des fabricants et des importateurs. Si la Chine néglige parfois l’aspect toxicologique de la qualité du produit, l’Europe, elle, a des réglementations strictes, qui ne sont pas toujours suivies. Les contrôles des douanes, aléatoires, ne suffisent pas à filtrer tous les objets litigieux. « Il est de la responsabilité de l’entreprise qui vend ses produits en Europe de s’assurer que le jouet respecte la norme » estime Anne Barre, présidente de l’association Women in Europe for a common future (WECF). Monique Ansaldi, responsable Sécurité qualité et contrefaçon à la Fédération française des industries jouets-puériculture, assure pourtant que « les produits sont testés plusieurs fois en Chine – notamment, depuis peu, avant leur embarquement – puis systématiquement testés à nouveau avant leur mise sur le marché ».
Comment expliquer alors les scandales de 2007 ? « Le zéro défaut n’existe pas. Mais il s’agit souvent d’un léger dépassement de la norme de quelques ppm (parties par million, soit 1 mg par kilo). De plus, les fabricants prennent souvent une marge de précaution au-delà de la norme légale » ajoute-t-elle. En théorie, selon la Directive jouet, « une entreprise qui souhaite commercialiser un jouet dans la Communauté européenne doit faire procéder à un examen CE par un laboratoire ». En pratique, personne ne vérifie que ce test a bien été fait, puisque « le fabricant “autocertifie” la conformité du jouet à la norme, en apposant sur celui-ci ou sur l’emballage le symbole CE, qui signifie “conformité européenne” ». Le marquage CE, perçu par les consommateurs comme un gage de qualité, ne garantit donc pas toujours l’innocuité des jouets.

photo credit: fredalix - อาลิกส์
Une directive européenne désuète
Dans tous les cas, le logo CE est le reflet d’une Directive jouet qui date de 1988, et qui mérite donc d’être modernisée. C’est ce à quoi s’est attelée la députée européenne Marianne Thyssen, en présentant en juin 2008 un rapport sur la sécurité des jouets, qui doit être définitivement adopté le 16 décembre. Le texte renversera la charge de la preuve, en obligeant les fabricants à prouver l’innocuité du jouet, mais sans les forcer à passer par un laboratoire indépendant. « Ce projet va très loin, les tests vont coûter très cher et il y aura une répercussion sur les prix » regrette Monique Ansaldi. Le rapport propose également d’interdire les métaux lourds et les substances reconnues comme CMR (cancérogènes, mutagènes et toxiques pour la reproduction), mais « seulement dans les parties accessibles des jouets » regrette le Bureau européen des unions de consommateurs (BEUC).
Si elles accueillent positivement la démarche, les associations reprochent au projet de modernisation de la Directive son manque d’ambition. « Nous avons la chance de pouvoir améliorer cette réglementation lacunaire, les dirigeants européens doivent la saisir » affirme Anne Barre. Le WECF milite pour que la liste des substances interdites s’allonge : perturbateurs endocriniens, retardateurs de flammes, formaldéhyde, bisphénol A, allergènes, neurotoxiques et nanoparticules. Comme le BEUC, l’association regrette les exceptions prévues par le texte, concernant les CMR qui ne peuvent pas être substitués, ou les produits chimiques autorisés par la directive REACH. Elle demande également que tous les phtalates soient interdits, et pas uniquement dans les jouets destinés à être portés en bouche comme c’est le cas actuellement.
Pour Anne Barre, « le principe de précaution passe aussi par une bonne information du public ». Il en va par ailleurs de l’image des fabricants de jouets, ternie par chaque retrait de jouet des étals. Certains ont déjà pris l’initiative d’éliminer les produits dangereux, notamment les phtalates, de leurs articles. L’Allemand Steiff, spécialisé dans les peluches haut-de-gamme, a choisi de fermer ses usines chinoises pour relocaliser son activité au Portugal, pour s’éloigner des scandales sanitaires. « Le jouet reste l’un des secteurs les plus normalisés » insiste Monique Ansaldi.
Rouba Naaman
Mis en ligne le : 10/12/2008
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Le 15 décembre 2008 par Charles Ducreux ·
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« L’hyperconsommation fait des ravages. Les animaux en sont les premières victimes, la planète entière ne peut plus en supporter la charge. » C’est ce que déclare, dans son éditorial de Noé du mois de novembre, Muriel Arnal, Présidente fondatrice de One Voice.
C’est pourquoi elle lance un mouvement à portée international, One World One Conscience, avec en synergie une campagne pour venir en aide aux animaux destinés à être transformés en viande. One World, One Conscience est un mouvement civique non-violent. Il répond à l’urgence de concilier l’exigence éthique du respect de toute vie et les activités humaines.
Diminuer sa consommation de viande est, au-delà de l’éthique, la seule solution pour assurer un avenir à la planète et à ses habitants.
À l’heure actuelle, on compte sur la planète 15 animaux d’élevage par habitant. Il en faudra deux fois plus en 2050, soit 120 milliards d’animaux.
L’élevage produit plus de gaz à effet de serre que l’ensemble des transports. Ce secteur est responsable de 65 % des émissions de protoxyde d’azote (effet 300 fois plus important que le CO2) et de 64 % des émissions d’ammoniac, une des principales causes des pluies acides.
Il faut entre 13 000 et 100 000 litres d’eau pour produire un kilo de viande de boeuf et entre 2 000 et 4 000 litres d’eau pour produire un litre de lait.
Ceci n’est qu’une petite partie du combat qu’entreprend One World One Conscience qui pour sensibiliser le public va distribuer des tracts, diffuser des plaquettes, organiser des expositions et des conférences et faire du lobbying tout azimut. Leur philosophie, créer un effet papillon grâce à la mobilisation de tout un chacun.
Si l’objection éthique vous motive, et pour découvrir plus en détail l’ampleur de leurs projets, leur site oneworld-oneconscience.org .

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