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Le 2 septembre 2010 par Fabienne Broucaret · Donner son avis 

8 candidates professionnelles et 8 candidates amatrices s’affronteront en mars prochain sur le thème du développement durable. Le but du jeu ? Cuisiner avec de la volaille de Bresse, des produits bio et issus du commerce équitable.


La Cuillère d’Or ? C’est un concours international gastronomique exclusivement réservé aux femmes, organisé par Cook & Com’. La finale de cette deuxième édition se déroulera dans le cadre des « Pistes Gourmandes, la cuisine pure » à Val d’Isère, du 21 au 24 mars 2011. Au menu : des cours de cuisine et des animations (shows culinaires, initiations à l’œnologie, dégustations…) pour les petits et les grands.

Peu importe que vous soyez chefs de cuisine, restauratrices, bloggeuses, femmes au foyer ou tout simplement novices, l’important pour participer à ce concours, c’est d’être passionné par l’art culinaire. Lors de la finale, les 16 candidates devront réaliser en 3h30, un plat dressé avec deux garnitures pour huit personnes. Le jury récompensera deux plats, l’un dans la catégorie « professionnelle » et l’autre dans la catégorie « grand public ». A gagner : 1000 € pour la cuisinière amatrice et 2000 € pour la pro, ainsi que des cadeaux offerts par les partenaires.

Chefs de tables étoilées, critiques gastronomiques, meilleurs ouvriers de France, journalistes culinaires… Le jury est bien garni : la globetrotteuse culinaire Julie Andrieu, l’animatrice Louise Denisot, les chefs Joël Robuchon, Cyril Lignac et Jacques Pourcel… Ces partisans d’une cuisine engagée et d’une alimentation saine viendront goûter les plats et récompenser les candidates.

Inscription possible jusqu’au 30 octobre. Plus d’infos pour déposer votre dossier : http://mariesaucecook.canalblog.com/

Le 30 août 2010 par Redaction · Donner son avis 

Deux fois par mois, le site Internet « La nouvelle cuisine bio » vous propose deux recettes de saison. Au menu cette semaine : un gaspacho glacé de courgettes à la menthe. Une boisson vitaminée et rafraîchissante !

Ingrédients : 400 gr de courgettes,200 gr de tomates,100 gr d’oignons rouges nouveaux,1 citron plus le zeste d’un demi-citron,1 gousse d’ail nouveau,1 poignée de graines de courges (environ 20 gr),1 botte de persil, 1 poignée de feuilles de menthe,3 c. soupe d’huile d’olive, 12 cl d’eau environ. Sel aux herbes, coriandre : 1 c. café de coriandre moulue ou 3/4 feuilles fraiches

Préparation :

1° Nettoyer les courgettes et les tomates, et les couper en morceaux sans les éplucher

2° Les mettre dans le mixeur. Ajouter l’oignon épluché, l’ail, le jus de citron avec sa pulpe et le zeste, les graines de courge, et les aromatiques. Ajouter l’huile d’olive et les épices. Mixer le tout.

3° Ajouter un peu d’eau en fonction de l’onctuosité que vous souhaitez avoir.

4° Placer au frais et servir dans une coupe, avec quelques graines germées pour la décoration, et parsemer de paprika si vous souhaitez de la couleur

Cette recette a été concoctée par Pascale Fromonot, formatrice « Manger autrement en bio ». Sa passion ? Allier cuisine et santé avec plaisirs et saveurs. Pour plus de recettes, rendez-vous sur www.nouvellecuisinebio.com


Le 26 août 2010 par Vincent Rondreux · 3 commentaires 

L’association « Familles rurales » a publié les résultats de son « Observatoire des prix des fruits et légumes ». On y apprend qu’un produit bio peut coûter jusqu’à deux fois plus cher que le traditionnel.

vegetables at the marketL’enquête a été menée grâce à 80 membres de l’association qui ont parcouru 38 départements en juin et juillet. Ils ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes, aussi bien « bio » qu’issus de l’agriculture traditionnelle. Résultat ? Le panier de fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus cher que le même panier composé de fruits classiques. Le panier de légumes bio (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade) est 69% plus cher que le même panier de légumes issus de l’agriculture traditionnelle. Les disparités atteignent des sommets pour certains produits comme les nectarines et les haricots verts.

Point intéressant : selon les relevés de prix de Familles rurales, les fruits et légumes « bio » coûtent plus chers en supermarchés et hard discount qu’en magasins spécialisés dans le « bio ».

Mais ce qu’oublie l’enquête, c’est que manger bio, c’est une philosophie, une hygiène de vie. Il est possible de manger bio à moindre coût si l’on s’en donne la peine et si on change ses habitudes. La preuve par dix.

Outre leur richesse en vitamines et en oligo-éléments, les aliments bio ont un « effet rassasiant, dû à leur plus grande densité en nutriments et à la richesse en fibres des produits végétaux », explique Lylian Le Goff dans son livre Manger bio, c’est pas du luxe. Autrement dit, on a besoin de moins de pâtes complètes bio que de pâtes classiques pour se nourrir… Et puis, le bio c’est aussi et surtout une philosophie de vie, une recherche d’harmonie avec son environnement, comme le soulignent tous les spécialistes.

Voici donc dix conseils pour consommer vert sans faire virer son compte en banque au rouge.

1° Se fournir directement auprès des producteurs (ou, à défaut, préférer les circuits courts). En privilégiant la proximité, on limite les surcoûts intermédiaires : transport, distribution… On permet au producteur de mieux vivre de son travail, sans forcément payer plus cher.

2° Acheter en vrac. De nombreux magasins bio proposent des produits sans emballage : céréales, légumes, fruits, produits secs, plantes… Sans conditionnement, les coûts sont réduits.

3° Se mettre aux fourneaux ! En préparant soi-même un plat au lieu d’acheter l’équivalent tout prêt et non bio, on rentabilise très vite le temps passé. C’est vrai  pour les carottes râpées mais aussi pour les tartes, les pizzas, les gâteaux… Mangez régulièrement cru. À défaut de jardin, n’hésitez pas à cultiver en pot persil, thym, laurier, coriandre, romarin, cerfeuil… Autant d’arômes que vous aurez toujours sous la main, à moindre coût.

4° Mieux connaître les fruits et légumes. Leur peau est pleine de fibres. Si elle est bio, elle se mange et renforce la sensation de satiété. Au lieu My first strawberries of this season...de l’éplucher, il est donc préférable de brosser l’aliment sous l’eau. De plus, le bio permet de (re)découvrir de nombreux légumes anciens, pas forcément chers : topinambour, rutabaga, panais, salsifis, crosne, variétés de courges…

5° Respecter les saisons. Les produits saisonniers sont moins chers quand on les achète à la bonne époque. En hiver, bannissez fraises et cerises de votre panier !

6° Manger moins de viande. Les nutritionnistes soulignent que la surconsommation de viande est mauvaise pour la santé ; ils déconseillent même d’en manger le soir. Un motif excellent pour faire des économies !

7° Bien choisir avant d’acheter. Regardez les prix : certaines viandes sont plus onéreuses que d’autres, sans être plus nourrissantes pour autant. Les morceaux de bœuf à mijoter (ragoût, pot-au-feu, bourguignon) sont intéressants pour le porte-monnaie. Autre exemple : tant qu’ils sont extra-frais, les poissons les moins chers comme les maquereaux, les sardines, les merlans et même les tacauds, sont excellents.

8° Redécouvrir les légumineuses. Les haricots, flageolets, lentilles, pois cassés, pois chiches, ou encore soja remplacent avantageusement la viande, grâce à leur apport en protéines. Lylian le Goff a fait le calcul : « À ration protéique égale, soit 20 g de protéines par portion pour une personne, l’association de 100 g de céréales bio et de 50 g de légumineuses bio est nettement moins chère que l’équivalent carné, à savoir 100 g de viande non bio ».

9° Préparer des repas équilibrés. Il s’agit de mieux connaître ce que l’on mange. Sans forcément devenir végétarien, on peut faire très bien manger en mélangeant céréales et légumineuses, ou céréales et viande ou poisson, en alternant repas avec et sans viande : couscous avec de la semoule de blé complet, riz ou pâtes accompagnés… En bref, se régaler à moindre coût !

10° Apprendre à utiliser les restes. Inutile de jeter : il suffit de trouver le bon accommodement, notamment en associant céréales et viande ou céréales et légumineuses. Quant aux radis, carottes et navets, même leurs fanes se conservent : vous pouvez les émincer dans une salade de crudités, les cuire à l’eau ou encore les braiser.

A lire :

• Manger bio, c’est pas du luxe, de Lylian Le Goff, éditions Terre vivante.

• Manger bio, c’est pas cher, de France Guillain, Éditions Jouvence.

•Cuisiner bio, mode d’emploi, de Valérie Cupillard, éditions La Plage.

Sur la toile. Producteurs, préparateurs, importateurs et distributeurs… Tous sont répertoriés dans l’annuaire officiel des professionnels de la bio. À consulter sur http://annuaire.agencebio.org/






Le 16 août 2010 par Redaction · Donner son avis 

Deux fois par mois, le site Internet « La nouvelle cuisine bio » vous propose deux recettes de saison. Au menu cette semaine : du concombre au tahin. Une entrée sympathique et rafraichissante

Ingrédients (pour 4 personnes) : 2 concombres, 2 échalotes, 1 citron, 2 c.soupe de tahin (purée de sésame blanc), 4 à 5 c. soupe d’huile d’olive.

Herbes aromatiques : 1 poignée de persil, quelques feuilles de ciboulette, quelques feuilles de basilic.


Préparation :

Coupez finement les échalotes et recouvrez-les du jus du citron.
Epluchez les concombres, coupez-les en 4 dans le sens de la longueur, évidez-les et coupez-les en petits dés.
Mettez-les dans un saladier.
Hachez finement le persil, la ciboulette et les feuilles de basilic, et ajoutez-les aux concombres.
Diluez les 2 c. à soupe de purée de tahin avec le citron et les échalotes, et incorporez au fur et à mesure l’huile d’olive. Mélangez bien.
Ajoutez cette sauce sur les concombres.

Cette recette a été concoctée par Pascale Fromonot, formatrice « Manger autrement en bio ». Sa passion ? Allier cuisine et santé avec plaisirs et saveurs. Pour plus de recettes, rendez-vous sur www.nouvellecuisinebio.com

Le 2 août 2010 par Redaction · Donner son avis 

Deux fois par mois, le site Internet « La nouvelle cuisine bio » vous propose deux recettes de saison. Au menu cette semaine : un taboulé d’été. Une recette qui apportera du soleil dans votre assiette.

Ingrédients : 1 verre de semoule couscous multicéréales  (120 gr), c’est un mélange de couscous de blé, épeautre, kamut et maïs, 3/4 de verre d’eau (environ 12 cl), 300 gr de tomates, 200 gr de concombres, 70 gr d’oignons blancs, 1 poignée de graines de courges, 1 poignée de raisins secs, du jus d’un citron, 2 cuillers à soupe d’huile d’olive.

Des herbes aromatiques : ½ botte de persil, ½ botte de ciboulette, 4 à 5 feuilles de basilic, quelques feuilles de menthe, quelques feuilles de coriandre fraiche, ou bien deux pincées de coriandre en poudre, 1 pincée de sel aux herbes, 1 pincée de gingembre frais ou en poudre, 1 pincée de poivre aux 5 parfums. C’est un mélange d’épices de : cannelle, fenouil, anis vert, poivre noir, girofle. On le trouve dans les magasins bio.


Préparation :

Réhydratez les raisins secs dans le jus du citron.
Ajoutez les oignons blancs et les graines de courges en mélangeant délicatement.
Coupez finement les tomates non épluchées et les herbes aromatiques.
Epluchez les concombres, coupez-les dans le sens de la longueur, évidez les grains à l’aide d’une petite cuillère, puis coupez-les en petits dés.
Ajoutez à la préparation avec 2 cuillères à soupe d’huile d’olive.

Ce taboulé peut se faire la veille : dans ce cas, incorporez la menthe fraiche le lendemain seulement. N’hésitez pas à ajouter plus d’herbes, et/ou plus d’épices selon votre goût.

Cette recette a été concoctée par Pascale Fromonot, formatrice « Manger autrement en bio ». Sa passion ? Allier cuisine et santé avec plaisirs et saveurs. Pour plus de recettes, rendez-vous sur www.nouvellecuisinebio.com