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Le 5 janvier 2009 par Patrick Campion · Aucun commentaire 

Le 3 mars 2008, au Palais de l’Institut de France, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, et Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher – Institut de France et directeur développement durable et prospective du groupe Yves Rocher, remettront le 8ème prix Terre de Femme (voir notre article le 8eme prix terre de femme).

Néoplanète est partenaire de cette opération, et en attendant la remise des prix vous propose chaque semaine le portrait d’une des candidates présélectionnées.

C’est le tour de :

Marjolaine Weckmann, scénographe, 40 ans.

“Les actions et les résultats du travail de l’association ont toujours été pour moi une grande satisfaction. Mais au fil des années, j’ai pris de plus en plus conscience du problème sanitaire et écologique dû à l’usage répété des teintures chimiques.”

Les Tissus de Guelack, association créée en 2000, avaient pour but premier le développement des activités de commerce solidaire avec l’atelier de tissu des femmes du village de Guelack, situé au Sénégal. Une gamme de vêtements avec des motifs africains, du linge de maison, de la décoration intérieure… étaient ainsi fabriqués par les sénégalaises de l’atelier, et écoulés sur le marché auvergnat.
Mais les produits nocifs utilisés par ces femmes se sont vite révélés responsables de dommages sanitaires sévères, et même de retombées de pluies acides extrêmement polluantes.
Alarmée par la gravité de la situation, Marjolaine Weckmann a réfléchi à une alternative à ces produits dangereux. C’est ainsi que l’indigo est apparu comme un remède envisageable : sa culture permet la préservation de la flore sauvage, c’est un colorant d’excellente qualité et il n’est pas nocif pour la santé des femmes. La solution se trouve bien souvent dans la nature !

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Le 2 janvier 2009 par Charles Ducreux · Aucun commentaire 

Nos forêts françaises se portent bien, heureusement, mais c’est loin d’être le cas de la forêt amazonienne pourtant surnommé le poumon de la planète.

zero-deforestation.org est un projet porté par l’association Arutam, “L’esprit qui met en mouvement l’univers et tous les êtres vivants”

Arutam a été fondé par Jean-Patrick Costa, pharmacien spécialiste des médecines traditionnelles, il a été de 1992 à 1996 chef de mission humanitaire en Amazonie équatorienne pour le compte de Pharmaciens Sans Frontières et de la Communauté Européenne. Depuis 1997, il est consultant en Santé et Environnement pour diverses ONG européennes et sud-américaines. Arutam mène un double combat contre la déforestation et pour la survie des tribus indiennes amazoniennes. Voici un aperçu de l’action de l’association.

Le constat forestier :

L’Equateur détient le record avec un taux annuel de déforestation de 2,4%.
Chaque seconde, 5000 m2 de forêt primaire disparaissent dans le monde.
Depuis 1990, le couvert forestier amazonien diminue annuellement d’une surface équivalente à celle de l’Allemagne, soit 370 000km2 (source FAO). Lire la suite

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Le 23 décembre 2008 par Alexandre Fargues · Aucun commentaire 

Nous sommes dans une société de consommation, donc nous consommons, c’est la clé de voûte du système, mais en ce qui concerne la nourriture, nous gâchons énormément.

Plusieurs études menées aux Etats-Unis et dans des pays européens dressent un constat alarmant. Si l’on cumule les pertes s’additionnant tout au long de la chaîne de fabrication (de la ferme jusqu’à l’étalage de votre commerçant) les pertes cumulées sont dans une fourchette de 20 à 50% !

Marrakech poissons pourris
Creative Commons License photo credit: Manuel.A.69

Aux Etats-Unis entre les restaurants et les supermarchés ce sont 27 millions de tonnes qui terminent dans les poubelles (qui sont devenues la seul source d’approvisionnement des certains nécessiteux).

Les consommateurs que nous sommes ne font pas mieux, 14% de déchets de nourriture avec en tête du palmarès, les fruits, les légumes frais, le pain et le yogourt.

Les chiffres du gaspillage étant sans fin, signalons qu’en plus, lorsque l’on jette de la nourriture, on gaspille également tout ce qui a servi à sa conception, l’eau, l’énergie pour la fabrication et le transport, et surtout la production de millions de tonnes de dioxyde de carbone pour strictement rien…

After the war
Creative Commons License photo credit: iko

Deux petits conseils pour finir, ne pas avoir les yeux plus gros que le ventre et surtout ne jamais faire les courses en ayant faim, il est prouvé que dans ce cas là la taille du caddy moyen augmente considérablement.

Je ne vous souhaite pas un Noël frugal, mais un tout petit effort de la part de chacun débouchera sur un résultat substantiel pour diminuer le gaspillage de nourriture…

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Le 22 décembre 2008 par Patrick Campion · Aucun commentaire 

Le 3 mars 2008, au Palais de l’Institut de France, Gabriel de Broglie, chancelier de l’Institut de France, et Jacques Rocher, Président de la Fondation Yves Rocher – Institut de France et directeur développement durable et prospective du groupe Yves Rocher, remettront le 8ème prix Terre de Femme (voir notre article le 8eme prix terre de femme).

Néoplanète est partenaire de cette opération, et en attendant la remise des prix vous propose chaque semaine le portrait d’une des candidates présélectionnées.

C’est le tour de :

Muriel Fifils, enseignante, 39 ans

En France, je suis en charge de la communication au sein de l’association Tchendukua (rédaction des communiqués de presse, des articles…) et j’organise des conférences et des interviews dans les collèges et lycées (présentation des projets en Colombie).”

L’association Tchendukua, créée en 1997, lutte pour la préservation des territoires des sociétés racine, la valorisation et la remise en place de leurs cultures et de leurs connaissances traditionnelles. De la rencontre entre leurs traditions et le monde moderne, il s’agit de faire naître un futur viable pour tous.
D’ores et déjà 300 hectares de terres ont été restitués aux indiens Kogis. Cette restitution a eu de nombreux effets bénéfiques : régénérescence d’un cours d’eau, croissance démographique des indiens…
Sur le terrain, en 2005, 2006 et 2008, Muriel Fifils a pu concrètement participer aux différentes démarches pour réaliser l’achat des terres et faire l’état des lieux des projets de reforestation sur place. Mais sa tâche est loin d’être terminée : il faut continuer à acheter des terres, et les nouvelles familles ont besoin d’aide pour s’installer…

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Le 19 décembre 2008 par Charles Ducreux · Aucun commentaire 

Comme nous vous l’expliquions dans notre article le-16-decembre-ceremonie-de-remise-des–prix-pinocchio-du-developpement-durable, les prix Pinocchio du Développement Durable (organisés par Les Amis de la Terre) c’est un peu comme le prix citron, un prix qui ne fait pas toujours plaisir.
Les lauréats 2008 de ces prix Pinocchio remis le 16 décembre, sont classés en trois catégories, « Droits humains », « Environnement » et « Greenwashing », et c’est le vote des internautes qui a déterminé le classement.

Résultats ci-dessous


Greenpeace nous communique ses commentaires sur les lauréats ayant obtenue la 1ère place dans chaque catégorie.

« Droits humains », le prix Pinocchio a été remis au groupe Louis Dreyfus, deuxième plus gros producteur d’agroéthanol et de sucre au Brésil. Après avoir exploité des populations indigènes Guarani dans des conditions proches de l’esclavage, sa décision récente d’automatiser la récolte de la canne à sucre conduira à plus de 10 000 licenciements. Cet exemple rappelle à quel point le développement des agrocarburants, inutiles en terme de lutte contre le réchauffement climatique, représente en outre une véritable menace sociale et économique pour les pays du Sud.

« Environnement », le géant du nucléaire AREVA a été récompensé d’un prix Pinocchio pour les pollutions radioactives graves survenues début juillet sur le site français du Tricastin (Drôme), suite à ce que les autorités ont décrit comme une « série de dysfonctionnements et de négligences humaines ». Ces événements rappellent à quel point le nucléaire est une énergie dangereuse, malgré ce qu’Areva, soutenu par de nombreux responsables politiques, veut faire croire aux citoyens.

« Greenwashing », c’est également AREVA qui a obtenu le prix Pinocchio 2008 pour son slogan « Nos énergies ont de l’avenir, un avenir sans CO2 ». Malgré les tentatives du groupe pour présenter le nucléaire comme une solution propre et positive en matière de réchauffement climatique, son bilan en la matière reste très loin derrière les énergies renouvelables, que ce soit en termes d’efficacité ou de coût financier, et l’omission permanente dans ses publicités des risques spécifiques au nucléaire (déchets, fuites, démantèlement, etc.) scandalise plus d’un citoyen.

Pour découvrir les commentaires des Amis de la Terre sur les lauréats arrivés en 2ème ,3ème  et 4ème place, le site prix-pinocchio.org.

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