Le 15 mars 2010 par Redaction ·
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Natureparif, agence régionale chargée de promouvoir la nature et la biodiversité en Ile-de-France, organise à partir du 13 avril prochain l’opération « Laissons pousser ! ». Les habitants de Paris et de plusieurs villes franciliennes sont invités à planter des fleurs dans l’espace urbain.
En collaboration avec Natureparif, la ville de Paris et plusieurs communes de l’agglomération parisienne – Pantin, Aubervilliers, Nanterre, Bagneux, Malakoff, Grigny… - s’engagent à travers cette opération à distribuer des sachets de fleurs des champs à leurs habitants.
Ces derniers seront autorisés à planter ces graines sur des espaces identifiés : au pied des arbres, en bas des immeubles, sur les ronds points, les bords des routes, ou dans les endroits délaissés des villes.
Au total, les collectivités et organismes participant à l’opération remettront 55 000 sachets contenant des graines de marguerites, coquelicots, camomille sauvage ou encore millepertuis. Ce sont 17 espèces qui ont été sélectionnées par un comité de naturalistes.
Selon une récente Unep-Ipsos, 93,5% des Français considèrent que le lien avec les végétaux et les jardins est devenu un aspect important de leur équilibre quotidien. Cependant, 7 Français sur 10 estiment que la présence de jardins et d’espaces verts est encore insuffisante dans l’espace public. Et vous, qu’en pensez-vous ?
Plus d’infos : www.laissonspousser.com
(Dépêche Relaxnews) / Crédit photo : stocksnapp
Le 14 mars 2010 par Redaction ·
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C’est en apprenant l’écologie aux enfants qu’ils deviendront des adultes responsable. Avec Néoconservation.
1- Je n’achète pas d’animaux exotiques
Avoir un iguane ou un perroquet, cela fait parfois envie, c’est rigolo. Mais c’est très mauvais pour eux, car beaucoup meurent pendant le voyage en avion ou en bateau. Amuse-toi plutôt à observer avec des jumelles les animaux qui t’entourent dans la nature, sans essayer de les attraper (cela leur fait peur et peut les blesser) ni les nourrir (ce que tu apportes ne leur convient pas toujours). Et si tu veux un animal, choisis un chat ou un chien.
2- Je respecte la nature
La nature est belle, mais fragile : regarde les animaux sans leur courir après ni essayer de les tuer ! Lors de tes promenades, n’arrache pas les fleurs ni les champignons, car les plantes ont des racines sous la terre, qui sont indispensables à leur vie ! Si tu veux faire un joli bouquet, coupe la tige sans arracher les racines, mais renseigne-toi, car de nombreuses plantes sont protégées et leur cueillette réglementée. Quant aux champignons, ils sont parfois toxiques et peuvent te rendre malade.
3- Je cherche sur les étiquettes les produits français
Ce que l’on achète vient souvent d’autres pays, et parfois de très loin. Pour apporter ces produits en France, il a fallu les transporter par avion, ce qui pollue beaucoup et participe au changement climatique et à la disparition des plantes et des animaux. Regarde sur l’étiquette d’où vient le vêtement ou le jouet que tu veux acheter et choisis de préférence celui qui vient de France.
4- Mes déchets
Chez toi, tu as sans doute plusieurs poubelles : une pour les déchets qui ne se recyclent pas (pots de yaourts, sachets de biscuits…) et une pour ceux qui se recyclent : emballages cartons, canettes de soda, flacons plastiques, et parfois papier. Avec ces déchets triés, on pourra fabriquer de nouveaux produits : c’est le recyclage. Bien trier ses déchets contribue donc à préserver l’environnement.
5- Je vais à l’école à pied, à vélo ou en bus
Si ton école n’est pas très loin de chez toi, demande à tes parents si tu peux y aller plutôt à pied, à vélo ou en rollers : cela évite d’utiliser la voiture, qui pollue, et puis cela fait faire un peu de sport ! Si ton école est trop loin, prends les transports en commun.
6- Au jardin, avec mes parents, je fais du compost
Sais-tu que 30 % du contenu de nos poubelles sont des déchets qui peuvent être transformés en compost ? Le compost est un engrais naturel, qui permet d’enrichir la terre et de mieux faire pousser les fleurs et les légumes du jardin. Les épluchures de légumes et de fruits, les coquilles d’œuf ou encore les restes de pain rassis peuvent être mis dans le compost.
7- Je respecte l’eau
L’eau que l’on utilise dans les WC ou pour se laver part ensuite vers les rivières et vers la mer. Il faut donc éviter de la polluer et de la gaspiller. Comment ? En se douchant au lieu de prendre un bain, en utilisant du savon plutôt que du gel douche et en ne jetant rien dans les cabinets (ni piles ni chewing-gums, etc.), à part du papier toilette !
8- J’économise le papier
Le papier est fabriqué à partir de bois, qui est coupé dans les forêts. Pour protéger les arbres et les forêts, utilise du papier recyclé et récupère les feuilles qui n’ont pas été utilisées. Il y en a beaucoup : le dos des feuilles dont un seul côté est crayonné, les pages vierges de tes anciens cahiers et agendas, les cours de l’année précédente… Et n’oublie pas ensuite de le mettre dans un conteneur de recyclage, pour faire du nouveau papier avec du vieux !
9- Je ramasse les sacs plastique que je vois dans la rue ou dans la nature
Les sacs plastique qui volent dans la nature ou en ville sont entraînés vers les rivières, puis vers la mer. Dans l’eau, les dauphins et les tortues les confondent avec des méduses : croyant manger leur nourriture favorite, ils les avalent et meurent ensuite étouffés ! Alors, si tu vois traîner des sacs plastique, ramasse-les pour les mettre dans une poubelle.
10- J’éteins les appareils électriques en veille (je ne dois plus voir de petite lumière rouge ou verte)
La Terre se réchauffe car nous consommons trop d’énergie. Pour y remédier, tu peux faire quelque chose de très facile : éteindre tous les appareils qui sont en veille (télévision, ordinateur, lecteur de DVD…). Quand ils sont en veille (tu le vois au petit point lumineux rouge ou vert qui brille), ils continuent de consommer de l’énergie. S’il n’y a plus de petite lumière allumée, c’est que l’appareil est bien éteint.
11- J’échange mes livres et mes jeux avec mes amis
Pour fabriquer des livres, des jeux ou des jouets, on utilise des ressources naturelles et des procédés qui peuvent polluer (notamment lorsque ces jeux sont en plastique). Pour éviter leur multiplication et donc limiter la pollution, échange et prête tes jeux à tes copains. Comme ça, pas besoin d’en acheter des neufs : cela évitera de polluer la planète pour en fabriquer de nouveaux !
12- Je demande à mes parents de ne plus utiliser de produits nocifs pour la santé
Tes parents utilisent parfois sans le savoir des produits qui sont mauvais pour la santé et qui détruisent l’environnement. Heureusement, ils peuvent acheter à la place des produits « verts », qui polluent moins : il suffit que ces produits portent l’écolabel européen, en forme de fleur. Lessive, peinture, savon, nettoyants ménagers : tous existent en version « verte ». Alors, aide tes parents à acheter des produits qui respectent l’environnement et ta santé !
Le 8 mars 2010 par Redaction ·
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Chaque semaine, le blog Ekolo[geek] nous livre un éco-geste à la fois visuel et informatif pour nous présenter des conseils simples mais efficaces, faciles à mettre en œuvre au quotidien, de manière ludique et compréhensible par tous.
Pour plus d’infos, lire notre article : Découvrez-les-gestes-d’ekologeek.
Si vous souhaitez en savoir plus sur leurs actions : ekologeek.org
Le 8 mars 2010 par Redaction ·
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Voici 15 éco-gestes pour être écolo à la montagne. Avec Néoconservation.
1-Partir en train
Moins cher que l’avion, plus sécurisant que la voiture et, dans les deux cas, beaucoup plus économe en CO2 (2,6g équivalent carbone/km/personne pour le train contre 80g éq.c/km/personne pour l’avion court courrier)… Alors menons grand train ! Et en sortant, prenez un bus local. Si c’est impossible, pensez au covoiturage (www.ecotrajet.com, www.123envoiture.com). Sur place ? Les transports en commun et la marche à pied, c’est bon pour la raclette !
2-Choisir une station avec des équipements adaptés
Certaines possèdent des atouts non négligeables comme des récupérateurs d’eau pour économiser cette ressource précieuse ou des espaces piétons qui évitent les déplacements. Ainsi l’opération « Val d’Isère en blanc », qui favorise un cœur de village 100% piétonnier.
3-Opter pour un logement bien isolé
Les logements en montagne consomment 1,5 fois plus d’énergie que la moyenne en France. Une isolation performante permet de faire d’autant plus d’économies. Un bâtiment HQE divise cette consommation par 7. Renseignez-vous auprès de votre logeur ou de l’office de tourisme.
4-Optimiser le chauffage de l’habitation
Quand il fait froid dehors, on a tendance à monter le thermostat à l’intérieur, puis à aérer… Stabilisez votre chauffage à 19°C ( 1°C de moins c’est 7% d’énergie économisée) et ouvrez grand les fenêtres un quart d’heure le matin pour changer d’air…
5-Acheter dans la station
Plus un produit monte là-haut dans la montagne, plus il est consommateur d’énergie et de CO2. On peut donc déjeuner au village ou à la station plutôt qu’en haut des pistes.
6-Modérer la consommation d’eau
Entre autres solutions : la douche (et non le bain), les mousseurs ou économiseurs d’eau. Et si les toilettes n’ont pas une double chasse, mettez un objet genre brique dans la cuve pour faire du volume. Une double chasse consomme 3-4 litres quand une chasse normale en emploie une dizaine !
7-Rester sur les pistes
Le hors-piste est dangereux pour nous mais aussi pour la flore, que l’on peut piétiner, et la faune, que l’on peut perturber. Or, de nombreuses espèces sont déjà menacées, alors n’en rajoutons pas ! Par contre, vive les sorties « nature » avec des pros pour mieux connaître l’environnement et ainsi apprendre à le respecter.
8-Eviter d’acheter du matériel de ski
Emprunter, acheter d’occasion ou louer sur place : c’est plus économique et plus écologique. Et sachez que certaines marques comme Patagonia, Timberland, Lafuma, ou encore Kanabeach ont des lignes de vêtements réalisés à partir de bouteilles en plastique recyclées, coton biologique, laine traitée sans chlore, chanvre, polyester recyclé, etc.
9-Ne rien jeter dans la nature
Quand vient l’été à la montagne, la neige fond : tout ce qui a été jeté pendant l’hiver -papiers gras, emballages… – se retrouve donc dans les pâturages et dans les rivières. En 2008, pas moins de 17 tonnes de déchets ont été ramassées dans environ 50 stations lors des journées nationales de ramassage, par quelque 2500 bénévoles… Faites l’effort de trouver une poubelle ou ayez sur vous un sac pour jeter vos déchets.
10-Ne pas écraser ses mégots dehors
On ne les voit pas car la neige les recouvre de son joli manteau blanc, mais on les retrouve aux beaux jours… On peut ainsi ramasser jusqu’à 30000 mégots par an sous un seul télésiège ! Une pollution terrible, puisqu’ils mettent plusieurs dizaines, voire plusieurs centaines d’années à disparaître. Et si vous achetiez un joli cendrier de poche ?
11-S’informer sur les méthodes locales de tri
La mairie vous indiquera les dates de ramassage, composteurs de quartier, points de tri, initiatives particulières… Tout, tout, tout vous saurez tout sur le « tri-tri » !
12-Manger bio et local
Acheter des produits artisanaux est une bonne façon de connaître la culture de la région et de soutenir son économie. Pensez aussi aux associations pour le maintien d’une
agriculture paysanne (Amap) et à l’agriculture bio. Mais n’en faites pas des tonnes pour éviter de jeter à la fin de votre séjour : au moins 50% de la nourriture produite dans le monde est jetée sans être consommée, selon l’Institut international de l’eau de Stockholm.
13-Lire les messages liés à l’environnement
De plus en plus souvent, des panneaux d’information rappellent les gestes qui préservent l’environnement. Jetez-y un œil. Et respectez bien sûr les panneaux « zones protégées ».
14-Utiliser des produits d’entretien écolo
Pensez aux systèmes d’épuration ! La montagne préfère les produits biodégradables pour le nettoyage, le linge, la vaisselle, etc. Et toujours avec modération…
15-Aller à la montagne l’été
Les études scientifiques prévoient que, plus les décennies passeront, plus il faudra monter en altitude pour chausser des skis. Les activités d’été se développent dès à présent en moyenne montagne : randonnée, vélo, pêche, canoë, photo, glisse sur l’herbe…
Le 5 mars 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Allain Bougrain Dubourg, Président de la LPO, et Pr. Jean-Claude Nouët, Président de la Fondation LFDA initient un « Rassemblement pour une reconnaissance juridique de l’animal ». Et vous invitent à signer et renvoyer l’appel ci-dessous.
Les « Rencontres Animal et société », initiées en 2008 par le Ministère de l’Agriculture, n’ont pas atteint l’ambition espérée. Contrairement au Grenelle de l’Environnement, qui a généré une nouvelle gouvernance dans le cadre d’un développement durable, les travaux conduits en faveur de la condition animale ont eu des résultats dérisoires, faute de volonté politique.
Lors de ces « Rencontres », les organisations de protection animale ont réclamé la reconnaissance de l’animal comme « être sensible » dans le code civil, puisque le droit européen et notre code rural le désignent comme tel, et que le code pénal lui reconnaît implicitement ce caractère. Mais la FNSEA s’y est farouchement opposée, et le Ministère de l’Agriculture s’est incliné.
En février 2008, le Président de la République avait pourtant clairement indiqué : « le statut de l’animal doit être mieux défini !« . Cet engagement n’a pas encore eu de suite. Seule une mobilisation des consciences peut relancer l’initiative. Plusieurs pays européens (Autriche, Allemagne, Italie, Pologne, Confédération helvétique…) ont déjà inscrit dans leurs textes fondamentaux que les animaux ne sont pas des choses.
Appel pour une reconnaissance juridique de l’animal
Le code civil, texte fondamental de notre droit, cite les animaux mais il les considère seulement comme des biens, au même titre que des objets (articles 524 et 528). Ainsi, les animaux peuvent-ils être des biens meubles « sont meubles par leur nature les animaux et les corps qui peuvent se transporter d’un lieu à un autre…« , ou des biens immeubles « les animaux et les objets que le propriétaire d’un fonds y a placés pour le service et l’exploitation de ce fonds…« .
Considérant qu’en ce début du 21e siècle, il n’est plus acceptable que l’animal soit relégué à l’état de chose, les signataires de cet appel demandent que le code civil accorde à l’animal un statut spécifique.
En outre, ils soulignent que le code de l’environnement, qui vise à préserver de la disparition des espèces de la faune sauvage, ne reconnaît pas à l’animal sauvage la qualité « d’être sensible », comme le font le code rural et le code pénal pour l’animal domestique. Par conséquent, les signataires de cet appel demandent que cette question soit débattue dans les plus brefs délais.
Noms et Prénoms + Adresses + Signatures
A compléter et à envoyer à la Fondation LFDA
39, rue Claude Bernard, 75 005 Paris
Tél : 01 47 07 98 99 – Courriel : contact@fondation-droits-animal.org
Infos : www.fondation-droits-animal.org/
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