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Le 25 août 2010 par Arnaud Lacroix · 3 commentaires 

A l’occasion du concours « Coca-Cola du désign durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons.  Découvrez cette fois-ci l’univers de Miss Kanett et de ses bijoux.

Démarche 100% durable selon la jeune artiste: la liaison entre le déchet et la fantaisie  demeure son pari. Autodidacte et comédienne de métier, elle s’est lancée depuis 2009, dans la conception de bijoux. Afin dit-elle, d’occuper intelligemment son temps ». A son actif, colliers, bagues, bracelets et autres pendentifs.

Elle coupe, plie, perce des canettes. Des formes naissent grâce à l’interaction de la matière et de ses mains. L’objet devenant modulable, Miss Kanett se fait alors orfèvre. De quelle manière? Elle « dompte », selon ses propres mots, le matériau issu de la canette. Puis l’associe à ceux chinés ou récupérés.

Tout cela sans scotch, ni colle, prime seulement le savoir faire et la créativité. A l’image de ces bracelets languettes réalisés avec l’aide de capsules ou de ses parures trésor conçues avec des couvercles.


Des bijoux « très tendances »

Au-delà de la forme, c’est l’usage des couleurs, des tons de la canette qui font le caractère du bijou. Le côté coloré pour ceux plus fantaisistes, le côté argenté pour les bijoux plus élégants. Avec comme composants,des vieux boutons, du tissu, des dentelles, des rubans anciens, du matériel de bricolage, des perles ou même de la photo.

Une armature qui enrichit l’objet et fait son originalité. Un véritable hymne au recyclage (mis à part les attaches de boucles d’oreilles, qui pour des question d’hygiène, sont achetées neuves) influencé par le mode de vie de Miss Kanett.

Enfant, déjà « sensibilisé » au recyclage

Utiliser les canettes et les recycler, une « évidence » pour Miss kanett. L’influence de son enfance, c’est certain. Mais aussi du talent, l’art du bricolage et de l’audace pour une artiste à multiples facettes.

Vendant ses « bijoux » à des prix très abordables, et sur mesure, elle a le mérite d’apporter selon elle, « une approche différente à la création ».

De gauche à droite, quelques bijoux conçus par Miss Kanett, avec le nom de l’objet et les prix (ci-dessus, bracelet languettes en haut à gauche (prix non renseigné) et la parure trésor en haut à droite (25 euros):

les boucles d’oreilles boules (14 euros)
un nœud papillon noir (20 euros)
le bracelet dentelle (15 euros)
des boucles d’oreilles « assymétrie « (13 euros),
la bague serpent (11 euros)
et le collier bulles (17 euros)





Pour plus d’infos
: www.lesbijouxdemisskanett.com ou sur Facebook: MissKanett Bijoux
Pour contacter Miss Kanett: ecrire@lesbijouxdemisskanett.com

Le 23 juillet 2010 par Fanny Condat · 3 commentaires 

A l’occasion du concours « Coca-Cola du design durable »,Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Découvrez l’artiste Gaël Duvert, inventeur d’une technique tout à fait particulière, le « Can’Art »…

Dans les tableaux et les meubles de Gaël Duvert, l’aluminium poncé se marie aux imprimés d’origine des canettes de soda. A ses heures perdues, ce dessinateur industriel dans l’automobile réalise ainsi une étonnante alchimie entre la matière, l’humour et la poésie…

« Avec une baguette métallique, j’enfonce des partie de la feuille de canette pour en garder la couleur originelle ». Le jour, Gaël Duvert, drômois de 33 ans, est dessinateur industriel dans l’automobile. Le soir, chez lui, il transforme les boîtes de soda en œuvres d’art.

Armé d’un pointeau et de beaucoup de patience, il les strie et les polit « pour faire ressortir le matériau brut, la brillance de l’acier et l’aluminium ». Ses œuvres murale et ses meubles sont ainsi d’un style pop’art résolument contemporain !

Des portraits flous à la Warhol

Gaël commence à créer des tableaux en 2000, par accident, alors qu’il se retrouve la jambe dans le plâtre. Depuis, il développe le Can’Art en découpant les canettes qu’il récupère, via son réseau d’amis, pour les coller sur des panneaux en bois après avoir esquissé le sujet au feutre.

Passionné de photographie, les personnages qu’il met ainsi en relief proviennent d’images qu’il a prises sur le vif : un fumeur de Havane, un homme et un ventilateur, un baiser. Il accentue les points d’ombre et de lumière pour effacer les détails et donner cette impression de flou à la Andy Warhol.

Des canettes pleines d’énergie

Enfant, Gaël collectionnait les canettes dont il pressentait la valeur, « comme si c’était un trésor », confie t-il. Sa formation en mécanique – un BTS Productique -  l’amène à côtoyer le fer et l’aluminium qu’il s’amuse, sur son temps personnel, à transformer en tables ou en fauteuils.

Pour lui, « chaque canette a pris de l’énergie de celui qui a bu son liquide ». Ces ondes d’énergie symbolisent « tout ce que l’homme ne peut contrôler, ce qui lui échappe à chaque instant de sa vie, ses émotions aussi ».

 

Retrouvez Gaël Duvert et ses créations sur son site www.canartweb.com

Ses œuvres sont exposées à Nice (06) dans la Galerie Ferrero, et à Etoile-sur-Rhône (26) dans la Galerie Audras –  Arrêt Déco.




Le 16 juillet 2010 par Fabienne Broucaret · Donner son avis 

Voyages-sncf.com, en partenariat avec Yves Rocher, organise le 1er casting national à la recherche du voyageur responsable de l’année : « Wanted : Voyageur Responsable, espèce en voie d’apparition ». A la clé ? Une mission à l’étranger avec la Fondation Yves Rocher.

Vous avez jusqu’au 30 septembre pour participer à ce casting inédit. Pour cela, vous devez poster une vidéo, des photos ou un texte sur http://voyage-responsable.voyages-sncf.com pour prouver que le voyageur responsable recherché, c’est bien vous !

Du 1er au 3 octobre, les 3 finalistes du casting seront invités à participer à un voyage d’immersion en Bretagne. Les internautes pourront suivre leur expérience au quotidien et en images. Chaque finaliste devra alors démontrer sur le terrain qu’il est le voyageur responsable de l’année. A chacun de se mettre en scène, de façon décalée, amusante, militante pour  défendre sa candidature et séduire le public qui votera pour élire le grand gagnant.

Le vainqueur de la 1ère édition du casting « Wanted : Voyageur Responsable » gagnera :
– Une mission, avec la Fondation Yves Rocher – Institut de France, sur l’un de ses spots de plantations d’arbres : l’Ethiopie, l’Inde, le Mexique, le Brésil
– Une place de chroniqueur dans l’équipe de Voyazine, le e-magazine de Voyages-sncf.com.

La remise du prix aura lieu en octobre, lors de la cérémonie de la 4ème édition des « Trophées du Tourisme Responsable », présidée cette année par Nicolas Vanier.

Richie tente sa chance au casting « WANTED, voyageur responsable ». Pas sûr qu’il l’emporte… Et vous ?

Le 6 juillet 2010 par Daphné Victor · 70 commentaires 

ÇA Y EST, LE JEU CONCOURS EST FINI ! Merci à tous pour votre participation. Voici les gagnants :

Julie - 75007 Paris

Patricia - 62350 Mont Bernenchon

Kevin - 73460 Gresy-sur-Isère

Aurélie - 44360 Le Temps de Bretagne

Christelle - 66000 Perpignan

Sébastien - 94500 Champigny Sur Marne

Gabrielle - 67500 Haguenau

Christiane - 44210 Pornic

Sophie – 75015 Paris

Laurence - 30820 Caveirac

Le développement durable vous semble être un casse-tête ? Vous vous y perdez dans ce concept que vous assimilez à la protection de la nature ?  Cette notion vous apparaît complexe mais vous tentez d’y voir une solution aux grands problèmes de la planète ?

Et bien, pour mieux vous y retrouver, jouez et gagnez  l’ouvrage « Développements Durables, tous les enjeux en 12 leçons ». Vous puiserez dans cet outil pédagogique toutes les clés pour vous y retrouver.

Pour participer, répondez  à la question suivante : Quels sont les 3 piliers du développement durable ?

A GAGNER :

10 livres « Développements Durables, tous les enjeux en 12 leçons ». Aux Editions Autrement. www.autrement.com
Prix unitaire : 22€
Vos réponses sont à envoyer par mail à : neoplanete@kelepokepik.com en indiquant votre nom, prénom, ainsi que vos coordonnées téléphoniques et postales. Dans l’objet du mail précisez : « Jeu concours DD ».
Vous avez jusqu’au 23 juillet 2010 pour participer.
Les 10 premières bonnes réponses, sélectionnées par tirage au sort, recevront 1 livre « Développements Durables, tous les enjeux en 12 leçons ».
Les noms des gagnants seront mis en ligne dans la semaine du 26 juillet 2010.

En quelques mots

Le développement, une utopie qui tente de répondre aux grands problèmes du monde ? Peut-être mais cette utopie, mobilisatrice, conduit à faire le constat des dysfonctionnements qui concernent aussi bien les groupes sociaux que les composants « naturels » de la planète, à analyser et à envisager les solutions existantes. 12 leçons, de la ville à la santé ou aux risques, font le point sur cette question d’actualité et la nécessité d’agir à différents niveaux.

Contenu du livre

La question du développement durable est aujourd’hui omniprésente dans les sociétés et dans les médias. En dépit de sa large diffusion, cette notion complexe ne fait pas l’unanimité, d’autant qu’elle recouvre des réalités diverses. Le développement durable ne peut être envisagé seulement comme synonyme de protection de la nature et de manière systématiquement catastrophiste. L’approche géographique s’intéresse prioritairement aux dynamiques de population, aux inégalités de développement, à travers les questions touchant la pauvreté, l’éducation, la santé et les risques. Ces inégalités concernent aussi la répartition, l’usage et la gestion des ressources aussi bien alimentaires qu’énergétiques, les ressources des océans, l’eau douce et l’air. Enfin, au moment où une majorité de la population est urbaine, la ville constitue un laboratoire de mise en œuvre possible.

Par son caractère didactique et concret à la fois, cet ouvrage s’adresse à un large public et apporte des réponses aux questions que se posent les citoyens d’aujourd’hui, souvent informés de manière vague et peu concrète… et les enseignants. Les 12 thèmes sont construits sur le même modèle, qui interpelle car il commence par battre en brèche les idées reçues sur chaque point concerné par la notion. Enfin, des exemples, prenant appui sur des espaces précis, envisagent les enjeux du développement durable, les limites de sa mise en œuvre. Ces analyses – à des échelles variées- mettent en avant les acteurs et font prendre conscience de l’efficacité locale de ce concept de développement durable.

Avec 50 cartes toutes en couleurs, cet ouvrage synthétique rend désirable le développement durable, « inscrit dans les territoires et porté par des hommes de bonne volonté ».

Les Auteurs

Jaqueline Jalta, agrégée de géographie, membre de jurys de recrutement des enseignants (CAPES, agrégation de géographie), inspectrice pédagogique régionale de l’Académie de Paris, a une longue pratique de l’enseignement. Elle écrit des manuels de géographie pour le second cycle de l’enseignement secondaire.
Yvette Veyret
, agrégée de géographie, professeur des Universités (Université Paris X-Nanterre), travaille sur les risques et le développement durable. Elle est l’auteur ou le coordinateur de plusieurs ouvrages sur ces questions, dont l’Atlas des développements durables, éditions Autrement, 2008 (avec Paul Arnould).
Préface de Michel Hagnerelle, Inspecteur général d’histoire-géographie et conseiller du ministre de l’Education nationale.

Le 21 juin 2010 par Fanny Condat · 2 commentaires 

A l’occasion du concours « Coca-Cola du design durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Cette semaine, l’artiste canadienne Aurora Robson nous dévoile ses rêves matérialisés grâce à des vieilles bouteilles de plastique.

Aurora Robson utilise des dizaines de milliers de bouteilles en plastique pour matérialiser ses cauchemars d’enfant. Pourtant, quand on s’immerge dans le monde fantastique de l’artiste canadienne, ses sculptures et ses mobiles semblent sortir tout droit du pays des rêves.

Déjà 30 000 bouteilles plastiques recyclées à son actif. C’est clair, l’artiste canadienne Aurora Robson, 38 ans, voit les choses en grand. Pour permettre à ses cauchemars de petite fille de devenir réalité et ainsi mieux les exorciser, elle intercepte les bouteilles d’eau, de soda et de jus d’orange avant qu’elles n’atterrissent à la décharge. Et depuis 2003, elle les transforme en œuvres d’art colorées aux formes fantasques. A Brooklyn, aux Etats-Unis, elle crée de petits mobiles, parfois illuminés de l’intérieur par une ampoule LED ou à énergie solaire, mais aussi des installations géantes dans lesquelles les visiteurs peuvent s’immerger complètement. Histoire de mieux se glisser dans la peau d’Aurora.

 

Les idées noires en bouteille

En 2008, des dizaines d’artistes l’aident à matérialiser ses pensées et montent l’incroyable tunnel de plastique dans la galerie Rice, au Texas. « Les Intérieurs Extraordinaires » (The Great Indoors) a ainsi permit à 15 000 bouteilles de plastique d’être recyclées pour enchanter enfants et adultes. Aurora est seule, toute petite au milieu de formes vaporeuses qui jaillissent de terre ; Des masses gigantesques et gélatineuses et des tuyaux entremêlés l’empêchent d’avancer. Son objectif est de transformer ces images intérieures inquiétantes en art gai et innovant. Du négatif au positif, du sale au beau, de l’angoisse à l’émerveillement. En utilisant des détritus dont plus personne ne veut comme matériau de base, elle suit le même principe.

 

Brosse à cheveux et peinture à l’eau

Ces détritus, elle les nettoie consciencieusement avant de les peindre. Certaines bouteilles sont utilisées telles qu’elles, comme la bouteille de Sprite® vert-clair, d’autres sont colorées avec de la peinture à l’eau, d’autres encore sont décorées de petits points, les marques de la brosse à cheveux d’Aurora, un de ses outils fétiches.  Ses sculptures défient les lois de la gravité, mais aussi celles de l’imagination. Il en faut pour imaginer qu’une montagne de déchets puisse donner un tel résultat !

 

« On récolte ce que l’on sème »

Aurora veut sentir qu’on peut changer le cours des choses, que le destin n’existe pas. Aurora en est l’exemple même : elle n’a jamais terminé son cursus au lycée mais sort finalement diplômée d’un Master en Histoire de l’Art et Art Visuel, avec les honneurs du jury de l’Université de Columbia ; alors qu’à 15 ans elle avait quitté le nid familial et peignait les murs des restaurants pour gagner sa vie, Aurora expose aujourd’hui ses œuvres monumentales à Houston (The Great Indoors), à Newport (Land Mines, « Champs de mines »), et dans le New Jersey (What Goes Around Comes Around, « On récolte ce que l’on sème »), entre autres.  Pour celle qui se définit comme une éco-activiste, ses sculptures de plastique sont une manière de résoudre les problèmes de pollution de l’environnement, même si l’impact est minime. L’important est que l’idée soit comprise : les vieux déchets délaissés peuvent aussi nous faire rêver.

Plus d’infos sur www.aurorarobson.com