Le 10 août 2010 par Sandrine Segovia-Kueny ·
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En France, le nombre d’incendies a doublé depuis 20 ans. Le bilan est lourd car ces incendies font plus de 10.000 blessés et 800 morts par an. Nous sommes donc tous concernés, car un incendie survient en moyenne toutes les deux minutes, et si 70% surviennent le jour, la nuit ceux-ci sont plus mortels.
Que sait-on ?
On sait qu’il faut agir dans les 3 premières minutes d’un incendie, si on veut que celui-ci soit maîtrisé sans victime et dégâts matériels importants. C’est le cas, par exemple, d’une friteuse qui prend feu, Les premières minutes pour l’éteindre sont primordiales.
Que peut-on faire pour prévenir ?
La mise en place de détecteur sonore de fumée permet de diviser le nombre des décès par deux. De nombreux pays ont adoptés des mesures le rendant obligatoire, c’est le cas notamment en Norvège où 98 % des foyers sont équipés, contre 2 % en France, qui n’avait pas jusqu’à présent d’obligation en la matière.
Quelle est la nouveauté ?
Le Parlement vient donc de rendre obligatoire l’équipement de Détecteurs Avertisseurs Autonomes de Fumées (DAAF) dans l’ensemble des logements. Dans tout logement, il devra y avoir au moins un détecteur de fumée qu’il soit habité ou non, d’ici 2015. Quand vous êtes occupant, propriétaire ou locataire d’un logement, alors théoriquement c’est à vous de le mettre en place et de veiller à son installation. Il faut savoir que le propriétaire non occupant d’un logement, devrait le prendre en charge si le logement est non occupé, ou occupé dans differentes circonstances comme les locations saisonnières, les logements de fonction, les locations meublées…. Tout cela sera défini dans un texte à paraître en 2010. Les assurances pourront donc exiger dans leur contrat qu’un détecteur sonore de fumée soit mise en place pour 2015.
Installer dés maintenant un détecteur sonore de fumée, de bon rapport qualité prix, peut sauver des vies et en particulier celle de nos proches, de notre voisinage et la notre, s’il y a donc un investissement à faire chez soi, faites donc celui-ci en 2010.
Le 6 août 2010 par Fanny Condat ·
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Laver son intérieur avec des fruits, ça se fait ? Oui ! Rangez vos détergents chimiques et allez donc faire un tour au marché. Sur votre liste de courses : des citrons, des pamplemousses et des oranges. Une manière ludique, économique et naturelle de faire le ménage. Et si vous demandiez à vos enfants de vous aider à frotter ?
Dégraisser Le jus de citron a un fort pouvoir dégraissant. Pour le sol, les plaques électriques, le plan de travail et les ustensiles de cuisine, frottez avec le côté grattant d’une éponge imbibée de jus de citron pur. Ça va briller dans les chaumières !
Détartrer Le citron détartre tout : robinet, bouilloire, chauffe-biberon, tuyauterie, machine à laver, cafetière, etc. Une éponge légèrement imprégnée du jus suffira à effacer les traces de calcaire. Frottez directement un demi citron usagé sur les parties très entartrées.
Désinfecter le réfrigérateur. Tous les quinze jours, passer une éponge imprégnée de jus de citron sur les parois internes du réfrigérateur. Le citron combat les moisissures et prévient la contamination des aliments par les méchantes bactéries. Pour lutter contre les mauvaises odeurs, râper l’écorce d’une orange sans entamer la couche blanche et placer les pelures dans une coupelle au frigo.
Récurer. Pour redonner l’éclat d’antan à l’émail de votre lavabo, de votre douche ou baignoire, rien de plus simple. Frottez-les au jus de citron pur avec une éponge.
Autre possibilité : fabriquer une crème aux agrumes. Dans un bol, mélanger 8 cuillers à soupe de bicarbonate de soude avec 3 cuillers de vinaigre d’alcool blanc. Pour parfumer délicatement la mousse, ajouter 5 gouttes d’huile essentielle de pamplemousse et 5 autres d’huile essentielle de citron. Secouez bien avant chaque utilisation !
Nettoyer les bijoux en argent. Une éponge imbibée de jus de citron suffira à rendre à vos trésors une seconde jeunesse. Les rincer abondamment à l’eau chaude puis les sécher. Pour ajouter de la brillance, utiliser pour les sécher une peau de chamois.
Raviver le cuir. Ceintures, chaussure, vestes, mobilier… Vous aller faire un peu de cuisine pour les bichonner! Dégainez votre mixeur et montez des blancs d’œufs en neige. Y incorporer le jus d’un citron. Déposer un peu de crème sur un torchon humide et le passer sur le cuir. Frotter ensuite les tâches avec une noisette de glycérine (en pharmacie), puis du simple lait hydratant qui nourrira et protégera votre cuir.
Laver les vitres. Humidifier les vitres avant de les frotter avec du papier journal sur lequel vous aurez préalablement versé quelques gouttes d’huile essentielle de pamplemousse.
Faire briller l’acier, l’inox et l’argenterie. Dans une grande bassine, verser 1 volume de citron pour 5 volumes d’eau. Faire tremper vos objets pendants quelques minutes. Puis les rincer avec de l’eau chaude et les essuyer avec un torchon propre. Pour que votre matériel en acier ou en inox retrouve son éclat naturel, le frotter avec de la laine d’acier (disponible dans les magasins de bricolage).
Linge : Vêtement blancs jaunis ou grisonnants ? Pas la peine d’utiliser de l’eau de javel. Dans un litre d’eau bouillante, verser le jus de deux citrons préalablement pressés. Laisser tremper vos vêtements dans une bassine. Pour les habits blancs en coton spécifiquement, mélanger dans une grande casserole de l’eau, du savon de Marseille et une rondelle de citron. Ajouter le jus d’un citron pour plus d’efficacité. Laver ensuite à la machine.
Fer à repasser : Couper un citron en deux. Déposer du sel sur la chair d’un demi-citron que vous frotterez sur la semelle froide du fer à repasser. A l’aide d’un chiffon mouillée, rincer, puis sécher avec un chiffon doux.
Plus d’astuces ? Voici deux livres incontournables :
« Le citron malin » de Julie Frédérique (Editions Leduc.s), 5,90 euros.
« Le pamplemousse malin« d’Alix Lefief – Delcourt (Editions Leduc.s) 5,90 euros .
Le 26 juillet 2010 par Fanny Condat ·
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Pour donner à vos soirées une ambiance intimiste et chaleureuse, habillez de luminaires vos tables, pots de fleurs, jardin et balcon. Elégants, zen ou rigolos, que la lumière soit !
* La jolie guirlande de perles lumineuses Bridget
Elle embellit vos tables, étagères, miroirs… Conçue avec une technologie LED vous la garderez des années tout en étant économisant de l’énergie.
Habitat, 45€.
Plus d’infos : www.habitat.fr
Ils fonctionnent grâce à 16 lampes LED chacun. Grâce à son pied biseauté, le roseau se plante dans un pot, un vase ou directement dans la terre. Plusieurs couleurs disponibles (rouge, orange, bleu ou blanc).
Osram, 56 €. Plus d’infos : www.osram.fr
* Leaf la feuille, Mushroom le champignon, et Daisy la fleur blanche
Ils égaieront vos extérieurs de manière originale ! En métal et plastique recyclables à 90 %, ces luminaires à planter sont certifiés RoHS (sans plomb, mercure et substances dangereuses interdites par la directive européenne).
Dotées d’une ampoule Megaman à économie d’énergie, recyclable à 99%, les têtes de ces trois luminaires sont aussi interchangeables. Disponibles dans les grandes surfaces de bricolage.
Seven, 54€. Plus d’infos : www.sevenlighting.com
Article extrait du mag Néoplanète n°14 (juillet-aout), page 32
Le 23 juillet 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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Le design est un art. Cela ne se discute pas. Par contre, cet art ne respecte pas toujours la nature. Sur Fairsens, un nouveau site Internet lancé au début de l’été, la décoration se veut éthique. Et s’habille de vert.
Fairsens.com est né de l’initiative de deux jeunes femmes très sensibilisées à la cause environnementale : Céline Charron et Hélène Martin. Mais… Qu´est-ce que ces deux amies nous offrent ? Tout qu´il faut pour décorer notre maison de façon écologique, sans faire de mal à la planète. Les produits présentés sur ce site sont fabriqués avec des matériaux naturels et respectueux de l´environnement, mais aussi à partir de matières recyclées et recyclables.
L’idée de Céline et Hélène ? Créer « un site de déco écolo avec des trucs sympas, design et qui n´ont pas l´air issus d´un dramatique croisement entre une boîte de conserve et les restes d´un napperon jauni ». 
Le point fort de Fairsens : ce site est vraiment très personnel et subjectif. Céline et Hélène veulent partager leurs « coups du cœur », comme elles les appellent, avec les internautes écolos. Dans l´espace Créateurs,
vous trouverez en exclusivité de nombreux artistes talentueux, mais encore peu connus, qui proposent des créations originales. « A chaque coup de cœur, nous allons à la rencontre du créateur et réalisons une interview, expliquent les jeunes femmes. Armées d´un bloc note et d´un appareil photo (ça, on adore !), nous faisons connaissance, découvrons son univers. Ensemble, nous envisageons de nouvelles créations ou choisissons les objets qui seront proposés en exclusivité sur Fairsens. »
Actuellement, les créatrices de Fairsens profitent ainsi de cet espace pour parler de Fanni Chambras, une décoratrice écolo qui est spécialisée dans le textile et qui a déjà travaillé pour la haute couture et la haute joaillerie comme Cartier ou Christian Lacroix.
Autres curiosités à découvrir sur Fairsens : « Best Before », la première collection de Corinne Muller et Piotr Oleszkowicz lancée en janvier 2009. Il s´agit d´objets réalisés dans des blocs de sel gemme (un dépôt de sel
ancien en provenance des lacs et mers intérieurs), dans la région de Cracovie. Les artistes ont designé la poétique collection en macramé de papiers roulés, originaire de Corée, dont les ficelles sont confectionnées à partir de bandelettes de papier récupéré, roulées entre les doigts. Superbe ! Pour ce couple d´artistes, l´idée est pour chaque collection de remettre au goût du jour une technique ancestrale, artisanal, qu´ils trouvent dommage de voir disparaître.
Voilà ! De la déco et du design vraiment écologiques vous attendent sur http://www.fairsens.com/. De quoi aider notre planète avec un peu de glamour !
Le 9 juillet 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Les expositions mêlant avec brio art et préoccupations environnementales se multiplient. Le but ? Sensibiliser un large public à la protection de la planète de manière légère, optimiste et ludique. Zoom sur cette vague d’artistes engagés.
Art récup’
Faire du neuf avec du vieux, détourner des objets d’occasion de leur usage premier, donner une seconde vie à des matériaux usagés… C’est la tendance artistique du moment. La preuve : les œuvres d’art nées de la récupération sont désormais les vedettes d’exposition. En avril 2009, « Re Art » a ainsi présenté les travaux de 14 artistes et designers qui ont placé le recyclage au cœur de leur démarche. Cette année, c’est l’expo « Quand l’art rencontre le développement durable » qui a rencontré un franc succès à la mairie du 16ème arrondissement de Paris (29 mars au 3 avril 2010). L’occasion de découvrir, entre autres, les lampes des créateurs d’ADN, qui utilisent pour leurs luminaires des éléments de moteurs hors d’usage ou encore des manomètres et les assises de Pierre Salagnac qui sont créées à partir de récupération d’outils agricoles.
« De telles expositions permettent de sensibiliser le grand public à l’écologie de manière ludique, et notamment les enfants, insiste Marie de Grivel, organisatrice de l’expo et fondatrice de galerie d’art Mawaco spécialiste de la récup’éthik. On a tendance à réduire la protection de l’environnement à des contraintes, comme éteindre la lumière et économiser l’eau. Or, ces œuvres montrent que l’on peut être responsable tout en s’amusant. » La bonne nouvelle ? Cette exposition devrait bientôt débarquer dans plusieurs villes de Province.
En attendant, vous pouvez toujours faire un tour à l’exposition [dé]rangements de l’artiste Martine Camillieri à la maison des Arts de Malakoff (jusqu’au 18 juillet). Cet énorme «bazar» sacralisé est constitué d’Autels édifiés à partir d’objets détournés. Son travail questionne nos «désirs» de surconsommation et notre tendance à tout sacraliser. L’artiste ne s’intéresse en effet qu’aux objets qui ont cessé de plaire. Ceux qui remplissent nos poubelles ou nos fonds de tiroir. Chez Martine Camillieri, les pots de yaourts en verre deviennent ainsi des photophores, les bouteilles en plastique des vases, les bouchons des petites boîtes de couture…
« Je milite pour limiter le nombre d’objets sur Terre. Pourquoi acheter toujours plus ? En récupérant des emballages ou encore des jouets désuets, on peut embellir son quotidien tout en s’amusant », assure cette ancienne publicitaire. Au rez-de-chaussée de l’exposition se dresse un Autel dont les visiteurs seront en partie les «inventeurs». Vous pouvez en effet y déposer des objets trouvés au cours de vos promenades. Ces objets formeront ensuite le Temple des «Objets Perdus», jusqu’à ce que leurs propriétaires viennent les réclamer, ou que les trouveurs en deviennent les propriétaires. A l’étage, des Autels oniriques et ironiques, œuvres éphémères et démontables, réalisés à partir d’objets du quotidien.
Dernier coup de cœur en matière de détournement : l’artiste Catherine Videlaine qui transforme des accordéons, des aspirateurs ou encore des radiateurs en sculptures de sol lumineuses. Une manière de nous inciter à porter un regard différent sur ces objets désuets. « Je garde l’objet en entier, je ne fais pas d’assemblage pour garder son intégrité, précise-t-elle. Je travaille par séries thématiques, des vélos aux appareils ménagers en passant par la musique. Je réalise des pièces uniques, en m’attachant toujours à préserver la mémoire et l’histoire de l’objet. »
Art végétal
Un vent de naturel, une bouffée d’oxygène, une rafale végétale soufflent dans les galeries d’art. Le meilleur exemple ? La nouvelle Galerie Verte, entièrement dédiée aux tendances du design végétal. En septembre, durant l’exposition Urban Nature qui se déroule du 3 au 30 septembre, vous pourrez y découvrir les créations des Ateliers Ouverts : des ruches et des nichoirs à oiseaux, scénographiés dans l’espace végétal de la galerie. Après les murs végétaux indoor et outdoor, Amaury Gallon, fondateur de la Galerie Verte et des Jardins de Babylone, souhaite ainsi sensibiliser la place des abeilles et la biodiversité dans notre espace urbain.
Dans le même esprit, signalons la galerie Goutte de terre qui diffuse des artistes et artisans d’art autour du thème de la terre et de l’eau. Certaines pièces, comme des gouttes en terre à suspendre, ont été créées spécialement pour la galerie. Régulièrement, vous pourrez y découvrir un pays, sa situation et ses démarches autour de l’environnement, à travers des projections, des peintures, des photos… A l’affiche jusqu’au 13 juillet : l’exposition « fragments d’eau » de Imtiaj Shohag.
« Mes peintures traitent toutes plus ou moins du même sujet, à savoir les catastrophes naturelles, le chaos, l’ordre et le désordre, le réchauffement climatique et ses conséquences, l’homme et son environnement, explique l’artiste. Dans mes toiles les plus anciennes, je m’intéressais tout particulièrement au chaos engendré par les cataclysmes. L’espace de mes toiles y est plus vite saturé, il est fragmenté, les couleurs et les formes se mêlent et s’entrechoquent, ce qui crée des accidents plastiques. Dans mes toiles les plus récentes, je m’intéresse plus particulièrement à notre environnement et au changement climatique. »
Art 100% nature
Cet été, ne ratez pas « Naturel brut », l’exposition organisée par le WWF en partenariat avec les parcs et jardins de la ville de Paris, à l’occasion de l’année de la biodiversité. Une vingtaine d’artistes interviennent dans la ville autour d’un seul thème : les services rendus par la nature. Du Jardin de Bagatelle au Parc des Buttes-Chaumont, en passant par la place de la Bourse, le quartier du Marais et d’autres sites à découvrir dès septembre, des œuvres inédites proposent aux passants d’appréhender autrement le sujet de la biodiversité, entre éthique, poésie, humour critique et engagement.
Le saviez-vous ? Depuis 11 ans, la maison de champagne Nicolas Feuillatte s’associe chaque année avec un artiste. Le thème 2010 : la nature, dans une démarche de respect et de responsabilité.
Le gagnant ? Nils-Udo, artiste de renommée internationale travaillant depuis toujours avec la nature. Son exposition « Flottaisons », présentée du 31 mars au 29 mai à la galerie Pierre-Alain Challier, a mis en lumière son œuvre « Eruption d’été ». Vous pourrez désormais voir ce radeau portant des bouquets de fleurs couleur champagne tout au long de l’année à Epernay où elle a rejoint la collection Feuillatte.
Le radeau est constitué de morceaux de troncs d’épicéas attachés avec des lianes de clématites sauvages, sur lequel s’élèvent des tiges de noisetiers et d’osier. Une installation éphémère dans la nature d’abord, puis une photographie qui en garde la mémoire et constitue l’oeuvre définitive.
Découvrez ci-dessous l’oeuvre « Eruption d’été » expliquée en vidéo par Nils-Udo.





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