Le 9 août 2010 par Christofer Jauneau ·
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Le rechauffement climatique aurait-il des effets insolites ? En tout cas les Français sont chauds.
Durex a réalisé, en 2005, une enquête désormais connue qui place les Français à la 6e place des pays où on fait le plus l’amour avec une moyenne de 120 fois par an. Derrière les grecs qui le font 138 fois mais loin devant les japonais qui ne pratiquent que 45 fois par an.
Avec de tels chiffres, il est évident que le sexe a un impact sur l’environnement, surtout que, pays industrialisé oblige, le moindre de nos gestes est source de pollution. Quand on regarde de plus près, on constate que le sexe consomme beaucoup d’électricité et de pétrole comme n’importe quelle activité. Tout commence dès le premier regard, le premier rendez-vous, le premier bouquet.
Voici quelques conseils « d’ébats d’idées » pour que le plaisir à deux ne soit plus égoïste.
1- Partir en reconnaissance :
Choisir quelqu’un qui est aussi écolo sur un site de rencontre bio par exemple. amours-bio ou greensingles en anglais Rendez vous écolo : dans un endroit calme, respectueux de l’environnement donc pas de boite de nuit, de restaurant surchauffé, sur éclairé où l’on ne sert que de la viande industrielle qui sera jetée sans même être consommée.
S’habiller écolo : vêtement en lin ou coton bio. C’est joli et naturel. Découvrez notre sélection de lingerie bio.
Sentir la rose. D’une manière générale, préférer la laine de mouton à l’haleine de chacal. Pour ce problème, privilégier le dentifrice au chewing gum, pas écolo et jeté n’importe où. Attention toutefois, n’utilisez pas de dentifrice conventionnel qui est aussi polluant. Il est facile de le fabriquer soi-même : 1 cuillérée à soupe de bicarbonate de soude, quelques gouttes de citron, on mélange et c’est prêt ! Le plus important est le brossage.
Côté odeurs sous les bras, utiliser la pierre d’alun comme déodorant, les produits classiques sont très polluants voire toxiques (sels d’aluminium par exemple).
No tatoo. Les filles recherchent des hommes sans tatouages, surtout que l’encre de ces horreurs épidermiques pollue. Le corps perd en biodégradabilité une fois enterré.
Faire beaucoup de compliments à la partenaire : elle aime ça, c’est gratuit et ça ne pollue pas.
Dîner bio voire végétarien, de jour pour éviter l’usage de lampes électriques.
Offrir des fleurs bio en pot ou coupées dans un emballage écolo.
Ne pas envoyer trop de sms ou de mails, ça pollue, préférer le contact direct.
Ecrire un poème sur papier recyclé.
Choisir quelqu’un qui habite près de chez soi comme ça, pas besoin de voiture pour se voir.
Etre en bonne santé et choisir quelqu’un en bonne santé qui fait du sport mange sain et a de l’humour : réduit les probabilité de tomber malade et évite au bout du compte de retrouver des résidus de médicaments dans l’eau. (en plus ça coûte cher à la Sécu)
Choisir un partenaire non fumeur : même raison que précédemment et en plus les cigarettes sont très néfastes pour l’environnement : on coupe des arbres pour faire le papier, on déboise pour planter du tabac que l’on asperge de produits chimiques et, à la fin, le mégot se retrouve dans la nature où il met des années à se décomposer.
Préférer quelqu’un de mince : le surpoids entraîne une surconsommation en voiture et augmente les probabilités de tomber malade.
Les enfants ? Choisir quelqu’un qui ne veut pas d’enfant on n’en veut qu’un : on est déjà 7 milliards, c’est pas la peine d’en rajouter.
Et bien sûr le minimum : faire attention que le ou la partenaire trie ses déchets, éteigne les lumières inutiles, bref, fasse touts les gestes quotidiens de base. On est en droit de s’y attendre de la part d’un site de rencontres écolo.
2- Approfondir le sujet :
Avant tout, lisez « Osez le sexe écolo » de Marc Dannam, incontournable sur le sujet.
Pratiquez de jour dans tous les cas, cela évite l’éclairage.
Pour les préliminaires genre petit massage : choisir des huiles bio. Le mieux est de s’en passer, ça fait des emballages.
Proscrire le viagra et la pilule: comme tous les médicaments ils passent dans les urines et finissent dans les rivières. Problème d’hermaphrodisme de certains poissons etc. en cas d’impuissance, placer une attelle. (humour)
Passage à l’acte : préservatifs écolo de rigueur. A base de latex d’hévéa, il offre les mêmes garanties que ceux à base de pétrole. Disponible sur condozone. Le jeter dans la poubelle surtout en cas d’ébat dans la nature. Ces déchets sont toxiques. Pour les vrais écolos, laver le préservatif, il se réutilise.
Proscrire les sextoys électroniques et/ou en plastique (phtalates). Préférer les jouets en bois ou en bioplastique. Le mieux reste d’utiliser son partenaire. Cela ne concerne pas grand monde puisque seulement 14 % des français en ont fait l’expérience. Modèle rechargeable sur funfactory, un autre sur mybioshop. Un modèle solaire surlibida.
Quand tout est terminé, se laver à 2 pour consommer moins d’eau et avec du savon bio.
Bon ben y’a plus qu’à !
Et vous, vous vous êtes mis
Le 12 mars 2010 par Christofer Jauneau ·
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Un pas vers l’interdiction du thon rouge ? L’Union européenne a décidé mercredi dernier de soutenir, dans la foulée des Etats-Unis, une interdiction du commerce international du thon rouge. Cela reviendrait à arrêter la pêche industrielle de ce poisson très prisé pour les sushis. A Bruxelles, les ambassadeurs des 27 pays européens se sont mis d’accord sur cette position commune pour la prochaine réunion de la Cites qui s’ouvre samedi 13 mars 2010 à Doha. En réponse, le Japon a annoncé hier qu’il s’opposerait à l’interdiction du commerce du thon rouge de l’Atlantique au niveau mondial.
Tout le monde veut sauver le thon? Un sondage CSA commandé par Greenpeace révèle que 65% des Français sont favorables à l’interdiction de la commercialisation du thon rouge et que 80% sont près à arrêter d’en consommer. Un argument de poids pour les associations écologistes qui font face aux réticences des pêcheurs et à la timidité des pouvoirs publics.
Sarko et Albert de Monaco font cause commune. Nicolas Nicolas Sarkozy avait promis en juillet de soutenir l’inscription du thon rouge à l’annexe I de la convention sur le commerce international des espèces de faune et de flore sauvages menacées d’extinction. C’est-à-dire l’arrêt de la pêche de ce poisson dont les stocks ont diminués de 80% ces dernières décennies. Par ailleurs, le prince Albert de Monaco soutient la mise à l’annexe du thon rouge et souhaite que la France fasse de même. Le temps est compté car les scientifiques prévoient la fin des stocks viables en 2012.
Encore de l’espoir ? L’annexe I de la Cites a permis dans le passé de sauver les éléphants du commerce de l’ivoire. Les pêcheurs évidemment ne sont pas d’accord et avancent que les quotas ont déjà fondus de 40%. Plusieurs enseignes de grande distribution et des restaurants ont pris les devants en ne proposant plus de thon rouge.
Et vous, vous êtes dans le thon ? En mangez-vous ? Connaissez-vous beaucoup de poissonniers ou de restaurants qui en proposent ? Mangez-vous des sushi au thon ? Etes-vous prêts à les boycotter ?
Le 11 mars 2010 par Christofer Jauneau ·
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A l’occasion du concours « Coca-Cola du design durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Cette semaine, découvrez la maison en cannettes de Richard Van Os Keuls.
Une Maison construite à partir de cannettes recyclées
Vous avez quelques milliers de cannettes vides que vous souhaitez recycler? L’architecte américain Richard Van Os Keuls, un résident de Silver Spring, Maryland, pourrait être une source d’inspiration.
Van Os Keuls vit dans une maison qu’il a construite lui-même. Quand il est arrivé au stade de recouvrir les panneaux de contreplaqués et d’isolation, il a trouvé les briques trop chères. Ne souhaitant pas s’orienter vers les alternatives habituelles de bardage, il s’est mis à étudier d’autres possibilités. Après réflexion, Van Os Keuls a décidé d’essayer un nouveau matériau, qu’aucun architecte et aucun de ses clients n’avaient utilisé auparavant – des cannettes recyclées.
Des années auparavant, il avait vu un camion renverser des boissons pétillantes et s’était imaginé qu’ils feraient un bardeau d’aluminium merveilleux. Il a commencé à récupérer quelques cannettes vides et les a mises de côté pensant explorer cette idée ultérieurement. Lorsqu’il s’est décidé à les utiliser, ce n’était pas à des fins « écolos » mais pour des raisons économiques. Il voulait simplement un moyen peu coûteux de couvrir les murs de sa maison.
Il a rapidement découvert que préparer et appliquer des milliers de cannettes est un long travail intensif. Il a commencé par préparer les bidons en petits lots – de 3 à 12 à la fois. Chaque cannette était lavée pour éviter d’attirer les fourmis, puis elle était démolie, à deux reprises. Equipé de bottes à semelles particulièrement lourdes, il a piétiné d’abord chacune avec ses pieds, puis aplati encore avec un marteau. Chaque cannette était alors fixée avec un clou en aluminium long, chevauchant la précédente.
Au moment de constituer le bardeau, il rassemblait un assortiment de 30 à 40 cannettes collectées et modelées, tout en prenant la précaution de ne jamais superposer 2 cannettes de la même couleur.
Au début de son projet, après avoir collecté les cannettes, il avait pour intention de les peindre. Puis il a très vite constaté qu’il préférait le jeu de lumière que le soleil provoquait. Parce qu’il était sensible aux couleurs des cannettes, il a commencé à acheter des tas de cannettes de boissons venues d’autres pays (bière, jus, colas…)
S’en est suivie une vraie démarche de recyclage. Il a d’abord tenté de récupérer les cannettes dans des points de collecte dédiés au recyclage et s’est vu verbalis pour avoir touché au bien de la commune. Il a donc dû compter sur des dons, recherches de cannettes que les gens n’avaient pas encore transporté à la décharge et sélectionner ses propres achats en fonction des couleurs et saveurs qu’il croisait. « je ne jette jamais le contenu de ce j’achète ».
De plus il découvre que son nouveau « bardeau » a l’avantage de ne pas être bruyant lorsqu’il pleut. Afin d’éviter l’oxydation de l’aluminium au fil du temps, il utilise une machine qui ralentit le processus. Pour le moment, il est difficile d’envisager de commercialiser cette approche tant qu’il n’existe pas d’appareil à aplatir mécanisé. Il a fait quelques expériences préliminaires pour y arriver, mais le nouveau système exige plus de travail et de temps.
Pour plus de renseignements, communiquez avec Richard Van Os Keuls par la poste: 1507 Gridley Lane, Silver Spring, Maryland 20902
Le 5 mars 2010 par Christofer Jauneau ·
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L’écologie est un sujet à polémique non seulement sur le diagnostic mais aussi sur les solutions à apporter. Et vous qu’en pensez-vous ? Exprimez-vous, donnez votre avis sur ce que sera la Terre dans les prochaines années. Faites part de votre optimisme, de votre pessimisme, de vos idées lumineuses, de vos initiatives écolo etc. Chaque semaine, nous poserons une question à débat que toutes les opinions pourront alimenter. Alors n’hésitez pas !
Que représente l’écologie dans votre quotidien ? Un phénomène médiatique éphémère sans intérêt ou un problème existentiel qui a profondément modifié votre comportement et votre vision du monde ? Que faites vous pour soulager la planète chaque jour ? Etes vous prêts à sacrifier vos habitudes les ancrées pour faire durer un peu la vie sur Terre ? Partagez ce que vous pensez de l’écologie et ce que vous faites ou non pour l’environnement.
Le 26 février 2010 par Christofer Jauneau ·
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Plus de 3 000 étudiants originaires de 24 pays, répartis en 221 équipes, planchent actuellement sur la construction de leurs véhicules destinés à battre des records d’autonomie. Leur terrain de jeu ? Le prochain Shell Eco-marathon Europe qui se déroulera les 6 et 7 mai prochains sur le circuit de l’EuroSpeedway, à Lausitz, en Allemagne.
78 équipes françaises ont été sélectionnées pour participer à cet Eco-marathon créé il y 25 ans. L’objectif est de faire construire par des étudiants des véhicules capables de parcourir la plus grande distance avec l’équivalent d’un litre d’essence. Record à battre : 3 836km effectués en 2005 par l’Ecole Polytechnique (ETH) de Zurich. Les engins utilisent des carburants divers : diesel, essence, éthanol, GTL (Gas to Liquids), hydrogène, énergie solaire et biocarburants. A condition que les équipes se plient aux règles strictes de sécurité, la conception du véhicule n’a de limite que l’imagination des étudiants
Informations (en anglais) sur : www.shell.com/eco-marathon













