Top

Le 20 août 2009 par Charles Ducreux · 9 commentaires 

Depuis qu’EDF a perdu le 1er juillet 2007 le monopole du marché de l’électricité, Planète OUI est l’un des rares opérateurs à se placer sur le créneau de la fourniture d’électricité 100% renouvelable. Rencontre avec son fondateur et PDG, Nicolas Milko.

http://www.dailymotion.com/videox940ly

Quelques explications :

L’énergie issue du pétrole, du gaz, du charbon ou du nucléaire est présente sur terre en quantité limitée et non renouvelable. La combustion entraîne des émissions de gaz à effet de serre ou génère des déchets toxiques et dommageables pour l’environnement.

déesse des vents...Creative Commons License photo credit: Mzelle Biscotte

L’électricité renouvelable est produite à partir des sources suivantes, hydraulique ou alternatives, c’est-à-dire, éolienne, solaire ou biomasse (la biomasse concerne toutes les sources d’énergie issues de la matière organique qui peuvent devenir des combustibles).

Certains opérateurs vous proposent des offres vertes, mais seul un acteur des énergies renouvelables a un véritable engagement : celui de développer la production d’énergie renouvelable et non pas de racheter des installations existantes. Alors qu’un opérateur avec une offre verte peut très bien proposer une électricité qui n’est issue que partiellement de sources renouvelables.

Pour produire sa propre électricité renouvelable Planète OUI investit 20% de ses bénéfices dans la production d’énergie alternative comme le développement d’une ferme solaire de 10.000 m2 dans le Nord-Pas de Calais. Cette centrale produira la quantité d’électricité nécessaire pour alimenter 300 foyers pendant un an.

A terme, Planète OUI veut privilégier la construction de centrales biomasse car, de toutes les énergies renouvelables, c’est aujourd’hui la technique qui a la plus forte capacité de production. Et surtout c’est la seule dont on peut encore techniquement améliorer le rendement.

Les arguments commerciaux de Planète OUI :
- Electricité 100% renouvelable au même prix que le tarif régulé (hors tarifs spéciaux, EJP, heures pleines-heures creuses).
- Planète OUI s’occupe d’effectuer les démarches administratives à votre place.
- Pas de frais de souscription.
- Pas de frais d’ouverture de dossier, ni de rupture de contrat.
- Pas d’engagement de durée vous êtes libre de changer de fournisseur à tout moment, et même de bénéficier à nouveau du tarif régulé (particuliers uniquement, au-delà de 6 mois et jusqu’au 01/07/2010).

En plus ils ne vous poussent pas à la consommation, puisque si celle-ci est inférieure à celle de l’année précédente, vous bénéficiez d’une réduction de 10% sur votre abonnement.

Pour plus de détails sur leurs différentes offres,rendez-vous sur www.planete-oui.fr ou au N° Azur 0811 033 811.

Le 26 juillet 2009 par Charles Ducreux · Donner son avis 

D’après un communiqué du Muséum de Toulouse

Elles font régulièrement partie du décor estival et sont redoutées des baigneurs et des pêcheurs : cet été encore les méduses sont au rendez-vous de nos côtes.
Méduses, attention danger ! Oui et pas seulement pour les nageurs imprudents, car leur prolifération souligne la très grande fragilité de l’écosystème marin et met en péril la biodiversité de ce milieu.

photo1Envahissante, la méduse

Présentes dans nos océans depuis 600 millions d’années, les méduses voient leurs populations augmenter régulièrement dans la plupart des mers et océans du monde. Un phénomène certainement lié d’après les scientifiques, aux changements climatiques. Réchauffement de l’air et de l’eau, hivers doux, hautes pressions atmosphériques, déficit de pluviométrie, mais aussi cycles solaires de 12 ans, autant de paramètres qui favorisent la pullulation des méduses.
D’autres explications, cette fois-ci liées à l’activité humaine, sont à envisager telle que la pêche intensive des thons et des tortues marines, principaux prédateurs des méduses qui ne peuvent plus jouer leur rôle de régulateurs. Les méduses sont favorisées par ce déséquilibre de la chaîne alimentaire, car fortes de leur surnombre et carnivores très voraces, elles déciment les œufs et les larves de leurs principaux prédateurs.

Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de ToulouseLes conséquences de ces invasions préoccupent les biologistes qui redoutent un appauvrissement de la biodiversité marine. Des scientifiques prévoient même un doublement de ces populations d’ici à 2020. C’est pourquoi certains pays, comme l’Espagne particulièrement touchée, ont réagi en réintroduisant des tortures marines pour rééquilibrer le biotope.

D’autres conséquences d’ordre économique sont également à déplorer. Premier secteur affecté, le tourisme, bien sûr. Des villes comme Barcelone, Cannes, Monaco ont du investir dans des filets marins de protection pour contenir ces indésirables. On a recensé l’été dernier plus de 10 000 blessés, plus ou moins gravement en quelques mois, sur le littoral méditerranéen de l’Espagne.

Les pêcheurs, quant à eux, déplorent l’appauvrissement des stocks de poissons (à certains endroits des côtes namibiennes, on a recensé plus de méduses que de poissons ; dans le golfe du Mexique, des méduses géantes font concurrence aux pêcheries de crevettes), mais aussi des dégâts matériels importants (en mer du Japon, des méduses géantes de 200 kg et de 2 mètres de diamètre parviennent à briser les filets de pêche et déciment la faune locale). En Irlande du nord, l’hiver dernier, une pisciculture a perdu plus de 100 000 saumons, attaqués par des millions de petites méduses urticantes.

Photos / de haut en bas
1 : Une pullulation de Pelagia Noctiluca, méduse fréquente le long de nos côtes. Photo : F. Bassemayousse / uwpress.com
2 :
Illustration : Alain Bénéteau ©Muséum de Toulouse

Le 21 juin 2009 par Charles Ducreux · Donner son avis 

Le constat fait par Jacques-Etienne de T’Serclaes, Président fondateur de l’Agence du Don en Nature est simple : d’un coté, on voit des entreprises qui se retrouvent avec des stocks d’invendus qu’elles ne sont plus en mesure de commercialiser et qu’elles détruisent fréquemment, le cycle de vie des produits étant de plus en plus court, et de l’autre des associations caritatives qui malgré leur travail formidable sur le terrain, n’ont pas toujours les contacts et l’équipement nécessaire pour démarcher les industriels.

Pour éviter ce gâchis indécent, alors que plus de 7,5 millions de personnes en France vivent en dessous du seuil de pauvreté, privées de biens non alimentaires de première nécessité, L’Agence du don en nature à décidé de servir de passerelle entre ces deux mondes.

L’Agence propose aux entreprises un service clé en main de récupération et redistribue aux associations les produits (non alimentaires) dont elles ont réellement besoin. Elle permet ainsi le recyclage à la place de la destruction qui est une aberration environnementale et sociale. Tout en permettant à des personnes démunies d’avoir accès à des produits de manière gracieuse, elle offre aux entreprises la possibilité de répondre aux attentes de la société et de s’engager dans le développement durable.

Par exemple, en ce moment, l’agence recherche entre autres des duvets, des sous-vêtements adultes et enfants, des couches pour bébé, des fournitures scolaires, du matériel informatique et des chaussures résistantes à l’eau.

Elle tient à la disposition des associations, des shampoings, des parfums, des fers à repasser, des cafetières, des aspirateurs et des casseroles.

Que vous fassiez partie d’une entreprise qui souhaite développer son image solidaire ou d’une association à la recherche de dons en nature, une seule adresses : adnfrance.org

Le 13 juin 2009 par Charles Ducreux · 1 commentaire 

Un petit rappel pour commencer : il faut savoir que les femelles moustiques vous piquent et pompent votre sang car elles ont besoin des protéines et du fer qu’il contient pour assurer le développement de leurs œufs.

Para’Kito vous propose des bracelets avec un système breveté de diffusion à base d’huiles essentielles. L’effet répulsif anti-moustique des huiles essentielles est connu de longue date. Ces huiles essentielles végétales contiennent des molécules qui interfèrent avec les récepteurs des moustiques. Ces composants contenus dans les huiles essentielles sont très actifs mais aussi très volatiles, ce qui a toujours limité la durée d’efficacité des huiles essentielles. La technologie d’imprégnation Para’Kito permet une diffusion lente des composants de la formule. Chaque plaquette offre une protection continue de 15 jours, 24h sur 24h et ce que vous soyez en zone tempéré comme chez nous ou en zone tropicale si vous partez en vacances.

Le produit biocide de type T19 est non toxique et contient notamment 22,8% d’huile essentielle de lavandin. Il a été testé avec succès en France par l’IRD (Institut de recherche pour le développement, organisme collaborateur de l’OMS). Le plus : ces bracelets sont waterproof, vous n’êtes pas obligés de les retirer pour la baignade !

Un grand choix de couleurs et de motifs parmi lesquels :

Para’Kito Lézard


Para’Kito Fleurs

Quelques précautions d’usage tout de même :

1. Éviter tout contact de la plaquette-recharge avec la peau, les yeux et la bouche. En cas de contact, rincer abondamment à l’eau claire.
2. Ne pas laisser à la portée des jeunes enfants (pour éviter le risque de succion ou d’ingestion).

Ces bracelets peuvent se porter au poignet, à la cheville ou par exemple à la ceinture et pour éviter tout contact avec vos jeunes enfants vous pouvez l’accrocher à la poignée de la poussette.

Prix public conseillé :
Bracelet avec 2 plaquettes-recharges : 13,90€
Lot de 2 plaquettes-recharges : 7,40 €
Informations consommateur
0811 46 10 84 et parakito.com

Le 7 juin 2009 par Charles Ducreux · Donner son avis 

Anestérel est une association, fondée par Nicolas Turiaf, située dans le Var qui pratique le Sylvopastoralisme, c’est-à-dire la gestion des milieux naturels en ayant recours à l’élevage extensif (pâturage) pour entretenir un équilibre entre la forêt et les prairies.

Pour ce faire comme le nom de l’association le laisse deviner, ils utilisent des ânes qui sont basés sur un terrain de 2 hectares situé aux Adrets de l’Estérel. Le but est la revalorisation de l’âne à travers ses nombreuses qualités : le débroussaillage où il est le roi, le portage et les balades dans les beaux massifs forestiers du Var. D’ailleurs le débroussaillage est une nécessité pour limiter les risques d’incendie de forêt dans ce département qui paye un lourd tribut chaque été.

Anestérel, propose la location d’âne aux particuliers, aux professionnels ou aux communes sous forme de formule au mois. Le prix est de 390 € pour un couple d’âne, il comprend le transport des animaux (aller-retour dans un rayon de 50 km), ainsi que l’installation de la clôture électrique (sur 2000 m2), et un bac d’eau sur la parcelle de terre de votre choix.

Si vous disposez d’une grande surface, a titre indicatif, sachez que sur un terrain jamais débroussaillé ou en friche, 10 ânes débroussaillent environ 1 hectare en 20 jours. Bien sûr en plus du débroussaillage vous ferez le bonheur de vos enfants, car l’âne est un animal gentil et nettement plus intelligent que sa réputation. De surcroît si vous ne possédez pas l’équipement nécessaire, faire procéder à un débroussaillage mécanique vous reviendra environ deux fois plus cher.

Vous habitez la région et êtes intéressé, rendez-vous sur anesterel.com

Page suivante »