Le 13 décembre 2011 par Arnaud Lacroix ·
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Pour électriser la foule ce week-end à Bercy, le kart électrique STX, modèle unique pour tous les pilotes, a animé la 1ère édition des ERDF Masters Kart. Avec ces deux packs de batteries électriques et un moteur de type courant continu, l’engin mécanique a dévoilé ses atouts sur la piste.
Le 1 février 2011 par Arnaud Lacroix ·
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Sans eux, point d’oxygène ni de vie humaine. Enracinés depuis 300 millions d’années, les arbres comptent plus de 30 000 espèces. Symboles protecteurs aux multiples pouvoirs, ils embellissent le quotidien mais savent aussi nous guérir et soigner bien des maux. Voici quelques-uns de leurs bienfaits. Extrait du numéro 18 de NEOPLANETE dédié à l’année internationale de la forêt.
« Roi de la végétation » selon la religion celte, le chêne rouvre incarne force, sagesse et protection. Son écorce, riche en tanins, « sert à composer une boisson astringente, anti-inflammatoire, anti-diarrhéique et antiseptique », précise Christian Vilà dans son livre Les Secrets des plantes magiques (1).
Macérée avec du vin rouge, l’écorce peut aussi agir contre le saignement des gencives. Avec un litre d’eau, elle est utilisée en décoction contre les hémorroïdes, la diarrhée, les engelures.
Et qui s’occupe des maux de tête ? Le saule blanc. Grâce à l’acide salicylique, présent dans son écorce et indispensable pour fabriquer de l’aspirine, les gens mâchaient autrefois l’enveloppe de l’arbre pour apaiser leurs souffrances.
Les arbres nous protègent contre les maladies les plus ravageuses : la quinine naturelle issue de l’écorce de quinquina, ce petit arbre originaire du Pérou et d’Équateur, tient un rôle prépondérant dans le traitement du paludisme. Son remplacement par une quinine synthétique n’a cependant pas fait disparaître son usage.
Premier à avoir repoussé après l’explosion nucléaire d’Hiroshima, le Ginkgo Biloba, appellé « l’arbre aux quarante écus », possède des feuilles aux principes actifs, très efficaces contre l’asthme ou pour traiter les hémorroïdes. Puissant anti-oxydant, ses feuilles peuvent aussi soigner les pertes de mémoire et les maladies coronariennes. Face à la maladie d’Alzheimer, la médecine lui tend les bras.
Plus près de chez nous, les feuilles du châtaignier, cueillies en septembre-octobre et séchées à l’ombre, possèdent un effet expectorant. Pour venir à bout d’une toux ou de la pharyngite, et servies en infusion, elles se révèlent idoines selon Daniel Babo auteur de l’ouvrage Les Secrets thérapeutiques des arbres (2).
Contre la toux, faites une infusion avec 40 grammes de feuilles séchées de châtaignier et un litre d’eau bouillante. Si vous en buvez trois tasses par jour, l’effet est garanti. Et pour soulager vos rhumatismes et favoriser les rêves prémonitoires, les feuilles du frêne feront des merveilles.
Délicieuses, les châtaignes sèches permettent de lutter contre la stérilité ou de combattre l’asthénie, quand elles sont mangées cuites. Quant aux olives, elles ont un effet calmant, anti-inflammatoire, laxatif, stimulant de la sécrétion biliaire et sont très nourrissantes. Rien que pour ça, on en mangerait à l’infini, à condition qu’elles soient noires et cueillies mûres à la fin de l’automne ou en hiver.
Pour les problèmes dentaires, si vous ne disposez pas de noix de noyer, sachez que « tenir une pomme entre les dents et approchée du feu jusqu’à complète cuisson fait disparaître la rage des dents », selon un vieil adage populaire. Le fruit du pommier, entre croyance et vertus médicinales, est aussi supposé enlever les verrues si on les frotte avec une moitié du fruit.
Les « bains de forêt »
Nos druides nous ont toujours vanté les vertus apaisantes des arbres, nous incitant à les enlacer, les toucher, les admirer, y grimper. Une sagesse ancestrale qui revient au goût du jour au Japon. Pour oublier leur vie trépidante, en grande partie urbaine, les Japonais pratiquent le shinrin-yoku. Non, ce n’est pas un art martial, mais une simple promenade en forêt pour respirer l’air et les phytoncides, des molécules émises par les eucalyptus et certains résineux. Activité recommandée par le gouvernement, et devenue très branchée, le shinrin-yoku, pratiqué deux heures durant et deux jours de suite, favoriserait la lutte contre les infections et les tumeurs cancéreuses. Une piste qui intéresse les scientifiques. Mais, avant de connaître les résultats de leurs savantes études, si on allait faire une balade dans les bois ?
À lire :
(1) Les Secrets des plantes magiques,
Christian Vilà, Desinge&Hugo&Compagnie, 2010, 19,50 euros.
(2) Les Secrets thérapeutiques des arbres,
Daniel Babo Éditions Médicis, 2007, 19 euros.
Sources :
Une bonne raison par jour d’aimer les arbres, Odile Perrard, 2010, Chêne, 14,90 euros.
Étude scientifique : Environmemental Health and Preventive Medicine, volume 15-2010.
L’encyclopédie mondiale des arbres, Tony Rusell & Catherine Cutler, Éditions Hachette Pratique, 2008.
Le 27 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Dans les îles du Pacifique, les efforts en matière de climatisation « verte » se matérialisent au fil des années. Pour pallier à cette dépense d’énergie et à cette pollution, plusieurs sociétés proposent de mettre en place le SWAC (Sea Water Air Conditionning), une technologie qui aspire les eaux profondes de l’océan pour produire une ressource propre.
L’installation du premier système d’air conditionné naturel ne pouvait se faire que dans ce lieu : un hôtel, preuve de l’influence du tourisme en Polynésie. Dès 2006, le complexe hôtelier Intercontinental Resort and Thalasso Spa, installé sur l’île de Bora Bora, inaugure sa nouvelle climatisation alimentée à l’eau froide. Une première mondiale pour ce type d’établissement. L’économie d’énergie envisagée n’est pas dérisoire : le système peut réduire l’énergie nécessaire de 300 kW à 15 kW.
Un gain important permis grâce à la technologie du SWAC, un pipe line qui pompe l’eau de mer à 800 mètres de profondeur, dont la température n’excède pas 5°. Ensuite l’eau est refroidie à partir d’un échangeur thermique, connecté au circuit de climatisation. Avec ce système, l’eau circule en boucle dans l’hôtel pour être renvoyée à l’océan après.
La technologie SWAC dans les hôpitaux
Avec les retombées positives provoquées par la climatisation à l’eau froide, ce système se démocratise progressivement. Des bâtiments collectifs aux maisons individuelles, la climatisation verte doit ainsi remplacer l’usage du fuel.
A titre d’exemple, avec la mise en place du SWAC au sein de l’hôpital tahitien de Taone, EDT (Electricité de Tahiti) compte réduire les frais de climatisation de 50 millions d’euros par an. La société SA Froid de Polynésie prévoit quant à elle la construction d’une station de pompage et de distribution d’eau froide afin de desservir le centre hospitalier de Pirae à Tahiti.
La concrétisation des premiers travaux est prévue pour 2011. Autre projet existant sur l’île : la climatisation à l’eau froide dans toute la zone urbaine de Punaauia/Arue, est en cours d’élaboration, grâce à un système de puits.
Des chantiers qui ne sont pas toujours bien acceptés au sein de la population polynésienne. A l’instar de ce qui a été réalisé par la société Tahiti Beachcomber SA, sur l’atoll Tetiaroa, situé dans l’archipel de la Société.
La future construction d’un hôtel de luxe, le « Brando », avec bungalows à pilotis, surfant sur la vague écolo avec l’installation d’une climatisation à l’eau froide, ne convainc pas les habitants, soucieux de conserver l’aspect sauvage de l’atoll. Tetiaroa signifiant littéralement « qui se tient éloigné ».Les îliens craignant surtout de voir l’anneau de corail se détériorer ou de provoquer un impact néfaste sur les tortues et les oiseaux, notamment via ces tuyaux longs de plusieurs centaines de mètres, indispensables pour pomper l’eau en profondeur.
Un investissement qui aurait de toute façon laissé perplexe Marlon Brando, l’acteur devenu propriétaire de l’atoll Tetiaroa lors du tournage du film Les révoltés du Bounty en 1965. La star s’était engagée à ne pas dénaturer l’endroit après son acquisition. Mais il serait dans le même temps une des premières personnes à s’être intéressée à la climatisation naturelle. La légende du cinéma aurait voulu installé un système de pompage en eau profonde chez lui. On ne sait toujours pas si c’est une fiction ou une réalité…
Le 21 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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La lauréate du concours Coca-Cola du design durable 2010, organisé en partenariat avec NEOPLANETE, Florie Salnot, travaille depuis deux ans sur une technique pleine de promesses. Grâce au recyclage des bouteilles plastique et à l’utilisation du sable chaud, Florie s’attache à mettre en lumière des techniques simples, à vocation humaine et sociale, via la conception de bijoux, de sacs et de tapis.
Trouver un matériau, puis une technique pour l’utiliser tout en s’adaptant à l’environnement local : une équation difficile à laquelle Florie Salnot a voulu répondre quand elle a intègré, en 2008, le Royal College of Art, prestigieuse école anglaise de design. Un an plus tard, elle part dans le Sahara algérien pour son projet « Plastic Gold » avec l’idée d’exploiter l’un des rares matériaux disponibles sur place : les bouteilles usagées.
Le 21 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Ils sont parfois les plus vendus, les enfants les adorent, seul bémol, ces jouets contiennent parfois des matières toxiques. L’ONG internationale Women in Europe for a Common Future (WECF), un rassemblement d’organisations féministes et environnementalistes, défriche le terrain pour vous.
©king-jouet.com
Des allergènes et des retardateurs de flammes bromés dans certaines peluches, des phtalates à l’intérieur de poupées, du formaldéhyde dans des jouets en bois et des métaux lourds au sein de coffrets de maquillages : ça ne fait pas rêver ! Et pourtant c’est bel et bien le constat dressé par l’ONG WECF, qui s’appuie sur les tests de jouets réalisés par l’association 60 millions de consommateurs.
Jouets écolos
Fin novembre, à Paris, les membres du WECF se sont ainsi rassemblés pour proposer d’autres alternatives aux jouets toxiques. Préconisant des « joujoux » écologiques et indiquant où les trouver (Brindilles.fr, Natiloo.com, Lethichou.com), WECF qui avait déjà publié un petit guide de conseils aux enfants intitulé Protéger les enfants en évitant les substances chimiques, trace les contours indispensables pour la santé des enfants.
Conseils de prévention
Les recommandations de l’ONG WECF ? Choisir des peluches produites en fibre naturelle ou bio sans oublier de les laver avant première utilisation ; sélectionner des poupées en tissu ou en coton bio ; opter pour des jouets en bois brut non vernis, en hêtre ou en érable ; acheter des coffrets de maquillage avec colorants alimentaire, sans conservateurs et non parfumés. Quant aux objets lumineux, WECF déconseille les objets utilisant des veilleuses ou des diodes électroluminescentes (LED). La raison ? Elles peuvent être très riches en lumière bleue et fragiliser les yeux des enfants.
Privilégier les jouets labellisés
Pour être sûr enfin que votre enfant n’utilise pas un jouet toxique, il ne faut surtout pas hésiter à acheter un joujou labellisé. Avoir un jouet dont nous avons la certitude qu’il a été testé par des spécialistes, des associations, des journalistes renforce la garantie d’avoir un jouet non nocif pour les enfants.
Pour cela, WECF dénombre 3 labels, tous allemands. Le premier, Öko-Test, du nom d’une revue allemande de consommateurs, note les produits en fonction de leur danger pour l’environnement et la santé. Le label SpielGut est quant à lui décerné par une association composée de praticiens (pédagogues, psychologues, médecins), de techniciens (chimie, électronique) et de parents, qui testent la qualité des jouets pour s’assurer qu’ils ne contiennent aucune substance chimique. Le troisième label, GS, certifie que le produit répond aux conformités de la loi allemande, en terme d’exigences techniques et donc de sécurité.
En France, un label devrait voir le jour d’ici 2011. AFNOR Certification lance à partir de l’année prochaine NF Environnement « jouets et jeux » pour garantir l’absence de phtalates, de métaux lourds et de substances dangereuses. Seront aussi pris en compte la fabrication des matériaux et la contribution à l’effet de serre à travers ce label*.
L’exemple canadien
Si la France ne possède actuellement pas de label dans le domaine des jouets, au Canada, on ne reste pas insensible à la santé des enfants de moins de trois ans. D’après le WECF, le gouvernement canadien envisage de fixer un seuil pour limiter l’usage du plomb dans les jouets, destinés à cette catégorie d’âge. Dernièrement, l’entreprise Fisher-Price avait retiré 533 000 jouets du marché canadien contenant une quantité trop excessive de plomb.
Source pour l’article : Direct Matin
*http://www.greenzer.fr/ecolabel-lutter-jouets-toxiques-3447
Plus d’infos: http://www.wecf.eu/francais/index.php
Pour acheter des jouets écolos, rendez-vous sur:
www.brindilles.fr/
www.natiloo.com/
www.letichou.com/
Retrouvez l’article intitulé L’interdiction des tapis-puzzle en mousse , tapis retiré du marché à cause de ses substances toxiques.









