Le 19 août 2011 par Alexia Decarme ·
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Après 50 ans d’inactivité, la production de sel a repris dans le marais salant le plus au nord de l’Europe, à La Trinité-sur-Mer (56). Sur un espace naturel dorénavant ouvert au public, nommé site de Kervilhen, le paludier Damien Phélip exploite ce terrain qui constitue désormais un véritable outil pédagogique sur la biodiversité.
Les marais salants reviennent à la vie ! Le Conseil général du Morbihan et la commune de la Trinité-sur-mer ont souhaité réhabiliter les anciens marais salants de Kervilhen, entre Carnac et la Trinité-sur-mer. A l’instar des marais de Lasné à Saint-Armel où l’activité d’un paludier a permis d’accroitre la biodiversité tout en restant ouvert au public, la réhabilitation du site de Kervilhen constitue un outil pédagogique. Lire la suite
Le 19 août 2011 par Elizabeth Pastore-Reiss ·
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Par Elizabeth Pastore-Reiss, cabinet Ethicity, www.ethicitynet
Cet article est disponible dans le Néoplanète n°14
Semences, plants et conditionnement
- Il y a peu de contrôle sur l’origine des semences horticoles. En outre, des engrais et des pesticides sont souvent utilisés dans leur production.
– Le nombre limité d’espèces proposées réduit la (bio)diversité de nos jardins.
– La fabrication des pots en tourbe épuise les tourbières et les pots en plastique sont encore majoritairement faits à base de pétrole.
+ Le label international MPS certifie les producteurs horticoles sur des critères environnementaux. En trois ans, les producteurs français MPS ont réduit d’un tiers leur consommation de pesticides.
+ Les pots en terre utilisent un matériau renouvelable et sont réutilisables. Lire la suite
Le 19 août 2011 par Delphine Rabasté ·
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Voici une sélection de produits écolo pour remplir vos trousses et cartables !
Cartables et trousses.
Choisissez un textile biologique pour vos trousses et cartables. Coq en Pâte Éditions utilise un coton local bio labellisé Gots (Global Organic Textile Standard), cultivé sans pesticides. Autre option : la sacoche Réversible en bâche publicitaire recyclée (83 €). Dernière alternative : des produits garantis à vie disponibles chez JanSport ou Eastpak. Plus d’infos sur www.reversible.fr, www.coqenpate.com, www.eastpak.com et www.jansport.com

Fournitures en plastique.
Règles, stylos, classeurs, taille-crayons en plastique sont souvent peu solides, contribuent à la pollution et sont difficilement valorisables. Optez pour des articles en bois ou bien des stylos rechargeables, voire biodégradables, comme le stylo-bille Paper Mate (2,20 €), en maïs agricole, qui disparaît dans le compost. Mieux que rien : un taille-crayon (2,50 €) ou une paire de ciseaux (2,85 €), de Fiskars, en plastique recyclé. Plus d’infos sur www.papermate.com et www.fiskars-craft.fr
Le 18 août 2011 par Delphine Rabasté ·
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Cet été, suivez notre série sur les chanteurs engagés pour la planète. Direction le Mali avec Amadou et Mariam, les deux chanteurs aveugles devenus ambassadeurs du Programme alimentaire mondial contre la faim (Pam) pour l’Union européenne.
Leur rencontre remonte à 1976, à l’Institut des jeunes aveugles de Bamako. Amadou Bagayako et Mariam Doumbia s’apprécient, s’associent et montent un groupe qui remporte un rapide succès au Mali. Installés à Paris dès 1998, ils sortiront deux autres albums, dont le fameux Dimanche à Bamako produit par Manu Chao. Un succès qui leur permettra de sensibiliser le public à deux causes qui leur tiennent à cœur : la lutte contre le Sida, et la lutte contre la faim.
Un rythme funky-afro-blues percutant, du soleil, des voix harmonieuses. Amadou et Mariam, un couple de musiciens aveugles, se sont inspirés d’airs africains pour bâtir leur carrière. Grâce à leur notoriété, ils ont pu attirer l’attention du public sur les problématiques du Sida et de la faim dans le monde, tout en aidant, lorsqu’ils le pouvaient, ceux qui sont dans le besoin.
Leur premier engagement : la communauté aveugle. « Nous avons créé Paris/Bamako à l’Institut des jeunes aveugles du Mali. Cet événement permet de récolter de l’argent afin d’aider l’Institut à construire des internats et à acheter du matériel didactique, expliquaient-ils sur Gabonhits.com en 2009. C’est un festival que nous organisons tous les ans. Nous nous sommes beaucoup investis dans cela, au profit des gens aveugles. » Lire la suite
Le 18 août 2011 par Delphine Rabasté ·
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Challenge Green TIC campus, association « Fac verte », université éco-conçues… Les étudiants et les établissements de l’enseignement supérieur se mobilisent en faveur du développement durable. Un engagement valorisé dans le guide « Campus responsables », édité par Graines de changement.
HEC, Audencia, Universités Catholiques, ESC, EM, Euromed… Les écoles du supérieur sont de plus en plus nombreuses à verdir leur campus. Pour vous y retrouver, consultez le guide « Campus responsables ». Il répertorie les pratiques des établissements français les plus avancés en matière de développement durable. Bonne nouvelle : il s’étoffe chaque année.
Dans l’édition 2010, 58 écoles (contre 34 en 2008) sont ainsi référencées. Selon quels critères sont-elles jugées ? La stratégie et la gouvernance, la politique sociale et l’ancrage territorial (accessibilité aux personnes handicapées…), la gestion environnementale (tri, restauration bio, covoiturage…), l’enseignement et la formation des étudiants et des professeurs, les activités de recherche.
Ainsi, HEC a mis en place une politique forte en matière sociale : huit chambres pouvant accueillir des étudiants handicapés ont été créées, un médecin de garde et deux infirmières sont présents et un centre aéré s’occupe des enfants du personnel. Côté enseignement, l’EM Lyon, l’EM Grenoble ou Télécom Bretagne ont intégré des formations DD aux cours obligatoires pour que tous les étudiants aient une base commune.
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