Le 26 juillet 2011 par Delphine Rabasté ·
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L’ouverture des jeux d’argent en ligne il y un an a multiplié les échanges d’argent liés au poker. Certains, comme les fondateurs de PokerEthical, en ont profité pour en faire bénéficier des associations.
« Jouez au poker, aidez les associations caritatives, changez la donne. » Voilà un slogan plutôt original pour une entreprise de poker en ligne ! Créé en 2010 par deux passionnés, PokerEthical se propose de reverser la moitié de ses revenus directement à des associations. « Nous donnons autant que nous recevons », explique sur le site de PokerEthical Guillaume Ricciuti, l’un des fondateurs.
« Chaque année l’industrie du poker en ligne génère des profits de plusieurs millions de dollars. Nous pensons qu’il est possible d’en reverser une partie pour tenter d’améliorer les choses, poursuit-il. Pas une révolution, mais un moyen d’aider le quotidien d’individus qui en ont besoin, toujours en suivant nos valeurs : plaisir, solidarité, responsabilité, créativité et amitié. » Lire la suite
Le 26 juillet 2011 par Delphine Rabasté ·
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Cet été, les mégots partent en fumée ! La plage Lumière à la Ciotat (Bouches-du-Rhône) est la première en France à devenir non-fumeur. Une mesure radicale plutôt bien accueillie par les vacanciers et les locaux.
«
Est-ce que l’interdiction, c’est la solution ? », se demande Nathalie Van Den Broeck. Si cette responsable régionale de l’association de protection du littoral Surfrider Foundation, admet que cette « initiative (de la ville) pour limiter les mégots sur la plage, c’est une très bonne chose », elle s’interroge sur la méthode.
A la mairie, on se défend en expliquant que « la prévention et même la distribution des cendriers de plage n’étaient pas suffisantes. » Aujourd’hui, pour Noël Collura, adjoint au maire chargé de l’environnement, l’objectif est de « ne plus avoir de mégots sur la plage. » Cette initiative, la mairie la prend avant tout pour les enfants, premiers à jouer dans le sable où ils déterrent mégots de cigarette ou autres déchets. Lire la suite
Le 25 juillet 2011 par Delphine Rabasté ·
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A l’heure du tout électrique pourrait-on vivre une semaine avec une quantité infime d’électricité ? C’est ce que vont tester les participants à l’émission « Une semaine sans électricité » de France 2, dont le tournage se fera à la rentrée.
Entre 1000 et 1500 watts par jour. C’est ce à quoi auront droit les habitants d’un immeuble parisien, chaque jour pendant une semaine. Et ce n’est pas grand-chose quand on sait qu’un réfrigérateur consomme à lui seul près de 900 watts en une journée !
Après « Une semaine sans les femmes » à Montrésor (Indre et Loire), France 2 s’associe à la BBC Worldwide France Productions pour développer ce nouveau concept d’émission. Actuellement, ils recherchent un immeuble parisien pour accueillir le tournage en septembre prochain.
« Nous recherchons un immeuble dans le 17e Nord, le 18e, 19e ou 20e arrondissement, expliquait le 29 juin Ludivine de Magnanville, productrice de l’émission, à dixneufinfo.com. L’objectif est de tourner dans un quartier vraiment représentatif de la société française : on ne veut pas un immeuble de retraités. On veut des jeunes, des moins jeunes, des couples, des célibataires, des familles avec enfants et de la mixité sociale. » Lire la suite
Le 25 juillet 2011 par Elizabeth Pastore-Reiss ·
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L’affichage environnemental : un pas de plus vers la consommation responsable !
Par Elizabeth Pastore-Reiss, agence Ethicity, www.ethicity.net
L’affichage environnemental, quesako ?
Parmi les décisions issues du Grenelle de l’Environnement, l’une concerne directement les consommateurs : l’expérimentation nationale d’affichage environnemental.
Ce test à l’échelle nationale, mené par le Ministère de l’Environnement et l’Ademe, a débuté le 1er juillet 2011. Cent soixante huit entreprises (industriels, distributeurs) se sont portées candidates à cette expérimentation.
Le principe de l’expérimentation est simple : permettre aux consommateurs de disposer d’informations environnementales sincères et fiables sur les produits et les emballages. Le consommateur pourra ainsi intégrer l’environnement dans ses critères d’achat, et plus seulement le prix.
Que s’est-il passé depuis le 1er juillet 2011 ?
Vous l’aurez déjà remarqué, plusieurs types d’affichage ont fleuri : informations sur les sites Internet des marques, scan du code-barre grâce à une application smartphone en magasin, picotogrammes sur les étiquettes ou directement sur les emballages.
Ne vous inquiétez pas, c’est normal ! C’est justement le principe… Différentes modalités d’affichage sont testées afin de trouver la plus adaptée.
Au terme de la phase de test, le 1er juillet 2012, un rapport sera rendu au Parlement pour décider de généraliser ou non l’affichage environnemental.
Impact environnemental : mode d’emploi
La vie d’un produit et de son emballage est composée de différentes étapes : extraction et production des matières premières, fabrication, transport, utilisation, fin de vie. Chacune de ces étapes a des conséquences directes ou indirectes sur l’environnement : émissions de gaz à effet de serre, utilisation d’énergie, consommation d’eau, utilisation de ressources naturelles non renouvelables, rejets de substances nocives dans l’environnement, etc.
L’affichage de plusieurs critères complémentaires (multicritère) constitue la grande singularité de l’expérience française. Jusqu’à présent toutes les initiatives nationales ou européennes ne portaient que sur un seul critère (les gaz à effet de serre). Ce dernier critère est d’ailleurs obligatoire mais sera complété des impacts environnementaux les plus spécifiques à chaque produit/emballage.
Par exemple, pour les shampoings, les critères retenus sont en plus des gaz à effet de serre, les impacts sur l’eau (consommation et pollution aquatique) et un indicateur sur les déchets/emballages
Afin de rendre ces informations techniques les plus accessibles possibles et les transformer en levier d’achat, les candidats proposent des notes globales, des échellesde notation, des codes couleur et des valeurs absolues.
En outre la pédagoie a été mise en avant. De nombreuses initiatives expliquent ce que sont les indicateurs, ce qu’ils recouvrent, comment ils ont été calculés et ce à quoi on peut les comparer. Un site national à même été mis en place, Proxi Produit, qui regroupe les informations environnementales de très nombreuses expérimentations. Pour y arriver c’est simple, il faut juste scanner le code barre !
La consommation responsable est plus que jamais entre nos mains.
Bons achats responsables !
Le 25 juillet 2011 par Fabienne Broucaret ·
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Un artichaut hibou, une aubergine zèbre, un abricot lion… Le photographe suédois Carl Kleiner tire du bac à légumes avocats, pastèques et autres carottes pour une farandole de portraits cocasses.

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