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Le 28 juin 2011 par · 2 commentaires 

Le braconnage enregistre encore un triste record. Selon IFAW, Fonds international pour la protection des animaux, 22 éléphants ont été abattus pour leur ivoire la semaine dernière par des braconniers tchadiens. Le Fonds en appelle à une réglementation plus stricte du braconnage.

L’action se passe en Afrique Centrale, au Tchad, dans la région Sud-ouest du pays, le long de la frontière camerounaise. Entre le lundi 13 et le vendredi 17 juin, 22 éléphants sont tués par des braconniers de passage. Une tuerie qui chiffre à 170 le nombre d’éléphants massacrés pour leur ivoire dans cette région ces 12 derniers mois. L’armée tchadienne n’a rien pu faire. Résultat : les populations d’éléphants payent le prix fort. Au Tchad, elles ont diminué de 40%, passant de 4 000 individus en 2006 à environ 2 500 en 2010.

Pour IFAW, les retombées de ce trafic sont énormes. « Des bandes armées et organisées de braconniers traversent régulièrement la frontière sud du Tchad (qu’il partage avec le Cameroun, le Soudan et la République d’Afrique Centrale) en quête d’éléphants, explique Céline Sissler-Bienvenu, directrice de la région Afrique francophone IFAW. L’ivoire transite via l’Afrique de l’Ouest et/ou l’Afrique centrale à destination des marchés d’Asie et d’Europe, et la plupart du temps, l’argent issu de ce trafic permet l’achat d’armes pour alimenter les conflits régionaux tels que ceux observés dans la région du Darfour, au Soudan et en République centrafricaine. »

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Le 28 juin 2011 par · 5 commentaires 

Un resto végétalien ? L’idée m’a tout de suite plu. Pourtant, je ne suis pas végétarienne et encore moins, vous vous en doutez, végétalienne. Le végétalisme, c’est un régime alimentaire qui exclut tout produit d’origine animale -la chair- ou provenant de l’exploitation animale. Lait, œufs ou miel sont donc bannis des cuisines. Direction Loving Hut, une chaîne de fast-food végétalienne internationale.

Une grande baie vitrée, des meubles modernes et clairs, une déco sobre… Bienvenue au 92, boulevard Beaumarchais à Paris dans le restaurant Loving Hut.

La carte entre les mains, je suis rapidement intriguée par les boissons de fleurs bio. C’est dit, je teste le parfum « orchidée-mûre » ! Bilan : un régal à 4,50 € seulement. Mon acolyte, Alexia, tente « hibiscus-grenade ». C’est un peu plus amer, mais ça se laisse boire.

Côté menu, je commence par une petite salade aulacienne (5,50 €), savoureux mélange de soja, carotte, concombre et noix de cajou. Je fonds. Alexia opte pour les rouleaux printaniers qu’elle trouve « compacts » et accompagnés d’une sauce trop épaisse (6,50 €). Pourtant, « ça change des rouleaux de printemps asiat’ », me confie-t-elle. Les voilà adoptés !

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Le 27 juin 2011 par · Donner son avis 

Du 27 juin au 1er juillet, Arte met à l’honneur la relation entre l’homme et l’animal sauvage, à travers la collection « vivre avec l’animal ». Cinq épisodes sont consacrés au quotidien d’hommes et de femmes non scientifiques, qui, par passion, ont choisi de côtoyer les animaux sauvages aux quatre coins du monde. Des témoignages éblouissants, qui invitent à poser un autre regard sur le vivant.

« Nous vivons dans une société qui, pour des raisons religieuses, culturelles mais aussi économiques, sépare l’homme de l’animal, constate Thierry Berrod, producteur de la série. Cela nous arrange bien de considérer ce dernier comme une chose et de l’utiliser à notre profit. Pourtant, certaines personnes ont la chance d’avoir un don pour établir un lien profond et vrai avec l’animal, même sauvage. »

A travers cette série de documentaires, Thierry Berrod souhaite sensibiliser le public à l’existence d’une communication différente entre l’Homme et l’animal, plus subtile. Un partenariat fondé sur la confiance, le respect mutuel et l’affection.

Au fil des épisodes, nous partageons le quotidien de ces êtres hors du commun, qui ont su tisser une relation insolite et privilégiée avec leurs surprenants compagnons sauvages, parfois imposants, complices et facétieux.

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Le 27 juin 2011 par · 2 commentaires 

De plus en plus de boissons dites naturelles promettent de nous booster grâce à des superfruits. Tentant, lorsque l’on passe un examen ou que l’on se sent fatigué. Attention, toutefois, à bien lire les étiquettes.

Cet article est disponible dans le Néoplanète été 2011

Acérola, açaï, guarana, grenade…
« Ces produits surfent sur le succès mondial des energy drinks, comme le Red Bull », explique Sophie de Reynal, du cabinet d’analyse Nutrimarketing. Or ce marché est déjà très saturé, et ces boissons chimiques, souvent à base de taurine (un dérivé d’acide aminé soufré découvert dans de la bile de taureau, ndlr), ont été accusées en France d’accroître la tension  artérielle ou la dépendance à l’alcool. « Du coup, de plus en plus de marques tablent sur la naturalité, tendance la plus forte de l’alimentaire », poursuit-elle. Casino s’est lancé, au mois d’avril, dans cette course aux « biocarburants », avec une gamme Bien pour vous !, avec de la framboise, du raisin et de l’acérola. Depuis janvier, Oasis en décline aussi une, baptisée SuperFruit ! Chez Nestlé, le flacon Nesfluid Vitalise vante les vertus du guarana. Immédia, l’un des leaders du smoothie (racheté par Danone), propose deux recettes d’energy juices. D’autres, comme Fruité, Innocent, Groove, Attitude, Pom Wonderful, ont également investi le secteur. Le mois dernier, c’est Vitaminwater (propriété de Coca-Cola Company) qui a dévoilé XXX-3 baies, une boisson à l’açaï, à la myrtille et à la grenade, pour faire tenir le couple « jusqu’au bout de la nuit ». Lire la suite

Le 27 juin 2011 par · 3 commentaires 

Jusqu’au 30 septembre prochain, rendez-vous en Bretagne, à la Gacilly, pour la huitième édition du Festival Photo Peuples et Nature. Le thème 2011 ? Les forêts du monde et les populations qui y vivent.

« La Gacilly, à travers son Festival Photo devient, le temps d’un été, un «village global», un espace de rencontres entre les plus grands photographes internationaux et le public », se félicite Jacques Rocher, maire de La Gacilly. Une vraie mobilisation en faveur des arbres qui passe au fil des différentes expositions en plein air par l’émotion, l’émerveillement face à la beauté de la nature ou encore l’effroi face à sa destruction. Lire la suite