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Le 30 juin 2011 par · 5 commentaires 

Cette année encore, pour une forte majorité de Français, les vacances se passeront en bord de mer. Que du bonheur en perspective, pourvu que la communauté de plagistes s’unisse pour profiter respectueusement des joies de la nature ! Pour commencer, 10 conseils verts à adopter. Avec Noé Conservation.

1. Je ne fais pas de camping sauvage sur la plage

Ah, la douceur d’un soir d’été… La tentation est grande de passer la nuit à la belle étoile, sur la plage, à la chaleur d´un petit feu improvisé. Oui mais non, car c’est interdit et surtout dangereux. Vous risquez d’enflammer la flore, très sèche en cette saison. Et même si votre feu est loin de toute plante, un coup de vent et l’envol d’une flammèche peut tout faire basculer. De plus, une petite brise et c’est un sac plastique ou un emballage de saucisson qui s’envole et vient polluer un peu plus nos si jolis littoraux. Avouez que ce serait dommage, non ?

2. Je choisis bien mes souvenirs

Quand on s’offre de belles vacances, et surtout si on quitte notre beau pays pour des contrées lointaines, on aime bien rapporter quelques souvenirs… Mais prenez garde aux fausses bonnes idées ! En effet, certains souvenirs «naturels» impactent la biodiversité et menacent la faune et la flore locale. Nombreux objets sont fabriqués directement à partir d’animaux ou de plantes, comme le corail rouge, les écailles ou les carapaces de tortue, voire des bois exotiques. Préférez les produits artisanaux en matières naturelles facilement renouvelables et optez pour les spécialités culinaires locales !

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Le 30 juin 2011 par · Donner son avis 

Deux stars incontestables ont donné un relief particulier au Bourget 2011, qui vient de fermer ses portes après une affluence record… Le Solar Impulse et le ZEHST ont mobilisé l’attention de tout un chacun – l’avion solaire et l’hypersonique. Tous deux œuvrent selon leurs concepteurs à une aviation plus éco-responsable… Qu’en est-il vraiment ? Par Eric Poincelet

Projet délirant d’EADS, le premier hypersonique de l’histoire, dénommé le Zero Emission Hypersonic Transportation, plus communément appelé ZEHST.

Je voulais donc parler du successeur du Concorde, ce premier avion-fusée du futur conditionnel – 2050 – qui permettra de relier Paris à Tokyo – si Fukushima, ça s’arrange d’ici là – en 2h30, sans risque de chute de caténaire sur la voie…

Perso, je pense que cela risque au finish d’être encore un Zehst malheureux, répandu tant chez les simples agrumes déprimés que chez certains dirigeants de la Planète – sujets à caution… Parce que le zéro émission, ça sent toujours beaucoup plus le marketing que le kérosène… Lire la suite

Le 30 juin 2011 par · Donner son avis 

Deux stars incontestables ont donné un relief particulier au Bourget 2011, qui vient de fermer ses portes après une affluence record… Le Solar Impulse et le ZEHST ont mobilisé l’attention de tout un chacun – l’avion solaire et l’hypersonique. Tous deux œuvrent selon leurs concepteurs à une aviation plus éco-responsable… Qu’en est-il vraiment ? Par Eric Poincelet.

Ah, qu’il est beau, ce Solar Impulse… L’envergure d’un A340, le poids d’une voiture, le confort d’une Trabant, la puissance d’un scooter, le silence d’un planeur et un pilote-jockey nourri aux tablettes vitaminées, histoire de limiter la charge inutile et les urgences bien naturelles…

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Le 30 juin 2011 par · 7 commentaires 

Il n’irrite pas, favorise le sommeil, limite la transpiration, pollue peu… Les avantages supposés du lin sont nombreux, mais qu’en est-il vraiment ? Direction le Nord de la France, à proximité de la frontière belge, où pousse cette fibre naturelle.

Tout commence dans les champs

Le lin est une plante annuelle qui croît rapidement : le semis est effectué en mars-avril et la floraison commence en juin. A cette période, qui dure près d’une semaine, les fleurs donnent aux champs une belle couleur bleue-violette. Un mois plus tard, en juillet, l’arrachage commence. L’arrachage ? Oui, on ne coupe pas les tiges de lin mais on les arrache, pour conserver la longueur et la qualité des fibres.

Une fois arrachées, les plantes restent dans les champs pendant 3 à 7 semaines pour le rouissage. Cette opération consiste à détacher du bois les filaments et à les séparer les uns des autres par l’action de la rosée, la pluie, du vent et du soleil. Pour pousser, la plante n’a besoin que de très peu d’irrigation (le lin use de 6,4 litres d’eau, contre 26 litres pour le coton) et d’une faible fertilisation (en moyenne 5 fois moins d’engrais et pesticides que le coton). Le petit plus : entre chaque culture de lin, la terre doit se reposer entre 6 à 7 ans, ce qui évite un épuisement des sols.

Alors, écolo ? Dans les champs, le lin adopte l’écolo-attitude : pousse locale, rapide et plante peu gourmande en énergie. Rien à en redire.

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Le 29 juin 2011 par · 1 commentaire 

La Coupe du monde de football 2014 et les JO 2016 responsables d’une catastrophe écologique ? C’est ce que dénonce le chef indien Raoni en lançant une pétition internationale visant à stopper la construction des barrages hydroélectriques de Belo Monte, au Brésil.

« Il faudra que la Présidente Dilma me tue face au Palais du Planalto. Là, seulement, vous pourrez construire le barrage de Belo Monte, s’exclame Raoni sur son site Internet officiel. Tant que je vivrai, je continuerai à me battre contre cette construction. »

A environ 75 ans, le chef des Indiens Kapayos d’Amazonie ne faiblit pas. Il entend bien se battre jusqu’au bout pour empêcher la construction de ce barrage, catastrophe écologique, sur une zone indigène légalement protégée. L’ONG Survival considère ainsi que neuf millions d’hectares de forêt seront affectés.

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