Le 23 mai 2011 par Delphine Rabasté ·
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Acheter local, c’est moins cher, bon pour l’emploi et pour la planète. Le député Yves Jégo l’a bien compris. Il a présenté à l’Assemblée nationale le 19 mai dernier un nouveau label qui incarnera le « made in France ».
L’accouchement a été long ! Cela fait 18 mois que le député radical Yves Jégo travaille sur un moyen de promouvoir les productions françaises. Son idée : créer un label « Origine France garantie » pour certifier aux consommateurs que le produit qu’ils achètent est français. Il faut dire que pour 93% de la population, la mention « fabriqué en France » sur un produit peut motiver la décision d’achat.
Le 23 mai 2011 par Teddy Follenfant ·
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« Les biocarburants sont la seule réponse crédible au pic pétrolier », « Rouler aux biocarburants permet de réduire l’effet de serre », « Les biocarburants contribuent à la faim dans le monde »… Entre pistes prometteuses et incertitudes, qu’en est-il vraiment de cet « eldorado » de l’après-pétrole ?
Les biocarburants, comme d’autres technologies avant eux, n’ont pas échappé à l’effet de mode. Ils auraient dû tout résoudre : la dépendance au pétrole, le dérèglement climatique, le sort des agriculteurs des pays développés et celui des paysans pauvres des pays en développement. Après une phase d’enthousiasme pour cette énergie verte, les biocarburants ont été dénoncés comme une coûteuse erreur, responsables de la déforestation, de la hausse des prix alimentaires, et de l’accaparement des terres dans les pays pauvres. Dans le même temps, les États-Unis, l’Europe, mais aussi l’Inde, la Chine, le Brésil encouragent leur production et leur consommation par des réglementations et des subventions. Comment ne pas être perdu face à tant de messages contradictoires ?
Ingénieur, économiste et spécialiste du changement climatique, Ariane de Dominicis a travaillé sur le thème des biocarburants pendant plusieurs années à la Commission européenne. Elle est actuellement chef de projet d’investissement à CDC Climat, filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à l’économie du changement climatique.

Le 23 mai 2011 par Delphine Rabasté ·
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Faire le show et être écolo ? Désormais, beaucoup y croient. En témoigne le Synpase (Syndicat des prestataires techniques du spectacle et de l’événement) qui lance le label PrestaDD pour récompenser les bonnes initiatives dans le monde de l’événementiel.
Guider et valoriser les entreprises du spectacle dans leurs actions en faveur du développement durable, voilà l’objectif du label PrestaDD. Comment ? En encourageant la réduction des déchets, la maîtrise de l’énergie ou encore l’amélioration des aspects économiques et sociaux.
Le 23 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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Alfapac nous a proposé un atelier pour comprendre comment faire du plastique à partir de canne à sucre. Epaulée par Maud Fontenoy, la société d’emballages plastiques ménagers a fait découvrir les avantages de ce nouveau procédé qui émet peu de CO2. Explications les mains dans la pâte !
Alfapac Vegetal Origin promet des emballages ménagers qui réduisent leur empreinte carbone de 95%. Pour comprendre le mécanisme, direction l’atelier « Comment faire des sacs-poubelles à partir de cannes à sucre ? ».
La séance commence par une question : qu’évoque le mot plastique pour vous ? Des mots comme « déchets » ou « 8e continent » sont sortis des bouches. Par la suite, les animateurs ont déposé sur une table des cerises, de la poire, du maïs, de la betterave, de la canne à sucre et des pommes de terre. Question cruciale: lesquels de ces éléments peuvent produire du plastique ? Tous ! Surprise dans l’assemblée. En effet, avec cette flore, nous pouvons produire de l’alcool. Or, l’alcool, c’est de l’éthylène. Et la molécule d’éthylène est nécessaire à la fabrication du plastique, qu’il soit végétal ou fossile (pétrole).
Les enfants ont ensuite reconstitué deux fameuses molécules d’éthylène, une provenant d’un végétal, et une provenant du pétrole. Les molécules étaient à première vue semblables, mais pourtant… Il y avait présence de petits trous dans la molécule provenant du pétrole, qui illustraient la captation de carbone 14 de cette énergie fossile. La raréfaction des produits pétroliers et leurs impacts environnementaux obligent à imaginer des alternatives pour produire et consommer autrement. D’où l’idée de substituer le pétrole nécessaire à la fabrication d’emballages ménagers par de la canne à sucre ! Lire la suite
Le 22 mai 2011 par Alexia Decarme ·
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Peu de musiciens évoquent les problématiques liées à l’environnement au travers de leur art. Sur ce point, le collectif « Lalbatros » sort du lot. Son but ? Sensibiliser au respect de l’environnement avec des textes poétiques. Préparez-vous à un voyage entre scène et mer.
Ils sont trois groupes et veulent nous ouvrir leurs carnets de voyage écrits aux quatre coins du monde. Une sorte d’invitation à larguer les amarres. Lalbatros, c’est un collectif de dix musiciens/conteurs, qui, sur scène ou simplement en écoute audio, nous fait sourire, rêver, et également prendre conscience de l’urgence environnementale.
La mer est la principale source d’inspiration de ce collectif. Logique puisqu’elle l’est aussi pour les trois groupes (les Dièses, Cap’tain et Cie, Isabelle Autissier et Pascal Ducourtioux) qui le composent. Pourquoi la mer ? Parce qu’elle nous fait tous rêver, nous fascine, nous intrigue, nous inquiète, parce qu’elle est à l’origine de civilisations et de mythes.
La réunion des trois groupes au sein de Lalbatros permet de jouer sur une palette de thématiques, de moyens d’expression et de couleurs sonores. Avec une multitude d’instruments (ukulélé, guitare classique, violon, cajon, mandoline, bodhran, flûte, batterie et bien d’autres encore) le collectif chante, raconte, joue. Les musiques sont rock, folk, parfois jazz, souvent teintées d’accents celtiques.
Les différentes sensibilités de chaque musicien permettent de jouer sur une large palette d’émotions : de la douceur à la colère, en passant par la nostalgie ou la joie. Ils ont travaillé avec un metteur en scène et un plasticien pour que le spectacle de Lalbatros soit à la fois un concert et un véritable voyage.
Nous avons adoré les passages contés d’Isabelle Autissier, autant à l’aise dans la peau d’une navigatrice que dans celle d’une narratrice. Son accompagnateur, le compositeur, guitariste et percussionniste Pascal Ducourtioux a su parfaitement relever la sensibilité de chaque texte.
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