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Le 27 mai 2011 par · Donner son avis 

Au menu des bonnes nouvelles de Yolaine de la Bigne  : le succès du Made in France, une vêtithèque pour éviter le consumérisme à outrance, une voiture à l’éolienne prévue pour 2013 et enfin, la rappeuse engagée  Keny Arkana qui nous invite à un retour à la nature. A écouter ci-dessous… (3’02)

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Le 27 mai 2011 par · 3 commentaires 

La France, bonnet d’âne en matière de respect des réglementations de la qualité de l’air, est condamnée pour dépassements des valeurs limites de particules fines (les valeurs limites concernent la concentration annuelle (40 μg/m³) et la concentration journalière (50 μg/m³). Cette dernière ne doit pas être dépassée plus de 35 fois au cours d’une même année). N’ayant pas pris de mesures efficaces pour remédier au problème des émissions excessives de ce type de particules dans plusieurs zones du pays, elle devra payer une amende à l’Union Européenne. Le dossier est en cours d’instruction.

La pollution de l’air coûte très cher à la France ! En plus des pénalités à verser à l’Union Européenne, elle doit faire face à l’augmentation des coûts de l’assurance maladie qui doit assumer l’augmentation des allergies, des asthmes, des accidents-cardiovasculaires et autres cancers. Pour l’Association Santé Environnement France, qui réunit près de 2500 médecins, il faut absolument assainir durablement l’air que nous respirons.

De nombreuses études ont démontré que la pollution de l’air est nocive pour notre santé. L’étude APHEKOM, publiée en mars dernier par l’Institut de Veille Sanitaire, a prouvé que la diminution des particules fines dans l’air de nos villes permettrait d’augmenter notre espérance de vie. L’enquête affirme également que les personnes vivant à proximité d’axes routiers importants souffrent davantage de maladies chroniques. Aussi, le trafic automobile serait à l’origine de 15 % de l’asthme chez l’enfant.

L’impact des aménagements urbains sur la santé n’est toujours pas pris en compte par les plans d’urbanisme ou par les plans de déplacements urbains ! Pourtant, la solution qui semble la plus efficace serait de développer les transports en commun.

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Le 26 mai 2011 par · 4 commentaires 

Si historiquement le commerce équitable s’est construit autour de l’achat par des consommateurs du Nord de produits provenant de pays du Sud, se développe de plus en plus une nouvelle forme de commerce équitable dite « Nord Nord ».

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Le 26 mai 2011 par · 1 commentaire 

A l’instar de la mare écologique réalisée par les stagiaires du Greta de l’Horticulture et du paysage dans le Jardin-Ecole de Montreuil, il est possible de créer un petit coin aquatique chez soi. Mais cela demande des savoir-faire multiples : gestion de l’eau, choix des végétaux filtrant et oxygénant ou encore aménagement d’une berge.

Les routes et les espaces cultivés dénaturent nos paysages et remplacent les milieux naturels. La création d’oasis naturelles dans son jardin amène un « plus » esthétique et contribue à la protection de la nature. Pourtant, qui dit mare naturelle, dit intervention sur la vie du milieu aquatique limitée afin de permettre aux espèces sauvages de s’y développer librement. En préférant la recolonisation naturelle par des plantes et animaux de nos régions aux espèces exotiques, vous atteindrez facilement un équilibre écologique !

Votre mare écologique doit être peu profonde -moins d’un mètre- afin que les végétaux aquatiques utilisent au maximum la lumière du soleil pour leur photosynthèse. Un système de filtration classique est déconseillé car il risque d’aspirer les larves, les insectes ou encore le plancton. Si on désire vraiment installer une circulation d’eau, il faut opter pour une filtration biologique. On isole alors la pompe dans une caisse recouverte de grillage plastique très fin. De cette façon, l’aspiration sera répartie sur une plus grande surface et les animaux ne se retrouveront pas piégés.

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Le 26 mai 2011 par · 3 commentaires 

Quoi de plus emblématique pour une défenseuse des animaux que d’avoir un bateau à son nom pour combattre les braconniers ? Cette année, la Fondation Brigitte Bardot et l’association Sea Shepherd se sont rassemblées pour financer un trimaran à grande vitesse capable d’intercepter les braconniers des mers.

« Ensemble, nous rendrons les mers hostiles à ceux dont les cœurs sont dominés par la cruauté et la cupidité, écrit dans une lettre adressée à BB le capitaine Paul Watson, président de Sea Shepherd. Ce navire sera le vôtre et nous serons très honorés d’être vos pirates de la compassion. »

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