Le 21 avril 2011 par Redaction ·
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Ils ont tiré nos charrues, porté nos soldats, alimenté nos corps… Et si les animaux venaient pacifier nos entreprises ? Par Nicolas GARDÈRES.
Dans l’histoire économique du monde, l’animal a joué un rôle aussi fondamental que négligé. Grâce à leur endurance, leur vitesse ou leur force physique, certaines espèces ont ainsi été les adjuvants indispensables des activités agricoles et industrielles de l’homme. Cependant, la mécanisation systématique de ces deux secteurs et, plus généralement, le phénomène de tertiarisation de l’économie qu’ont connu les pays occidentaux ont déclassé l’animal. Il n’est plus vu comme une force de travail, mais simplement comme un producteur (de lait, d’oeufs, de viande…) ou un objet d’agrément et de loisir.
Retrouver cette article dans le magazine en ligne.
Le 20 avril 2011 par Alexia Decarme ·
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En 2011, la Cité de l’Architecture met à l’honneur la place de la nature en ville. Le Cycle « Ville et nature » est un parcours organisé en deux expositions complémentaires. La Ville fertile met ainsi en valeur la nouvelle approche résolument verte de l’urbanisme à travers la présentation de projets emblématiques. Immersion…
Quelle est cette étrange exposition où il faut s’engouffrer dans le ventre de la Cité de l’Architecture et du Patrimoine ? Jungle luxuriante… Un véritable décor de théâtre. Ici les (vraies) plantes semblent nous murmurer quelque chose, comme pour nous inviter à découvrir les alliances futures des nouvelles natures urbaines. Un chemin sinueux à travers la flore nous emmène à la première séquence de l’exposition, intitulée « L’Objet du désir », confiée, pour le commissariat et la scénographie, à l’architecte de paysages Nicolas Gilsoul. Il se livre au décryptage de quatre images fortes de la nature : la forêt, la prairie, la friche et la rive avec 16 projets et réalisations récentes. Nous passons ainsi par New York, Munich ou encore Beyrouth : sous forme de photos, schémas ou maquettes. Tout ceci appuyé par la puissance du végétal capable de récréer une nouvelle nature dans l’univers artificiel des villes.
Pour accéder à la seconde partie de l’exposition, « La fabrique de la ville fertile », il faut se hisser d’un étage. C’est Michel Péna qui en assure le commissariat et la scénographie, épaulé par Michel Audouy. Cette séquence nous aide à comprendre comment les architectes-paysagistes passent de l’inspiration à la réalisation, et avec quels outils d’aide à la conception. Ici, l’identification des éléments doit obligatoirement être prise en compte pour expliquer à un large public les fondements de la ville fertile : le ciel, l’eau, la terre, le feu, le temps, l’espace et le milieu vivant. Chacun des thèmes est expliqué à travers un mini atelier, faisant référence aux objets, aux sources qui appuient le travail de l’architecte-paysagiste. Car, selon Michel Audouy, « l’exposition veut montrer que la nature ne se réduit pas au végétal, il est juste un élément parmi d’autres. »
Le 20 avril 2011 par Delphine Rabasté ·
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Ca swing dans les golfs français ! Souvent pointés du doigt pour leur impact sur l’environnement, les clubs de golf aspirent à redorer leur image. Certains adoptent même un éco-fonctionnement.
Avec des parcours de 40 hectares en moyenne, les terrains de golfs engloutissent la consommation annuelle en eau de 7 000 français ! Au total, 3176 m3 d’eau par hectare et par an. On peut également ajouter à cela les 1,5 kg de fertilisants chimiques consommés pour un hectare de golf chaque année. Les greens ne sont donc pas très verts.
Mais les choses évoluent. Lire la suite
Le 20 avril 2011 par Delphine Rabasté ·
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Nous vivons vingt-deux heures sur vingt-quatre en espace clos. Or, l’air de nos habitations ou de nos bureaux est plus pollué que dehors ! En cause : une mauvaise aération et la présence de produits chimiques nocifs pour notre santé. Heureusement, des solutions simples existent pour purifier son intérieur.
Extrait du Numéro 20 de NEOPLANETE
Le 20 avril 2011 par Yolaine De La Bigne ·
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On ne le sait pas forcément mais l’hôtel Fouquet’s Barrière, créateur du « luxe respectable » ©, est le seul palace parisien à être triplement certifié pour la qualité de son service, pour son engagement environnemental et pour sa responsabilité sociale. Économies d’énergies, éco-gestes, limousine hybride et e-solex électrique pour les clients, produits locaux et ingrédients issus de l’agriculture bio ou du commerce équitable… L’hôtel Fouquet’s Barrière ne lésine pas sur les actions responsables.
Écoutez ci-dessous l’interview de Fabrice Moizan, directeur d’exploitation de l’hôtel Fouquet’s Barrière, et de Florence Ledru, responsable qualité du palace, qui expliquent comment le Fouquet’s souhaite s’inscrire durablement dans l’écologie (1).

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