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Le 26 mars 2011 par · Donner son avis 

Parler d’environnement en ville : impossible ? Pas si sûr… La preuve avec ce reportage de Cause à Effets à Luang Prabang, au Laos.

En 1995, la vieille ville de Luang Prabang est inscrite au Patrimoine Mondial de l’Humanité. Et l’on comprend pourquoi lorsque l’on parcoure ses rues et venelles fleuries. Ancienne capitale du royaume laotien, elle conserve de cette période temples et maisons traditionnelles. Les bâtiments coloniaux témoignent quant à eux de la période d’occupation française.
La mission du Département du Patrimoine, sous patronage de l’UNESCO, consiste à préserver cet héritage et même à l’embellir ! Ce qui n’est pas chose facile à notre époque où, un peu partout, le béton remplace les matériaux d’antan.

Quand l’unité règne
L’atmosphère de Luang Prabang, bien différente des autres villes d’Asie, ne doit rien au hasard. Certes les rénovations se font correctement, mais il existe également un règlement qui évite par exemple d’avoir une façade en bois traditionnelle accolée à une maison aux couleurs criardes, rose fluo… Les venelles qui relient la grande rue aux arrière-cours, sont pavées de briques rouges, dont les dimensions, particulières, sont produites spécialement non loin de là ! La restauration se fait dans les règles…

Local et traditionnels
Ainsi, lorsqu’une maison « exemplaire » a besoin d’un petit coup de frais, le Département du Patrimoine aide et conseille les propriétaires sur les meilleures façons de réparer. Bois locaux, briques et méthodes traditionnelles… des savoirs souvent oubliés des artisans et qui reviennent à la vie grâce aux recherches et archives du département

Une ville figée ?
Non ! Si l’on qualifie parfois de musée ou de « figée » certaines villes qui mettent sous verre leurs bâtiments, la vieille ville de Luang Prabang est à part. À voir les scènes de vie, les artisans dans la rue, les temples en activités… Il faut savoir également que le Laos, comme bien souvent dans les pays en voie de développement, voit disparaître ses habitations traditionnelles, remplacées par les maisons en béton armé / carrelage céramique : certes plus « moderne », mais dans 50 ans, que restera-t-il de cette part d’histoire ? C’est un patrimoine à conserver. D’autant qu’autour de la vieille ville, protégée, pousse une autre ville où la bétonneuse règne en maitre ! Ouf ! On est sauvé…

Le 25 mars 2011 par · Donner son avis 

Nous passons plus de 80% de notre temps dans des espaces clos. Mais saviez-vous que, selon l’Observatoire de la Qualité de l’Air Intérieur, 40% des logements en France sont contaminés par les moisissures ? Une situation qui mobilise les pouvoirs publics, les experts et les médecins qui s’expriment dans le livre blanc « L’Air c’est la Vie…un enjeu sanitaire majeur » sorti en février dernier. Focus sur les moisissures, ces parasites qui nous empoisonnent la vie.

Les moisissures ou champignons filamenteux sont des micro-organismes (organismes vivants microscopiques) naturellement présents dans l’environnement extérieur, sur la matière organique morte et en décomposition ou dans le sol. Comment pénètrent-elles à l’intérieur ? Par le biais de spores, libérés lors de leur phase reproductive et transportés via l’aération des bâtiments ou par l’intermédiaire des occupants. A la différence des plantes vertes, elles ne peuvent pas synthétiser la matière organique à partir du CO2 atmosphérique. Elles doivent donc puiser dans le milieu ambiant l’eau, les substances nutritives et les éléments minéraux pour assurer leur survie et leur prolifération.

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Le 25 mars 2011 par · 1 commentaire 

« Porter l’ensemble de la dynamique pour lutter contre les changements climatiques sur le territoire parisien » n’est pas une mince affaire. La toute jeune Agence Parisienne du Climat, inaugurée la semaine dernière, a des objectifs ambitieux et un calendrier serré. Réduire de 25% les émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2020, réduire de 25% les consommations d’énergie tout en augmentant la part des énergies renouvelables. Le tout, en poursuivant une mission de formation et d’accompagnement des professionnels et des particuliers désireux de s’impliquer dans ce projet. Située dans le parc de Bercy, joignable par téléphone et par e-mail, l’Agence parisienne du climat est en effet accessible au grand public. L’un de ses grands chantiers sera de s’attaquer aux 43 000 copropriétés que comptent la capitale.

Écoutez ci-dessous l’interview d’Anne Ged, directrice de l’Agence Parisienne du Climat. (8’36)

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Le 25 mars 2011 par · Donner son avis 

Au menu des bonnes nouvelles de Yolaine de La Bigne : un débat lancé sur le site tousoptimistes.com contre les « déclinistes », une étude américaine qui se penche sur les conséquences « bénéfiques » du téléphone portable et le végétarisme, grand gagnant des scandales alimentaires à répétition. A écouter ci-dessous. (3’04)

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Le 25 mars 2011 par · Donner son avis 

Organisé par le WWF et la marque Rainett, le prix « Les Héros de l’eau » récompense chaque année des acteurs œuvrant pour la protection de l’eau douce et des milieux aquatiques en France. Lundi dernier, « Sources et Rivières du Limousin » a remporté le premier prix dans la catégorie association (1). Une belle récompense pour cette organisation qui se bat, entre autres, contre les pollutions issues des anciens sites miniers d’extraction d’uranium en Limousin.


« Sources et Rivières du Limousin » fête cette année ses 25 ans. Cette association indépendante financièrement et politiquement s’est fait connaître pour avoir lancé des contentieux pénaux contre de grandes papeteries et centrales hydroélectriques de la région. « Nous souhaitons alerter les pouvoir publics locaux sur un certain nombre de dossiers en matière de protection de l’environnement », explique Antoine Gatet, juriste salarié de l’association.

C’est ainsi que dès le milieu des années 90, « Sources et Rivières du Limousin » a dénoncé les pollutions issues des anciens sites miniers d’extraction d’uranium. L’objectif dans ce dossier ? Faire reconnaître la réalité des pollutions radioactives générées par d’anciennes exploitations d’uranium. Le but étant alors de dépolluer les plans d’eau contaminés, mais aussi de prévenir les nouvelles pollutions et d’assurer une gestion de ces déchets dans de bonnes conditions pour les générations futures. « Le procès de 2005 a permis de prendre en compte l’aspect environnemental dans les réhabilitations, et non plus le seul côté sanitaire, se félicite Antoine Gatet. Il a aussi obligé les pouvoirs publics à mettre en place des contrôles, car auparavant il n’y avait aucune inspection des anciens sites miniers. »

Les prochains chantiers de l’association ? Ils sont nombreux ! Citons la raréfaction des truites dans les bassins du Limousin et le développement d’élevages industriels intensifs de porcs.

Plus d’infos : www.sources-rivieres.org

(1) Les autres récompensés : Patrick Martin pour la catégorie expert, Stéphane Raimond pour l’initiative citoyenne et l’association Terr’Eau comme coup de cœur du Jury. Plus d’infos : www.lesherosdeleau.com