Le 29 mars 2011 par Bruno Lorenzi ·
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Modul’home est un concept de maison écologique et économique, au design innovant. Livrée et montée en moins d’une semaine, cette maison modulaire promet de révolutionner l’habitat de demain.
Ecoutez ci-dessous l’interview de Luc Sohm, designer et créateur de Module-Home. Lire la suite
Le 29 mars 2011 par Fabienne Broucaret ·
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Aujourd’hui, on ne parle plus d’alicaments, mais de superaliments. Ils ne sont ni traficotés ni issus d’usine : ce sont des fruits, des algues, des plantes souvent issus de cultures traditionnelles amérindiennes, et sur lesquels les scientifiques se penchent de plus en plus. Ils portent les doux noms de guarana, acerola, aloe vera, aguaymanto, griffe du chat, maïs mauve, spiruline ou encore stévia. Ces ingrédients naturels particulièrement concentrés en micronutriments sont réputés antioxydants. Et bien plus encore…

Le 29 mars 2011 par Delphine Rabasté ·
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Vendredi dernier, Gail Shea, ministre canadienne des Pêches et des Océans, a fixé à 400 000 têtes le quota autorisé de captures de phoques au Groenland. Le Fonds international pour la protection des animaux (IFAW) et plusieurs associations de défense des animaux ont vivement critiqué cette décision, qui, selon eux, vise à courtiser les électeurs à l’approche d’une élection fédérale imminente.
70 000 phoques tués en plus par rapport à 2010, c’est ce que prévoient les quotas fixés par Gail Shea. « Encore une fois, la ministre semble complètement déconnectée de la réalité dans le dossier de la chasse commerciale aux phoques, explique Sheryl Fink, la directrice du programme de protection des phoques d’IFAW. Cette augmentation des quotas n’est pas justifiée par les données scientifiques, ni par la demande des marchés. En plus, la majorité des Canadiens s’y oppose. »
Le 29 mars 2011 par Delphine Rabasté ·
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Six mois durant, Anne Salaün et Benjamin Stoll, membres de l’association Oikos qui forme à l’éco-construction, vont parcourir le route de la soie qui relie l’Euope à l’Asie. Leur but ? Réaliser un documentaire participatif sur le quotidien des enfants et sur leur vision de l’avenir durable. Départ prévu le 31 mars.
Deux adultes, six mois de voyage, 60kg de bagages, 14 000 km à parcourir en tandem couché, 10 pays traversés, 20 écoles visitées… L’aventure « Bike to School » que s’apprêtent à vivre Anne Salaün et Benjamin Stoll peut se résumer en quelques chiffres. Ces deux amoureux du voyage se sont lancé un défi : sillonner à vélo la route de la soie. « Nous visiterons des écoles pour y faire des journées d’animation sur des thèmes relatifs au développement durable, expliquent-ils sur leur site. La projection des témoignages des écoles précédentes aux enfants de l’école qui suit permettra de créer une grande chaîne de témoignages et de réflexions. A notre retour, nous souhaitons monter un documentaire retraçant cette aventure. »
Le point fort de leur périple ? Leur faible impact carbone. Les deux voyageurs envisagent ainsi de faire l’aller à vélo (sur un Tagun, vélo couché pouvant atteindre facilement 20km/h de moyenne) et le retour en train, par le transsibérien (Pékin – Moscou – Paris). Direction les grandes étendues du Nord ; ils passeront par l’Allemagne, la Suisse, l’Autriche, la Hongrie, l’Ukraine, la Russie, le Kazakhstan, la Mongolie pour arriver en Chine.
Pour financer leur projet (plus de 25 000 € de dépenses prévues pour 6 000 € de recettes), Anne, Benjamin et l’association Oikos Reims ont mis en place un système d’aide par l’achat de kilomètres (1€ = 1km), de badges (2€ de marge par badge vendu) ou de commande de photos (dons libres), avant de s’élancer, le 31 mars, de la Place d’Elron à Reims vers la Chine.
Association Oikos Reims
59 rue Pierre Taittinger
51100 Reims
Le 29 mars 2011 par Ellada Parseghian ·
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La marque Best Ethic innove et propose des sacs en coton bio avec du braille dessus.
Donner du sens aux apparences, voilà le but de Best Ethic. Avant la mise en vente de ces nouveaux sacs, des personnes malvoyantes ou aveugles ont testé et certifié la véracité des écritures en braille. « On a demandé à des gens rencontrés dans la rue ce qu’ils en pensaient, explique Jérémy Daul, le gérant de la marque, rencontré lors de l’Ethic Event à Paris. Il fallait notamment s’assurer que ce soit à la bonne taille pour qu’ils puissent lire. »
Il nous montre un sac sur lequel il est écrit le mot révolution, et en dessous sa traduction en braille. A la base, Jérémy est agent à la SNCF. Il rencontre donc beaucoup de personnes malvoyantes qui lui racontent leurs problèmes au quotidien.
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