Le 23 février 2011 par Fabienne Broucaret ·
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Co-auteur du livre « Créer son jardin d’aromatiques bio »*, Béatrice Lapouge-Déjean est jardinière paysagiste. Dans cet ouvrage, on découvre toutes les étapes, de la plantation aux différentes utilisations. Avec en prime des fiches détaillant les modes de culture, d’entretien et les propriétés de 58 plantes aromatique. Ainsi que des recettes cuisine et beauté. Béatrice Lapouge-Déjean partage avec nous ses astuces et nous donne des conseils pour avoir la main verte. Un jeu d’enfants…
Est-ce facile de cultiver des plantes aromatiques ?
Oui, ce sont des plantes qui se débrouillent quasiment toutes seules. Elles ont besoin de très peu d’eau et se défendent elles-mêmes face à la plupart des maladies ou encore des insectes. Certaines prennent même soin des autres plantes, comme la lavande, la sarriette et le romarin. L’étape la plus sensible, c’est la cueillette. Il faut les cueillir au bon moment et régulièrement pour qu’elles soient goûteuses en cuisine. Sinon, pas besoin de les arroser et de les nourrir souvent !
Quand on n’a pas de jardin, mais un balcon, que peut-on faire ?
Tout dépend de la taille du balcon et du poids qu’il peut supporter. Si vous ne pouvez mettre que des petits pots, privilégiez les plantes méditerranéennes qui ont peu de racines. Si vous avez la place pour de grands pots, faites-vous plaisir comme dans un jardin classique ! Pour vous donner une idée, la balsamique demande à elle seule 1m². A l’inverse, le piment et le basilic demandent peu d’espace, et peuvent même être rentrés à l’intérieur de l’appartement s’il ne fait pas trop chaud.
Par quelles plantes aromatiques commencer ?
Si vous êtes novice, voici quelques classiques toujours utiles et très faciles à faire pousser : la ciboulette, la lavande, la sarriette, la menthe et enfin le persil (1). Il faut vous faire confiance, ne pas hésiter à se lancer sans trop se poser de questions.
Qu’est ce que cela change d’avoir des plantes aromatiques biologiques ?
C’est très important pour préserver notre santé, et pour le goût. Cela permet d’avoir des plantes fraîches, ne contenant pas de résidus de pesticides. Ce qui n’est pas négligeable quand on mange ces plantes ou quand on s’en sert dans des cosmétiques à même la peau.
Quelle est la meilleure période pour planter des aromatiques ?
La fin de l’hiver, c’est-à-dire fin février/début mars. C’est donc pile-poile la saison ! Je conseille d’acheter des plants au marché, à de petits producteurs, plutôt que chez un fleuriste. Les résultats sont rapides, en quelques mois vous aurez du persil, du fenouil, du cerfeuil… Viendront ensuite les plantes aromatiques d’été, comme l’aneth. Vous pouvez aussi vous fournir lors des fêtes des plantes : ce genre d’événements permet de dénicher des espèces plus rares.
(1) Découvrez leurs vertus :
- La ciboulette : cet alimenté santé a un goût frais et aillé, légèrement piquant. Incontournable dans l’omelette et les farces.
- La lavande : elle peut aromatiser les desserts en la dosant avec tact. En infusion, elle facilite le sommeil et soulage le rhum ou la grippe. Par voie externe, c’est un antiseptique qui calme les inflammations.
- La sarriette : elle est plus épicée que le thym ou l’origan. Il faut l’employer en petite quantité, de préférence à la fin de la cuisson. En infusion, elle facilite la digestion et le transit intestinal, tout en soulageant les ballonnements.
- La menthe : elle accompagne aussi bien les desserts que les plats exotiques. La tisane de menthe est tonique et est appréciée pour ses propriétés digestives. Elle est aussi utile contre les rhumes et sinusites. En usage externe, elle est antiseptique.
- Le persil : son arôme herbacé se marie bien avec la plupart des plats salés. Les racines sont comestibles et se cuisinent comme les carottes. Il est connu pour ses propriétés digestives. Il peut même s’employer dans des lotions ou des masques.
* « Créer son jardin d’aromatiques bio », Nathalie David-Bernadat, Sylvie Hampikian et Brigitte Lapouge-Déjean, Terre vivante, 27 €.
Le 22 février 2011 par Fabienne Broucaret ·
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La Convention Vie et Nature a sollicité la SOFRES pour connaître l’opinion des Français face à la souffrance des animaux sauvages…

Le 22 février 2011 par Fabienne Broucaret ·
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Cosmebio, BDIH, Ecocert, Nature et Progrès… Au rayon beauté, c’était un peu la jungle des labels bio. Bonne nouvelle pour le consommateur : le programme de certification Cosmos-standard est (enfin !) lancé à l’échelle européenne. Et devrait débarquer sur les étiquettes des cosmétiques biologiques d’ici quelques semaines.
Qu’est-ce que le Cosmos-standard ?
C’est le résultat d’une très longue négociation entre les principales parties prenantes de la cosmétique naturelle et biologique en Europe. Entamée en 2002, avec à sa tête le BDIH allemand, l’association française Cosmebio, Ecocert Greenlife, l’ICEA italien et la Soil Association britannique, elle vient enfin d’aboutir, pour donner naissance à un nouveau référentiel en date du 31 janvier 2011, disponible – en anglais – sur le site Internet de Cosmos-standard AISBL.
Qu’est-ce qui va changer pour les fabricants ?
Pour l’heure, pas grand-chose. S’ils sont déjà adhérents à une association nationale, comme Cosmébio en France, et que leurs produits sont conformes au nouveau référentiel, ils pourront demander à en bénéficier en passant par leurs instances nationales. Cinq organismes de certification sont déjà agréés pour ce faire : BDIH, Ecocert Greenlife, ICEA, Qualité France et Soil Association Certification Ltd. Une procédure d’homologation est annoncée pour « très prochainement » pour les nouveaux organismes certificateurs désirant certifier selon Cosmos-standard.
Quelles garanties apporte ce nouveau label ?
– 20 % du total du produit DOIT être BIO (eau non comprise), sauf pour les lotions (10% minimum)
– 95% de des ingrédients certifiables transformés mécaniquement DOIVENT être BIO.
– 30% de ces ingrédients naturels transformés chimiquement DOIVENT être BIO : échéance sous 36 mois.
– 0% synthèse : Les produits de synthèse ne sont pas autorisés dans le cahier des charges Cosmos.
– Les emballages et suremballages doivent être dès que possible biodégradables ou recyclables
Les interdits du label cosmos- cosmetique bio
– Pas de tests sur animaux.
– Sans parfums ni colorants de synthèse
– Exclusion totale des conservateurs de synthèse comme les parabens ou le phénoxyéthanol)
– Sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG)
– Sans OGM (organismes génétiquement modifiés)
– Pas de traitements ionisants

Qu’est-ce qui va changer sur les étiquettes des produits ?
Les logos nationaux vont pour le moment rester en place, seulement complétés par une mention « Cosmos Organic » ou « Cosmos Natural » selon le degré de certification. Le pourcentage d’ingrédients naturels et le pourcentage d’ingrédients bio doivent clairement être indiqués sur tous les packagings des produits certifiés portant les logos BIO : % du poids total et % du poids sans eau (non certifiable).
Plus d’infos : www.cosmos-standard.org
Sources : communiqué officiel de Cosmos-Standard et www.observatoiredescosmetiques.com
Le 22 février 2011 par Ophélie Neiman ·
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On aime tous porter des jeans, mais savoir le choisir et l’entretenir a un impact écologique.
Le 22 février 2011 par Jean-Louis Caffier ·
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Les paysages verts ne sont pas réservés à la campagne ou à la montagne. Ils existent aussi en ville et les projets architecturaux prennent de plus en plus en compte cette dimension. Ecoutez ci-dessous l’interview de Régis Guignard, architecte paysagiste, fondateur et gérant de l’agence Méristème.
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