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Le 25 janvier 2011 par · 3 commentaires 

Dans leur quasi totalité, les grandes villes et les capitales dans le monde sont nées au bord des fleuves. La raison principale ? Les fleuves offrent les possibilités les plus simples et les plus efficaces pour le transport, notamment celui des marchandises. Dans le passé, un homme suffisait, en marchant, à tirer des bateaux pouvant contenir jusqu’à 300 tonnes ! Aujourd’hui, les projets innovants fleurissent, comme le futur canal à grand gabarit Seine Nord Europe qui va relier Paris aux réseaux allemands, belges ou néerlandais.

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Le 25 janvier 2011 par · 2 commentaires 

Pourquoi n’avoir en ville que des fontaines à eau en été et pas de fontaines à chaleur en hiver ? Telle est la question posée par le concepteur Anthony Van den Bossche (Duende Studio) en association avec le designer François Bauchet. Leur réponse ? Le Brasero, une cheminée publique qui offre du feu aux Parisiens en toute sécurité, et qui rend la ville plus conviviale, en retrouvant cette fascination primaire face au feu. Le Brasero n’existe pour l’instant qu’à l’état de projet virtuel, mais les concepteurs espèrent une concrétisation rapide à Paris dès l’hiver prochain.

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Le 24 janvier 2011 par · 6 commentaires 

Non, il ne s’agit pas d’une marque de biscuits ! Les FiveFingers – en français les cinq doigts – ont pour promesse d’être comme une seconde peau pour nos petits petons et de nous accompagner  dans nos activités intérieures ou sportives, en utilisant tous les muscles des pieds et des jambes. Voyons cela de plus prêt.

Ni une ni deux, en modeste athlète que je suis, je me propose de les tester. Leur look étant loin d’être glamour – je dirai qu’il se rapproche du pied palmé de la grenouille- je décide, pour me mettre en confiance, de les essayer d’abord dans mon  petit « home sweet home », loin du regard de tous pour éviter le ridicule.

Ces chaussons s’enfilent normalement comme des mitaines… Mais il me faut tout de même prendre le coup de … « pied ». Je  joue quelque peu de contorsions pour discipliner mes orteils afin que chacun soit à sa place. A l’arrière, un cordon me permet de régler la chaussure pour que mon talon soit en phase avec la semelle (certains modèles ont même des sangles afin de bien attacher la chaussure). Me voici enfin chaussée, mes doigts de pieds bien en éventail et protégés.

Ma première sensation est celle d’être dans des chaussons. Très confortables, les FiveFingers épousent parfaitement la forme de mon pied. Le poids de la semelle fine en caoutchouc naturel est si léger qu’il me donne l’impression d’être pieds nus. A tel point,que passer quelques minutes, je les oublie  et vaque à mes occupations de façon tout à fait habituelle.

Maintenant que mes pieds les ont adoptés, testons les FivesFingers au jogging et voyons si ils respectent leurs engagements. Toujours dans un souci de ne pas me faire remarquer, je pars courir dans une zone peu fréquentée. Dès les premières foulées, je me sens  plus légère qu’avec mes tennis. Mes pieds se posent mieux au sol. J’y vais tout de même avec prudence, traquant le moindre cailloux ou bout de verre. Très vite, je constate que les aspérités du sol ne me font aucun mal et que mes amortis ne semblent pas avoir d’écho dans mon dos. Mais je n’irai tout de même pas courir avec les FiveFingers en forêt ou sur un chemin quelque peu rocailleux. Je peux donc  accélérer ma cadence et reprendre mon rythme. Mon corps semble trouver une meilleure stabilité. Ce qui est bien, c’est que les Fivefingers nous contraignent à ne pas poser en premier le talon au sol. Ainsi, on a une utilisation complète des muscles. De plus, le tissu supérieur du chausson étant aéré, le pied respire en toute tranquillité pendant l’effort.

Les promesses tenues des Fivefingers m’auraient-elles fait retrouver mon instinct primitif ? En tout cas, je commence à comprendre le plaisir éprouver par certains, et notamment Yannick Noah, à être continuellement pieds nus.

Essayer les Fivefingers, c’est adopter une nouvelle façon de marcher. Le petit hic, leurs prix : entre 89€ à 139€. Par contre, ils sont lavables en machine.

Les modèles, les formes, les prix et les conditions livraison sur  www.commepiedsnus.com

A noter qu’au mois de Mars sortira le premier modèle en fibres de coco recyclable.


Le 24 janvier 2011 par · 2 commentaires 

La fécule de maïs est obtenue à partir de l’amidon que l’on extrait du grain de maïs. Cette fine poudre blanche, aux propriétés gélifiantes trois fois supérieures à la farine, est de plus en plus utilisée pour fabriquer des sacs, mais aussi des casques audio !

Un grain de maïs contient plus de 60 % d’amidon qui peut être utilisé tel quel, modifié par des procédés physiques et transformé par voie chimique ou biochimique. Plus de 400 produits peuvent ainsi être extraits de l’amidon de maïs. Ils entrent dans la composition de nombreuses préparations alimentaires : soupes, potages, sauces, charcuteries, entremets, desserts, produits diététiques…

L’amidon est aussi le produit de base de la glucoserie. Les sucres de maïs dérivés de la production d’amidon sont de plus en plus utilisés et représentent maintenant la moitié des utilisations des produits sucrés en alimentation humaine selon le « Centre de ressources sur les semences et les espèces végétales ».

Dès 2004, la compagnie japonaise « Pionnier » a réalisé un disque fabriqué à partir de fécule de maïs. Cette dernière peut être une solution alternative pour remplacer la matière plastique. Ce matériau organique est en effet capable de rivaliser avec le plastique avec un coût de production comparable. Les objets réalisés sont biodégradables et recyclables. Comme leur production implique une filière respectueuse de l’environnement, ils sont colorés avec des colorants naturels biodégradables.

Les sacs plastiques traditionnels sont fabriqués à partir de dérivés de pétrole et ne sont pas biodégradables. La solution écologique ? L’amidon de maïs, notamment le « Mater-Bi ». Ce matériau est 100 % compostable et biodégradable. Il faut compter de 10 à 45 jours pour qu’un sac biodégradable se décompose. L’Inspection norvégienne de l’agriculture a pour sa part certifié les sacs en Mater-Bi, notamment le Biosac qui est recyclé pour l’alimentation animale.

L’amidon de maïs permet également de réaliser du bio-pak, c’est-à-dire des flocons de calage pour protéger des objets dans les cartons, remplaçant ainsi leurs équivalents réalisés en polystyrène expansé (les flo-pak).

Bonne nouvelle quand on sait que le polystyrène n’est généralement pas recyclé. La technique de fabrication du bio-pack est comparable à celle du pop-corn, elle est donc très naturelle. Le bio-pak est 100% biodégradable et présente même quelques avantages supplémentaires par rapport aux sacs : il est comestible, se réduit facilement au contact de l’eau et se dégrade en moins d’une semaine.

Encore mieux ? Le casque «Noisezero i + Edition Eco». Le designer Michael Young a utilisé comme matériau de base pour ces nouveaux écouteurs la fécule de maïs. Attention, ne les jetez pas dans l’eau, sinon ils vont fondre !


Le 24 janvier 2011 par · 1 commentaire 

C’est l’Année Internationale de la forêt. Pour la célébrer, NEOPLANETE vous propose un numéro spécial. En couverture ? Robert Redford, un amoureux des arbres qui vit dans un ranch en Utah, loin de l’agitation de la ville.

Egalement au sommaire de ce numéro 18 de NEOPLANETE :

- Des éco-gestes pour prendre soin de la forêt
– La forêt, source de beauté
– Un arbroscope pour savoir si vous êtes plutôt pin ou chêne
– Les 1001 vertus des arbres pour se soigner
– Des arbres à croquer : sirop d’érable, cœurs de palmier, sucre de palme, sirop d’agave…
– Reportage au Portugal : de la forêt de chêne-liège au recyclage des bouchons
– Agro-carburants : du plomb dans l’aile ?
– Reportage : la reforestation au Pérou

Bonne lecture : Lire NEOPLANETE 18