Le 28 janvier 2011 par Ellada Parseghian ·
1 commentaire
Derrière ses beautés, sa faune et sa flore exceptionnelles, la Méditerranée est fragile : les atteintes sont multiples et sa biodiversité menacée. Situé à 80m au-dessus de cette mer, le Musée océanographique de Monaco lui consacre une importante exposition jusqu’au printemps 2012.
Alliant art et science, « Méditerranée » réunit les collections du Musée océanique de Monaco et d’autres institutions, ainsi qu’une commande spécifique faite au célèbre artiste franco-chinois Huang Yong Ping. Cette expo présente les dangers encourus par cette mer au « milieu des terres » au travers de quatre sujets d’actualité : les proliférations de méduses, l’acidification des océans, les espèces venues d’ailleurs et les risques d’extinction du thon rouge.
L’originalité de l’expo ? « On a une grande œuvre d’art de Huang Yong Ping sous la forme d’une pieuvre de 25m d’envergure qui impressionne vraiment tous les visiteurs, les enfants en particulier, explique le directeur général de l’Institut océanographique, Fondation Albert Ier, Robert Calcagno.
Les visiteurs peuvent aussi admirer un ballet de méduses dans un bac conçu avec la société japonaise Nipura. Les méduses, qui sont des Aurelia, dansent dans deux flux de courants spécifiques sous un jeu d’éclairage. » Les menaces sur le thon rouge et son importance pour la mer Méditerranée sont illustrés par des images de la grande pêche industrielle et des objets associés à l’explosion mondiale de la consommation de cette espèce.
Et le succès est au rendez-vous : depuis fin novembre, l’exposition a déjà accueilli près de 40 000 visiteurs, dont certaines stars comme le Prince Albert de Monaco.
Le 13 et 14 février prochains, participeront à la Monaco Blue Initiative des visiteurs prestigieux, dont des responsables de gouvernement en matière d’environnement: la ministre française de l’Environnement Nathalie Kosciusko-Morizet, mais aussi de grands océanographes comme Sylvia Earle.
L’exposition est accompagnée d’un ouvrage consacré à la mer Méditerranée, réalisé par l’Institut océanographique, Fondation Albert Ier, Prince de Monaco et édité par Les Editions du Rocher. Autour de « Méditerranée », le Musée organise aussi un important programme de conférences et d’ateliers, notamment pour le public scolaire.
« Méditerranée, splendide, fragile, vivante », jusqu’au 20 mai 2012. Ouvert tous les jours. Pour plus d’infos : http://www.oceano.mc/
Le 27 janvier 2011 par Fabienne Broucaret ·
5 commentaires
Selon un sondage Ipsos de juin 2010, neuf Français sur dix préfèrent que leurs vins soient conservés dans une bouteille fermée par un bouchon en liège. Une solution écologique, de l’écorchage de l’arbre au recyclage des petits capuchons. Lisez en ligne notre reportage au Portugal paru dans le NEOPLANETE 18 spécial forêt (p34-35). Et découvrez ci-dessous notre diaporama de photos.
Ci-dessous, notre diaporama photo, de la forêt à l’usine.
Le 27 janvier 2011 par Ophélie Neiman ·
4 commentaires
L’empire romain a été puissant tant que le climat est resté serein. La dégradation de ce dernier aurait entrainé l’effondrement de l’autre. La preuve par l’arbre.
Photo : Phil Grondin / Flickr
Pour en savoir plus : Le blog écologie du Monde.fr
Le 27 janvier 2011 par Fabienne Broucaret ·
4 commentaires
Le salon Maison & Objet s’est terminé lundi dernier au parc des expositions de Villepinte. Voici nos trois coups de coeur.
Cette entreprise éco-citoyenne a réussi à faire du bambou, pante vertueuse sur le plan environnemental, un matériau très design. Si les objets ont des allures contemporaines, ils sont toujours fabriqués à la main selon un savoir-faire traditionnel. Chose assez rare de nos jours ! Pionner en la matière, la marque parvient à étoffer sa gamme au fil des ans avec toujours des couleurs flashy et des formes très géographiques.
Plus d’infos : www.ekobohome.com
Le 27 janvier 2011 par Fabienne Broucaret ·
15 commentaires
Le gaz de schiste fait la une de l’actualité depuis quelques semaines en France. Trois permis d’exploitation ont en effet été accordés dans le sud de l’Hexagone. Zoom sur ce gaz naturel, déjà très utilisé aux États-Unis, qui crée la polémique.
Le gaz de schiste ? C’est du gaz naturel emprisonné dans la roche. Contrairement à celui que l’on extrait en général, il ne se trouve pas concentré au sein de vastes poches souterraines où il suffit d’aller le pomper. Il est dispersé dans les roches sédimentaires argileuses très compactes, datant du lias (200 millions d’années) ou du carbonifère (350 millions d’années). A quelques exceptions près, on en trouve dans n’importe quel pays. Les réserves seraient quatre à cinq fois plus importantes que celles du gaz conventionnel. Un enjeu de taille donc !
- Page précédente
- 1
- 2
- 3
- 4
- 5
- ...
- 21
- Page suivante









