Le 21 décembre 2010 par Sébastien Guyot ·
1 commentaire
Fashion victim ? C’est la planète la première victime !
Le 21 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
5 commentaires
Ils sont parfois les plus vendus, les enfants les adorent, seul bémol, ces jouets contiennent parfois des matières toxiques. L’ONG internationale Women in Europe for a Common Future (WECF), un rassemblement d’organisations féministes et environnementalistes, défriche le terrain pour vous.
©king-jouet.com
Des allergènes et des retardateurs de flammes bromés dans certaines peluches, des phtalates à l’intérieur de poupées, du formaldéhyde dans des jouets en bois et des métaux lourds au sein de coffrets de maquillages : ça ne fait pas rêver ! Et pourtant c’est bel et bien le constat dressé par l’ONG WECF, qui s’appuie sur les tests de jouets réalisés par l’association 60 millions de consommateurs.
Jouets écolos
Fin novembre, à Paris, les membres du WECF se sont ainsi rassemblés pour proposer d’autres alternatives aux jouets toxiques. Préconisant des « joujoux » écologiques et indiquant où les trouver (Brindilles.fr, Natiloo.com, Lethichou.com), WECF qui avait déjà publié un petit guide de conseils aux enfants intitulé Protéger les enfants en évitant les substances chimiques, trace les contours indispensables pour la santé des enfants.
Conseils de prévention
Les recommandations de l’ONG WECF ? Choisir des peluches produites en fibre naturelle ou bio sans oublier de les laver avant première utilisation ; sélectionner des poupées en tissu ou en coton bio ; opter pour des jouets en bois brut non vernis, en hêtre ou en érable ; acheter des coffrets de maquillage avec colorants alimentaire, sans conservateurs et non parfumés. Quant aux objets lumineux, WECF déconseille les objets utilisant des veilleuses ou des diodes électroluminescentes (LED). La raison ? Elles peuvent être très riches en lumière bleue et fragiliser les yeux des enfants.
Privilégier les jouets labellisés
Pour être sûr enfin que votre enfant n’utilise pas un jouet toxique, il ne faut surtout pas hésiter à acheter un joujou labellisé. Avoir un jouet dont nous avons la certitude qu’il a été testé par des spécialistes, des associations, des journalistes renforce la garantie d’avoir un jouet non nocif pour les enfants.
Pour cela, WECF dénombre 3 labels, tous allemands. Le premier, Öko-Test, du nom d’une revue allemande de consommateurs, note les produits en fonction de leur danger pour l’environnement et la santé. Le label SpielGut est quant à lui décerné par une association composée de praticiens (pédagogues, psychologues, médecins), de techniciens (chimie, électronique) et de parents, qui testent la qualité des jouets pour s’assurer qu’ils ne contiennent aucune substance chimique. Le troisième label, GS, certifie que le produit répond aux conformités de la loi allemande, en terme d’exigences techniques et donc de sécurité.
En France, un label devrait voir le jour d’ici 2011. AFNOR Certification lance à partir de l’année prochaine NF Environnement « jouets et jeux » pour garantir l’absence de phtalates, de métaux lourds et de substances dangereuses. Seront aussi pris en compte la fabrication des matériaux et la contribution à l’effet de serre à travers ce label*.
L’exemple canadien
Si la France ne possède actuellement pas de label dans le domaine des jouets, au Canada, on ne reste pas insensible à la santé des enfants de moins de trois ans. D’après le WECF, le gouvernement canadien envisage de fixer un seuil pour limiter l’usage du plomb dans les jouets, destinés à cette catégorie d’âge. Dernièrement, l’entreprise Fisher-Price avait retiré 533 000 jouets du marché canadien contenant une quantité trop excessive de plomb.
Source pour l’article : Direct Matin
*http://www.greenzer.fr/ecolabel-lutter-jouets-toxiques-3447
Plus d’infos: http://www.wecf.eu/francais/index.php
Pour acheter des jouets écolos, rendez-vous sur:
www.brindilles.fr/
www.natiloo.com/
www.letichou.com/
Retrouvez l’article intitulé L’interdiction des tapis-puzzle en mousse , tapis retiré du marché à cause de ses substances toxiques.
Le 21 décembre 2010 par Jean-Louis Caffier ·
2 commentaires
Les villes vont accueillir de plus en plus d’habitants. Il faudra, entre autres services obligatoires, fournir des quantités d’eau en forte augmentation. Une gestion stricte va devoir s’imposer car les ressources sont fragiles, partout dans le monde. Le « stress hydrique » est une réalité pour une large partie de la population. L’avenir passe pas un entretien soutenu des réseaux et par d’importants investissements là où l’accès à l’eau potable n’existe pas. Entretien avec l’un des meilleurs spécialistes au monde, Gérard Payen, conseiller du secrétaire général de l’ONU Ban Ki Moon.
Gérard Payen
Engagé dans les problèmes liés aux enjeux de l’eau depuis plus de 20 ans, Gérard Payen est l’un des meilleurs spécialistes en ce domaine. Pour preuve, il fut vice-président de la filiale consacrée à l’eau de SUEZ de 1995 à 2002, puis directeur général de SUEZ. Après des années passées à apporter de l’eau dans des bidonvilles comme à Manille, il est aujourd’hui conseiller de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations Unies
Le 21 décembre 2010 par Bruno Lorenzi ·
3 commentaires
La Poste est depuis quelques années partenaire de la Biennale du design de Saint-Etienne. Très engagée dans la recherche du design de service, elle est convaincue que cela peut apporter des réponses innovantes aux enjeux de relation de service, d’innovation sociale et de développement durable. Cette année la Biennale 2010 s’est déroulée du 20 novembre au 5 décembre et avait pour thème « la ville mobile ».
Le 20 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
1 commentaire
Bientôt Noël, l’occasion pour certaines villes de se mettre au diapason et de mettre en place quelques initiatives originales et écologiques. De Paris à Sydney, en passant par l’Allemagne, voici un petit aperçu des efforts réalisés en matière d’illuminations et de gestion des déchets.
©2010 Chine Informations
La star « verte », c’est l’arbre de Noël !
Il reste le plus courtisé lors des fêtes de fin d’années. Pour abriter les cadeaux bien évidemment, mais aussi pour le symbole qu’il représente. Les grandes villes l’ont bien compris et présentent des sapins toujours plus atypiques. A la lumière de l’évolution mondiale, c’est en Chine que l’on trouve les plus beaux spécimens.
120 000 bouteilles de plastiques
A Chengdu dans la province du Sichuan, 120 000 bouteilles de plastiques ont été récupérées pour composer un incroyable « sapin », haut de 26 mètres et sis sur la place Wanda.
Rivalisant d’ingéniosité, la ville de Shanghai, très en verve depuis la tenue de l’exposition universelle, a dressé en plein centre-ville, et en partenariat avec la marque Heineken, un arbre de noël constitué à partir de 1000 bouteilles de bière en verre. Epoustouflant, une véritable œuvre d’art !
©marketing-chine.com
Un arbre de noël avec des bicycles
Dans une même dynamique de développement durable, Sydney qui avait présenté l’année dernière un arbre de Noël conçu à partir de vieilles chaises a opté cette fois-ci pour les vélos recyclés. Avec une centaine de bicycles, un arbre de Noël est sorti de terre !
On ne pouvait finir cette présentation sans évoquer Paris. La mairie en partenariat avec Coca-Cola Entreprise, Eco-Emballages et la Designpack Gallery, a fait installer depuis le 1er décembre des luminaires et des sapins réalisés à partir de bouteilles de plastique récupérées. On les trouve dans le 1er arrondissement parisien. Il y a quatre arbres de noël de ce type Place André Malraux, et deux Place Mireille.
http://www.dailymotion.com/video/xbll6q
Illuminations de Noel économes en énergies
Ces arbres de noël en bouteilles recyclées présentent l’avantage d’être illuminés avec des éclairages très écolos. Comme son support, les luminaires qui l’accompagnent sont aussi réalisés avec des bouteilles en plastique récupérées. Chaque mise en lumière se fait de l’intérieur par projecteur à LEDS, précise la mairie de Paris dans son communiqué. Rue Richelieu, on peut y voir 26 lustres et 14 suspensions accrochées sous les lampadaires.
Plus d’infos: Un « Noël recyclé » à la Designpack Gallery
L’exemple alsacien
Dans le domaine de réduction d’électricité, la palme d’or est décernée aux Allemands. Alors dès que Noël arrive, les efforts outre-Rhin sont multiples. Et influencent les villes françaises les plus proches, comme Kaysersberg, une ville alsacienne, à la frontière allemande.
Cette ville réputée écologique durant les fêtes a remplacé l’intégralité de ses motifs par des motifs à basse consommation, « passant de 45 à 2Kw de puissance installée et générant une économie de 95% de ses consommations électriques liées aux illuminations de noël », selon l’ADEME (Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie).
Pères noël à énergie zéro
En France aussi, les illuminations deviennent de moins en moins énergivores. Dans la ville de Toulouse, les « pères Noël à énergie zéro », fabriqués avec des matières translucides et scintillantes, profitent de l’éclairage des lampadaires. Pas besoin alors d’une lumière spécifique pour ce type de motifs.
A Strasbourg, la mairie a décidé de réduire le nombre d’illuminations, supprimant une ampoule sur 3. Cela ne l’empêche pas de rester l’une des villes les plus visitées pendant les fêtes de fin d’année.
©photos.linternaute.com
http://www.dailymotion.com/video/x4r4pu
30 000 LEDs pour le sapin de New-York
A New-York, ce sont 30 000 LEDs et une étoile de 720 diodes qui embellissent l’immense et célèbre sapin situé place Rockfeller, certaines étant allumées grâce à des panneaux solaires. Reste à déplorer le nombre de lumières qui ornent le sapin, beaucoup trop pour ce type de démarche !
Sur les Champs-Elysées, on découvre cette année une opération très séduisante. Via les magasins de mode I WAS IN, les 300 oriflammes qui colorent la grande avenue seront décrochées, nettoyées et découpées pour être assemblés en sacs shopping, commercialisés dès février.
A New York et à Bruxelles, les sapins sont recyclés. La ville américaine transforme son grand sapin en paillis ou en haies. Quant à la cité belge, cela fait dix ans que la collecte des sapins de Noël se pratique pour favoriser le compostage.
Limiter l’usage de la vaisselle jetable
Direction la Bavière à Nuremberg. Là-bas, il est interdit d’utiliser toute sorte de vaisselles jetables pendant les fêtes de fin d’année. Une « station lave-vaiselle » à proximité du marché de noël est même mise à disposition. Quant à la ville de Kaysersberg, elle met en place des verres consignés (1,5 euros) pour la vente de boissons pendant le marché de Noël.
C’est encore à Nuremberg que ce système est le plus élaboré avec des services pour les organisateurs de voyage en bus (dépose, reprise des visiteurs), un parking centralisé pour les bus proche d’un arrêt de tramway, distribution d’une malette d’accueil pour les conducteurs de bus (plans de Nuremberg, tickets journaliers pour les transports publics…) et de bons de réductions pour les usagers. A moins de prendre le petit train à Annecy ou Châtillon pour aller faire ses emplettes.
Un marché de Noël pour sensibiliser
Au delà de la prévention environnementale (usage de panneaux, éco-gestes…) et de la signature d’une Charte pour un marché de Noël éco-responsable », l’ADEME insiste sur la réutilisation des chalets, des illuminations, d’une année sur l’autre. On voit aussi fleurir quelques initiatives originales, les marchés de Noël favorisant les produits du terroir (Conflans Saint-Honorine) ou les produits solidaires (Grenoble, Toulouse). Quand la fête devient véritablement citoyenne à tous égards!
http://www.dailymotion.com/video/xbjynk
Des efforts restent à faire
On le voit, que ce soit sur les marchés de Noël, en matière d’éclairage ou de transports publics, les villes font la fête plus raisonnablement. Reste que Noël représente encore une période de surconsommation, que les centrales tournent à plein régime et que les guirlandes d’après Pierre Brunet, président de l’ANPCEN (Association Nationale pour la protection du ciel et de l’environnement nocturne) « c’est 100% charbon ».
Limiter la période d’éclairage sera donc entre autres le prochain cheval de bataille des villes durables.
Source: Le Guide Noël de l’ADEME pour les collectivités.
- Page précédente
- 1
- ...
- 5
- 6
- 7
- 8
- 9
- ...
- 22
- Page suivante












