Le 23 décembre 2010 par Redaction ·
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Comment faire pour aborder les fêtes de fin d’année où partage rime avec breuvage ? Ici, comme dans bien des cas, les plantes que nous croisons chaque jour peuvent nous aider à franchir ce cap la tête haute, pour rentrer dans la nouvelle année les idées claires. par Jean-Pierre Nicolas*.
Quelques semaines avant les agapes, le chemin à suivre est celui du potager vers l’assiette. La cuisine est l’endroit stratégique pour préparer notre foie à affronter les excès de fin d’année.
On y apportera les plus belles chicorées car leurs racines torréfiées, ajoutées au café ou non, permettent de concocter une excellente boisson, idéale pour tonifier et préparer votre foie. Pour ceux qui préfèrent la salade, on la trouvera sous la forme d’endives et de scaroles, rouge de trévise ou barbe de capucin. Dans le même registre, on pourra opter pour les salades de pissenlits, même si elles sont rares à cette époque de l’année.
Les betteraves ne sont pas en reste. À partir de l’espèce sauvage, nos ancêtres ont abouti, entre autres, à notre betterave rouge qui se décline sous différentes variétés : crapaudine, longue et sucrée, de Poitou Charente, rouge noir plate d’Égypte, rouge ronde de Détroit, etc. C’est un délice et une bonne amie pour votre foie.
Utilisez de la menthe, du romarin pour vos tisanes et intégrez du curcuma dans vos plats. Vous serez fin prêts pour affronter des soirs de fêtes joyeux et arrosés. Mais s’il y a abus, malgré la soupe à l’oignon, votre foie se mettra en grève.
Heureusement, en prévision de ces temps difficiles, vous aviez mis de côté des bottes de poireaux, mons-trueux de Carentan, jaune gros du Poitou ou bleu de Solèze, qu’importe la couleur, le bouillon est vite fait, vite bu. Et salutaire. Les brumes s’estompent et la lumière devient suppor-table. Doucement, vous préparerez un jus de radis noirs. Vous l’avalez sans éviter une grimace… et là l’espoir reviendra. Une petite tisane de boldo et la vie reprend des couleurs. Ouf ! Vous avez échappé à l’amertume des feuilles d’artichaut, de fumeterre et de racines de rhubarbe.
La santé de notre organisme rejoint la biodiversité dans notre assiette. Grâce à la science des jardiniers et à notre culture horticole et culinaire, notre pays compte des centaines de variétés de fruits et légumes… que nous négligeons ou ignorons. Sans la vigilance de jardiniers passionnés et le combat de certaines associations, ce patri-moine de l’humanité que sont ces variétés potagères serait mena-cé de disparition. En fait, notre cuisine est le prolongement de notre potager. À l’instar de la planète, quand ce laboratoire s’allie à la bio-diversité, il est un gage de santé.
* Président de l’association Jardins du monde.
Le 23 décembre 2010 par Sébastien Guyot ·
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L’ampoule à basse consommation : une vraie bonne idée !
Le 22 décembre 2010 par Yolaine De La Bigne ·
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Imiter la nature et son intelligence de survie semble être dans l’air du temps : deux livres superbes nous rappellent les talents des animaux pour échapper aux prédateurs. Le philosophe naturaliste Yves Paccalet décrit les astuces de ce papillon d’Amazonie qui affiche de grands yeux sur ses ailes pour impressionner ses ennemis en jouant le hibou dangereux ou cette sauterelle tachée de rouge qu
i ressemble à une feuille d’hortensia pour se fondre dans le paysage. Insectes-bijoux, fleurs-sculptures… la nature a bien du goût ! La magie du détail et la finesse du dessin sont formidablement révélée par les macrophotographies de Gilles Mermet dans ce « Trompe-l’œil, quand la nature fait illusion » aux éditions de La Martinière (35 euros).
Le sujet a inspiré aussi Frédéric Denhez qui étudie « Les malices de la nature » (éditions Glénat, 35 €), l’oiseau qui prend la forme de la branche sur laquelle il s’est posé ou le vers luisant qui brille de tous ses feux pour plaire à sa douce. Plus étonnant encore : le manchot empereur qui nourrit son bébé en ingurgitant d’abord la nourriture. Pourquoi ? Parce que son estomac contient une protéine qui élimine les bactéries, la sphéniscine, sorte d’antibiotique naturel q
ui lui permet de protéger son petit. Une protéine qui intéresse d’ailleurs beaucoup notre industrie agro-alimentaire. Décidément, la nature a encore bien des leçons à nous donner !
Le 22 décembre 2010 par Michaël Blaizot ·
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Il n’est jamais aisé d’entreprendre une exposition sur un sujet aussi vaste que les changements climatiques. Et pourtant, les équipes de Jacques Brouon et Jean-Christophe Hubert ont relevé le défi. Cela donne l’exposition « SOS PLANET», qui se déroule jusqu’en mai 2011 au sein même de la gare de Liège. Un exemple de sensibilisation d’une époustouflante beauté. Suivez le guide !
Quelles sont les réalités du changement climatique ? Concrètement, quelles sont les conséquences de la fonte des glaces polaires ? Les villages inondés, les tonnes de CO2 dans l’atmosphère, les ramassis de déchets… Il suffit de sortir du TGV en provenance de Paris et de monter un étage pour découvrir l’espace « SOS PLANET ». Organisée par les équipes de Cultures & Patrimoines et d’Europa 50, deux associations spécialisées dans la création et la production d’évènements en Belgique (« Made in Belgium », l’exposition Jacques Brel), l’exposition s’étend sur 6000m², un record ! Basée sur les rapports du GIEC (groupe d’experts intergouvernementaux sur l’évolution du climat), elle a été placée sous la direction scientifique de Jean-Pascal Van Ypersele, son vice-président.
Observer, s’alarmer, réfléchir et agir sont les maîtres mots de ce véritable parcours initiatique. Avec pour cela des moyens techniques pointus et des décors à faire pâlir de jalousie n’importe quel parc d’attraction. Les explications de Jean-Christophe Hubert, directeur artistique de cette exposition.
Jean Christophe Hubert – SOS PLANET en 4 parties
Dès le début de la visite, une phrase nous choque : « Si la Terre était née un 1er janvier, l’homme serait apparu le 31 décembre à 17h25 et aurait commencé à détraquer son environnement 57 secondes avant le début de l’autre année ». Une salle, meublée d’une longue vitrine de 200 mètres de long, retrace ensuite l’histoire de la Terre, du plus petit microbe au crâne du tyrannosaure géant. De quoi nous faire méditer sur la place de l’Homme dans l’évolution terrestre. A ce jour, plus de 70 000 visiteurs, dont 60 000 enfants, sont venus découvrir cet espace. Un public de jeunes donc, ce qui est essentiel aux yeux de Jean-Christophe Hubert. Pour les sensibiliser au mieux, ses équipes ont recrée un tunnel de glace dont les parois s’effritent, laissant un ours polaire dériver au fil d’un glaçon. Ils ont aussi matérialisé un lit de rivière asséchée où gît le cadavre d’une barque disloquée ou encore une ville au Bengladesh envahie par les eaux (reconstituées par une épaisse couche de résine transparente et luisante, d’un réalisme bluffant), où l’on passe entre deux maisons sur pilotis pour rejoindre la suite de l’expo. Trois salles qui s’enchaînent comme trois univers différents pour une réalité commune : les dérèglements climatiques sont une menace à tout point du globe. Un peu plus tôt, nous avions déjà découvert les modélisations d’une statue de l’île de Pâques ou encore de têtes réduites, symboles de civilisations aujourd’hui disparues. Tout est là… même les moyens techniques les plus modernes, comme par exemple la diffusion de films en 3D sans lunettes.
La devise de l’expo ? « Les changements climatiques ne sont pas une fatalité ». On découvre en fin de parcours un petit film en 3D (avec lunettes cette fois) : l’histoire d’une petite tortue et de ses rencontres successives avec les hommes. Tour à tour sauvée d’une horde de piranhas, mais mal traitée lors de ses visites sur les plages, cette petite tortue nous fait revivre ses rencontres les plus marquantes avec l’espèce humaine. Une touche légère, certes, mais pas dépourvue de morale. Les nombreux partenaires de cette exposition offrent aussi des ressources pédagogiques pour continuer l’engagement après la visite, comme le souligne Jean-Christophe Hubert.
Jean-christophe Hubert – partenaires de l’expo PAD
Alors, courrez vite à cette expo. Vous n’avez que jusqu’en mai 2011 pour en profiter.
Dates : 04/09 2010 > 01/05/ 2011
Ouvert tous les jours de 10h. à 19h. (Billetterie jusqu’à 18h.)
Mercredi nocturne jusqu’à 22h
Réservations : Horaire Call-Center
+32(0)4 / 224 49 38
Du lundi au vendredi : 9h à 17h
Samedi : 9h à 13h
Durée de l’exposition +/- 1h30
• Individuel : 9,00€
• 7 à 18 ans : 7,00€
• Senior (+60 ans) : 8,00€
• Groupes (min. 15 pers.) : 7,00€ (sur réservation)
• 0 à 6 ans : gratuit
Accessible aux personnes à mobilité réduite et trois chaises roulantes disponibles à l’accueil sur demande.
- Découvrez aussi l’exposition BiodiverCITY, à Bruxelles – plus d’informations sur NEOPLANETE
Le 22 décembre 2010 par Sébastien Guyot ·
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Avec son concept d’empreinte, il fait faire un grand pas à la cause écolo !
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