Le 28 décembre 2010 par Teddy Follenfant ·
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Lieux d’origine des éco-systèmes les plus riches et les plus variés de la planète, les « zones humides » sont aussi les plus directement menacées. Marais, fleuves, tourbières, ruisseaux mais aussi les plages ou les rivières souterraines…ces infrastructures naturelles sont de véritables poumons économiques et sociaux.
Mais alors, comment enrayer un phénomène qui a déjà fait disparaître près de la moitié des zones humides ? Depuis 40 ans, la France s’est engagée à préserver les zones humides sur son territoire, notamment à travers la signature de la convention internationale de Ramsar(1986), encadrée par l’ONU. Et justement, pour en parler, NEOPLANETE a reçu Anada Tiéga, secrétaire général de Ramsar. A écouter ci-dessous.
Anada Tiega – Secretaire general de RAMSAR PAD
Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site de la convention de Ramsar ou sur le site du ministère de l’environnement
Le 27 décembre 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Nicolas Hulot vous donne rendez-vous pour un nouveau numéro de son émission Ushuaïa Nature sur TF1, mercredi 29 décembre à 20h45. La destination ? Le canal du Mozambique, qui sépare la côte africaine de l’île de Madagascar.
L’aventure démarre à bord d’un dhow. Les eaux de ce passage mythique séparant le Mozambique de l’île de Madagascar cachent en effet une faune impressionnante. A 700km au sud de l’archipel de Bazaruto, à Sodwana en Afrique du Sud, le biologiste marin Laurent Ballesta et son équipe multiplient les plongées de l’extrême. Après dix ans de préparation, ils plongent chaque jour pendant un mois pour observer une légende vivante, le cœlacanthe. Ce poisson préhistorique, vieux de 60 millions d’années, évolue à plus de 100 mètres de profondeur.
Nicolas Hulot s’envole ensuite à bord d’un parapente électrique vers l’archipel de Bazaruto pour retrouver le biologiste Vincent Prié. Les deux hommes parcourent à cheval les bancs de sable et les lagunes de l’archipel à la découverte de la faune locale : oiseaux d’eau douce, aigrettes, crocodiles du Nil, alcyons pie… Ils vont à la rencontre d’un groupe de pêcheurs tsongas. La diversité des espèces, prises dans leurs filets, est impressionnante même si le nombre de poissons a considérablement diminué à cause du braconnage et que leur pêche rassemble essentiellement des juvéniles.
Nicolas Hulot rejoint ensuite Laurent Ballesta et son équipe à Sodwana. La traversée lui offre l’opportunité de s’exercer au kitesurf en compagnie du champion Jérémy Eloy. Nicolas Hulot et Laurent plongent à la rencontre des nombreuses variétés de requins qui peuplent les profondeurs. Des espèces en voie d’extinction. A bord d’une goélette, l’équipe met le cap sur le nord du Mozambique pour atteindre le village de Manata. Au cours de ce voyage, Vincent Prié visionne les images rapportées de son expédition dans la vallée de Luangwa en Zambie. Accompagné de deux guides, il a observé les plus grands mammifères africains : éléphants, lions, zèbres, girafes, hippopotames mais également des grues couronnées et des guêpiers.
Nicolas Hulot rejoint ensuite Marine Robillard, doctorante au laboratoire d’éco-anthropologie du Muséum, pour faire connaissance avec le peuple makua, une société musulmane et matrilinéaire. L’équipe s’apprête à plonger de nuit dans le canal du Mozambique. Les images de cette immersion sont ensuite projetées sur un large drap blanc pour la plus grande joie des 2 500 villageois. Pour la première fois, les Makuas observent ces espèces évoluer dans leur milieu naturel.
Voici les impressions de Nicolas Hulot sur le tournage de son émission au Mozambique
Plus d’infos, de photos et de vidéos : www.ushuaia.com
Le 27 décembre 2010 par Ophélie Neiman ·
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Un bureau écolo à deux pas de la maison? Et pourquoi pas une cabane de luxe? c’est le concept de Mon bureau dans mon jardin
En savoir plus: Le site de Mon bureau dans mon jardin
Le 27 décembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Dans les îles du Pacifique, les efforts en matière de climatisation « verte » se matérialisent au fil des années. Pour pallier à cette dépense d’énergie et à cette pollution, plusieurs sociétés proposent de mettre en place le SWAC (Sea Water Air Conditionning), une technologie qui aspire les eaux profondes de l’océan pour produire une ressource propre.
L’installation du premier système d’air conditionné naturel ne pouvait se faire que dans ce lieu : un hôtel, preuve de l’influence du tourisme en Polynésie. Dès 2006, le complexe hôtelier Intercontinental Resort and Thalasso Spa, installé sur l’île de Bora Bora, inaugure sa nouvelle climatisation alimentée à l’eau froide. Une première mondiale pour ce type d’établissement. L’économie d’énergie envisagée n’est pas dérisoire : le système peut réduire l’énergie nécessaire de 300 kW à 15 kW.
Un gain important permis grâce à la technologie du SWAC, un pipe line qui pompe l’eau de mer à 800 mètres de profondeur, dont la température n’excède pas 5°. Ensuite l’eau est refroidie à partir d’un échangeur thermique, connecté au circuit de climatisation. Avec ce système, l’eau circule en boucle dans l’hôtel pour être renvoyée à l’océan après.
La technologie SWAC dans les hôpitaux
Avec les retombées positives provoquées par la climatisation à l’eau froide, ce système se démocratise progressivement. Des bâtiments collectifs aux maisons individuelles, la climatisation verte doit ainsi remplacer l’usage du fuel.
A titre d’exemple, avec la mise en place du SWAC au sein de l’hôpital tahitien de Taone, EDT (Electricité de Tahiti) compte réduire les frais de climatisation de 50 millions d’euros par an. La société SA Froid de Polynésie prévoit quant à elle la construction d’une station de pompage et de distribution d’eau froide afin de desservir le centre hospitalier de Pirae à Tahiti.
La concrétisation des premiers travaux est prévue pour 2011. Autre projet existant sur l’île : la climatisation à l’eau froide dans toute la zone urbaine de Punaauia/Arue, est en cours d’élaboration, grâce à un système de puits.
Des chantiers qui ne sont pas toujours bien acceptés au sein de la population polynésienne. A l’instar de ce qui a été réalisé par la société Tahiti Beachcomber SA, sur l’atoll Tetiaroa, situé dans l’archipel de la Société.
La future construction d’un hôtel de luxe, le « Brando », avec bungalows à pilotis, surfant sur la vague écolo avec l’installation d’une climatisation à l’eau froide, ne convainc pas les habitants, soucieux de conserver l’aspect sauvage de l’atoll. Tetiaroa signifiant littéralement « qui se tient éloigné ».Les îliens craignant surtout de voir l’anneau de corail se détériorer ou de provoquer un impact néfaste sur les tortues et les oiseaux, notamment via ces tuyaux longs de plusieurs centaines de mètres, indispensables pour pomper l’eau en profondeur.
Un investissement qui aurait de toute façon laissé perplexe Marlon Brando, l’acteur devenu propriétaire de l’atoll Tetiaroa lors du tournage du film Les révoltés du Bounty en 1965. La star s’était engagée à ne pas dénaturer l’endroit après son acquisition. Mais il serait dans le même temps une des premières personnes à s’être intéressée à la climatisation naturelle. La légende du cinéma aurait voulu installé un système de pompage en eau profonde chez lui. On ne sait toujours pas si c’est une fiction ou une réalité…
Le 27 décembre 2010 par Fabienne Broucaret ·
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Revivez l’année 2010 avec l’oeil de blogueuses écolos. Voici ce qu’elles ont retenu de l’actualité green.
Audrey d’Eco(lo)
L’actualité verte qui m’a le plus marquée en 2010 c’est la bataille autour du thon rouge. A plusieurs reprises cette année, les associations écolos ont cru que les dirigeants, poussés par une opinion publique qui signifie toujours plus son refus de consommer du thon rouge, allaient enfin adopter des mesures effectives pour enrayer le déclin alarmant de cette espèce.
En janvier, avec la réunion des ministres de l’Agriculture, de l’Ecologie et des Finances pour définir la position de la France sur le sujet, en mars avec la conférence de la Cites (Convention de l’Onu sur le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction) à Doha, au Qatar, ou encore en novembre avec la réunion de la Cicta (Commission internationale pour la conservation des thonidés dans l’Atlantique), les occasions n’ont pas manqué pour agir.
Au final, les quotas de pêche restent presque inchangés et les captures illégales fleurissent, alimentant un marché noir particulièrement lucratif, dominé par le Japon. 2010 aura beau avoir été l’année internationale de la biodiversité, les intérêts économiques, et le lobbying rodé d’une poignée de pays pêcheurs, l’ont de nouveau emporté sur l’intérêt écologique.
Retrouvez Audrey sur http://ecologie.blog.lemonde.fr/
Camille d’Ecologirl
Mon créneau, c’est « la positive attitude », alors je souhaite retenir de cette année un événement optimiste. Pour moi, 2010 a surtout été l’année de la biodiversité. Je ne sais pas si le grand public a vraiment pris conscience de l’importance de la diversité des espèces vivantes, mais j’ai l’impression que cette année nous avons fait un pas en avant vers une meilleure protection de la nature.
J’ai remarqué par exemple de plus en plus d’initiatives sympathiques en ce qui concerne la sauvegarde des abeilles. De nombreux projets participent à la préservation de ces sentinelles de l’environnement : Un toit pour les abeilles, La Banque du miel, les actions des chambres d’agriculture de Picardie… Tous ces efforts mêlent actions individuelle et collective et c’est ce type de projets que j’aimerais voir se développer dans l’année à venir.
Retrouvez Camille sur http://ecologirl.over-blog.org/
Caroline de Green & Zen Bubbles
Parmi les nombreux événements environnementaux de l’année, je retiendrai surtout la campagne 10:10 sous l’égide de la fondation Goodplanet mais aussi de l’ONG 350. Cette vaste mobilisation contre le changement climatique aura permis de rendre les problèmes liés à l’environnement accessibles à tous mais aussi donné la possibilité d’agir concrètement. Chaque entreprise mais aussi chaque citoyen aura pu s’engager à réduire de 10% ses émissions de gaz à effet de serre sur une période donnée.
Cette campagne lancée juste après l’échec de Copenhague aura donné un nouvel élan plus positif en prouvant que tout le monde peut se mobiliser à son niveau. C’est d’ailleurs ce que notre association a fait en organisant le 10/10/10 le nettoyage d’un site naturel pollué en région PACA où plusieurs centaines de kilos de déchets en tous genres ont été récoltés par des volontaires (et une majorité d’enfants) heureux d’agir pour la planète ! Découvrez l’article sur la Global Work Party du 10/10/10 où je parle de la campagne mais également du nettoyage que nous avons organisé.
Retrouvez Caroline sur http://greenandzen.blogspot.com/
Laurence d’Aboneobio
J’ai choisi la révélation sur un produit de consommation courante qui contient un phalate dangereux : le Nutella ! J’ai publié un article sur le sujet sur mon blog : il a fait un buzz pas possible sur facebook, plus de 10 000 j’aime ! Chacun a ressenti la même révolte que moi : comment peut-on laisser des substances dangereuses dans des produits de consommation courante à destination des enfants notamment ? Plus d’infos : Le Nutella contient du DEHP, le phtalate le plus dangereux
Retrouvez Laurence sur www.aboneobio.com/blog/
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