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Le 28 septembre 2010 par · Donner son avis 

17 Climate Dress

La Climate Dress arrive en force, attention les yeux !

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Le 27 septembre 2010 par · Donner son avis 

L’eau et l’environnement ? Elle en frétille d’avance. Les marées noires ? Elle les illumine. Portrait d’une artiste qui émerge.

Par Alice Audouin.

Quand on lui demande son nom, Camille Goujon répond : « Goujon, comme le poisson ». Non seulement Camille porte le nom d’un poisson, mais elle est née dans une baignoire. « Ensuite, j’ai coulé une enfance heureuse près de Paris. Au fur et à mesure que je grandissais, mon environnement bucolique et naturel se métamorphosait en Z.I, Z.A… Pendant les vacances, j’allais me baigner dans le lac de Pareloup (Aveyron, ndlr). Un été, j’ai découvert terrifiée qu’il y avait des maisons sous le lac… On m’a expliqué que la vallée avait été inondée suite à la construction d’un barrage », raconte-t-elle.

L’histoire continue, car aujourd’hui, cette jeune parisienne de 34 ans, artiste contemporaine, a centré sa création sur l’eau et l’environnement. Les stations d’épuration, les barrages hydrauliques, les forages pétroliers, les centrales nucléaires, les systèmes d’approvisionnement en eau des villes et plus récemment les marées noires, la passionnent. Camille les transforme en dessins, sculptures, installations, vidéos, dans une expression à la fois humoristique et bucolique, qui donne matière à réflexion. Elle agrège l’actualité écologique pour donner naissance à la représentation imaginaire d’une « Terre machine », sorte de représentation asexuée de notre écosystème, détruisant sa féminité. Les dessous de cette terre deviennent une triste géologie prête-à-consommer.

Travailleuse acharnée, dotée d’une grande joie de vivre, personnellement engagée dans un choix de vie écologique, Camille est régulièrement exposée en galeries et reconnue, tant dans le milieu de l’art contemporain que de celui de l’environnement. L’artiste relie magistralement ces deux univers, travestissant joyeusement les messages préoccupants, en leur donnant force et questionnement.

Article écrit par Alice Audouin, extrait de Néoplanète n°16.

Le 27 septembre 2010 par · 4 commentaires 

Deux fois par mois, le site Internet « La nouvelle cuisine bio » vous propose une recette de saison. Au menu cette semaine : un curry de lentilles au fenouil et potimarron.

Pour 4 personnes : 1 verre de lentilles, 2 fenouils, 200 g de potimarron, 1 oignon, 1 gousse d’ail, 1 cuillère à soupe de graines de moutarde, 2 c. à s. d’huile d’olive, 3 c. à s. de tamari, jus d’½ citron, 1 c. à s. de graines de sésame, sel aux herbes, 1 pincée de poivre, 1 c. à s. rase de curcuma, 1 c. à c. de paprika, 2 verres 1/2 d’eau.

1° Découpez le fenouil : le bulbe et les tiges, conservez les feuilles pour la déco. Mettez les morceaux dans un bol, versez le tamari et le jus de citron. Mélangez régulièrement en laissant mariner le temps de préparer le reste.

2° Lavez et coupez le potimarron en deux, ôtez les graines à l’aide d’une cuillère. Découpez l’oignon en lamelles et le potimarron en dés sans l’éplucher.

3° Dans une poêle type wok, mettez 1 cuillère à soupe d’huile d’olive et versez les graines de moutarde. Faites-les sauter quelques minutes jusqu’à ce qu’elles brunissent. Ajoutez une cuillère à soupe d’huile d’olive, l’ail pressé, l’oignon et les épices. Remuez.

4° Versez la marinade de fenouil. Remuez et couvrez 2 minutes.

5° Ajoutez les dés de potimarron et les lentilles. Mélangez, couvrez quelques minutes, puis ajoutez les 2 verres 1/2 d’eau.

6° Portez à ébullition, puis mettez à feu doux, et couvrez une vingtaine de minutes, jusqu’à ce que l’eau soit absorbée.

7° Ajoutez les graines de sésame. Servez avec du quinoa ou du millet.

Cette recette a été concoctée par Pascale Fromonot, formatrice « Manger autrement en bio ». Sapassion ? Alliercuisine et santé avec plaisirs et saveurs. Pour plus de recettes, rendez-vous sur www.nouvellecuisinebio.com

Le 27 septembre 2010 par · 2 commentaires 

Le Jing (l’essence vitale), le Qi (souffle ou énergie vitale) et le Shen (esprit ou conscience). Voilà trois composantes essentielles du Hui Chun Gong, une pratique énergétique que j’ai testée au Centre de Culture Chinoise, dans le 10ème arrondissement de Paris. Une heure pendant laquelle alternent théorie et exercice.

Une discipline taoïste vieille de plus de 800 ans, ça impressionne au premier abord ! Surtout quand le professeur du cours n’est autre que Madame Sun Fang, la 22ème héritière dans la lignée de transmission du Hui Chun Gong. En provenance de Singapour, elle est venue faire partager son savoir, le temps d’un séjour. Le partage, une valeur fondamentale que l’on retrouve à travers la pratique du Hui Chun Gong et des enseignements mis en place par l’association Les Temps du Corps. Au 10, rue de l’Echiquier à Paris, cela fait maintenant 17 ans que l’association enseigne « l’art du mieux vivre » à travers des disciplines aussi diverses que les arts martiaux, les massages et le Hui Chun Gong.

C’est dans ce cadre que j’assiste au premier cours de l’année de Hui Chun Gong pour débutants. J’arrive tout juste à l’heure dans une petite salle où tous les pratiquants sont déjà en place. La musique indienne en marche, place à la concentration. Tout de suite, Mme Sun Fang initie une première vague de mouvements, une suite d’assouplissements réalisés avec lenteur et précision.

« De la terre vers le ciel »

Avant d’entamer la première série de mouvements, je jette un coup d’œil sur les disciples qui m’entourent. Verdict : le Hui Chun Gong est une méthode qui se pratique à tout âge.

Le cours commence à peine, j’essaie de suivre le tempo. Certes les gestes sont lents, mais tous doivent être réalisés de manière souple et efficace. Autant vous dire que je ne suis pas à l’aise au départ. Dans les fondements du Hui Chun Gong, l’unité des mouvements est essentielle. De haut en bas, de bas en haut, de la terre vers le ciel, avec une respiration profonde et abdominale, on élabore différentes figures. On sollicite les épaules, les cervicales, la colonne vertébrale, tout en restant debout.

Toujours en coordonnant nos gestes, afin d’éviter les ruptures dans les enchaînements qui provoquent une sensation de bien être au niveau spirituel. Encore faut-il les faire avec fluidité et intensité, mais aussi bien connaître son corps. Le but étant de stimuler des points d’acupuncture au niveau du bassin, des orteils ou encore au dessus de la poitrine. Mais aussi de travailler les méridiens, ces canaux énergétiques qui drainent nos organes et caractérisent l’essence de la discipline.

Lien avec la nature

L’exercice le plus surprenant et le plus déroutant ? Celui du « crapaud doré ». Plus précisément, on l’appelle le « crapaud d’or s’amuse dans l’eau », traduction de l’expression chinoise « jin chan xi shui ». Pour ce faire, on fléchit les jambes, on se met en position assise, on hérisse nos orteils les uns après les autres. Puis on accomplit de la « natation » en quelque sorte. Les bras allongés, on va chercher le plus loin possible l’énergie par la force de nos membres, comme les nageurs. Mme Sun Fang utilise des termes très imagés, comme ce terme de « natation » pour mieux nous faire apprendre les figures.

Et pourquoi le crapaud ? Car il avait trois pattes au lieu de quatre, une anomalie transformée en symbole de la fortune pour les Chinois. La méthode dynamique du Hui Chun Gong met en scène 6 animaux que sont la grue, le phénix, le chat, le cerf, la tortue et le crapaud. C’est ce que nous explique Mme Sun fang, le temps d’une pause, en insistant sur les valeurs curatives du Hui Chun Gong contre les allergies notamment. Et de souligner le lien qu’entretient la discipline avec la nature. Elle nous questionne pour savoir pourquoi est-ce essentiel de pratiquer le Hui Chun Gong des animaux ? Et l’un des pratiquants répond : « pour ne pas oublier que l’homme est avant tout un animal ».

Tout cela devient de plus en plus concret en ce qui me concerne. J’ai l’esprit plus dégagé, mais toujours autant de difficultés à assimiler. Le cours se termine, il va falloir que je m’entraîne si je veux réussir à enchaîner ces mouvements la semaine prochaine. Une chose est sûre : le Hui Chun Gong s’apprend avant de ressentir « la zen attitude ».

Plus d’infos: http://www.tempsducorps.asso.fr/accueil.php
Association Les Temps du Corps, 10 rue de l’échiquier, Paris
Cours de Hui Chun Gong le lundi de 19h à 20h, le mardi de 12h30 à 13h30 (pour débutants), le mercredi de 18 à 19h (pour débutants) et le jeudi de 12h30 à 13h30: 13 euros le cours, 345 euros le forfait annuel. Stages payants organisés dans l’année.


Le 27 septembre 2010 par · 2 commentaires 

A l’occasion de la publication de son « Guide 2010 de l’agroécologie en pratiques », Agrisud International nous propose une conférence à la Caisse des Dépôts, à Paris, mercredi 29 septembre. Le thème ? L’alimentation pour tous : plus qu’un droit, un devoir.

Un sujet d’actualité quand on sait que le cap d’un milliard de personnes souffrant de la faim vient d’être franchi (FAO 2009). Agrisud International appelle ainsi à des actions efficaces pour rendre concret le droit à l’alimentation.

Les déclarations et outils de mise en œuvre du droit à l’alimentation sont-ils adaptés aux enjeux ? Quels modèles agricoles pour relever les défis du droit à l’alimentation ? De quelles marges de manœuvre les Etats disposent-ils entre le respect du droit à l’alimentation et celui des accords internationaux sur le commerce ? Voici quelques-unes des questions qui seront abordées lors de cette conférence.

Ce débat sur le thème de la sécurité alimentaire reposera sur les regards croisés d’Olivier de Schutter, rapporteur spécial des Nations Unies, de Stéphane Hessel, ambassadeur de France et co-rédacteur de la déclaration universelle des droits de l’Homme, et de Robert Lion, président d’Agrisud International.

Infos pratiques : mercredi 29 septembre de 17h30 à 20h30. Caisse des Dépôts, salle Solférino, 15 quai Anatole France – Paris 7e. RSVP : mcharollois@agrisud.org ou 01 58 50 41 63. www.agrisud.org

Zoom sur le guide « l’agroécologie en pratiques », préfacé par Olivier de Schutter et Pierre Rabhi. Cet ouvrage se présente sous la forme d’un recueil de fiches. Elles abordent les « fondamentaux » de l’agroécologie (interaction eau, sol, plantes, animal et paysage), puis décrit les principaux systèmes de productions (maraîchers, fruitiers, vivriers, rizicoles) et les pratiques agroécologiques qui y sont associées, en portant un regard à la fois économique, social et environnemental sur ces pratiques.