Cruselita : la mode s’habille en canettes !
Le 10 septembre 2010 par Arnaud Lacroix ·
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A l’occasion du concours « Coca-Cola du désign durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Cap sur Madagascar, où Karine Rodriguez créé des bijoux et des accessoires uniques.
Depuis septembre 2006 et en collaboration avec Emeric Creuse, la créatrice mène un projet original, dans lequel participent des artisans locaux. A travers sa marque « Cruselita », la collection « récup » illustre son engagement.
Un pendentif en forme de poisson, des sautoirs,des boucles d’oreilles capsules ou des fleurs: tous ont la particularité d’être singuliers au gré des couleurs utilisées et des matières qui les composent: morceaux d’aérosols, boîtes de conserve et canettes d’aluminium.
Des créations inspirées par ses nombreux voyages effectués en Afrique. Car de ce continent, découle la fascination de Karine pour l’objet, qui accompagne le quotidien des africains. C’est à dire l’art de la débrouille allié à une démarche éthique et à un savoir-faire manuel.
Une vingtaine d’artisans locaux
Pour mettre en œuvre sa collection, elle s’appuie sur une vingtaine d’artisans locaux. Il s’agit d’un travail délicat car la collecte des déchets n’est pas chose facile. A Madagascar, où elle est implantée en permanence, il n’existe aucun tri des détritus. C’est dans ce sens que peu à peu, Karine et Emeric aident à la mise en place de programmes collectifs, pour le ramassage des ordures.
Les plaques métalliques sélectionnées, sont dès lors découpées, mises à plat, nettoyées. L’artisan s’emploie ensuite à trouver le motif, à façonner l’objet avant de le souder. L’ajout des apprêts, quant à lui, se fait en France, afin de respecter les normes européennes, en matière de fabrication.
Juriste de formation et ayant travaillé pour diverses associations, dont Reporters sans Frontières, Karine Rodriguez lutte à sa façon contre « la surconsommation effrénée ». A travers son attirance pour le monde de la mode et l’art du recyclage, elle montre un autre visage de ce secteur.
« Une mode côté jetable », impulsée par la volonté d’aider les populations locales à participer à son projet et à mieux vivre. Un proverbe malgache ne clame t-il pas: »Ceux qui ont le cœur mauvais, n’ont pas d’amis ».
La collection récup’ en images (ci dessous, de haut en bas et de gauche à droite) avec les prix:
- Boucles d’oreilles cœur (14 euros, 2 variations disponibles)
– Pendentif poisson GM ( 22 euros, 5 variations disponibles)
– Sautoir capsule (140 euros, 5 variations disponibles)
– Rose recup’ (25 euros)
– Orchidée recup’ (25 euros, 4 variations disponibles)
– Primevère recup’ (16 euros, 3 variations disponibles)
– Sautoir chaîne (85 euros, 2 variations disponibles)
– Bracelet charme (Nouvelle Collection récup’, bientôt en vente)
– Boucles d’oreilles charme rose (Nouvelle Collection Récup’, bientôt en vente)
Plus d’informations:
www.cruselita.com
www.cruselita-shop.com
Showroom Cruselita (boutique de vente)
4 rue Trousseau
75011 Paris (France)
Tél : +33 (0)1 55 28 68 90
www.facebook.com/pages/cruselita
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Commentaires
5 commentaires



















je connais la marque, les bijoux en recup sont aussi cool que leur démarche
c’est pas encore évident dd els trouver en boutique ya plein de choix sur le site internet
moi je trouve ça cher pour ce que c’est!!!
tu trouves ca cher toi??une paire de boucle 14euros alors qu’elles sont faites à la main..moi je les trouve top!!j’adore leurs couleurs flashy et en plus de me dire qu’elles ont permis d’aider des gens là bas c’est quand même cool..
moi aussi je trouve que c’est cher car il ne faut pas oublier que ce n’est que de la canette – une matière sans grande valeur !