Le 26 août 2010 par Ophélie Neiman ·
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Quelques écogestes simples pour ne pas polluer la mer en vacances.
Le 26 août 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Expositions ou festival : l’approche de la fin de l’été et l’arrivée dans le mois de septembre ne sont pas de tout repos!
Jusqu’à la fin de l’été, à La Thalassa, à Lorient.
Expo « Tara Oceans »
Dépêchez vous, la fin de l’été approche et il est encore temps de se rendre dans le Morbihan . Pourquoi ? Une occasion unique d’être immergé au cœur de l’expédition scientifique, qui a levé l’encre en 2009. Le but de la mission à bord du bateau Tara: étudier les océans et ses écosystèmes, et ce pour un voyage de 3 ans.
A l’aide de multiples supports (vidéos, modèle interactif) installés dans le hall de la Cité de la voile Eric Tabarly, l’exposition « Tara Oceans » vous propose donc de vivre en temps réel le quotidien de ces scientifiques, sous forme de reportages ou d’interviews. A la fois didactique avec panneaux nous renseignant sur l’enjeu scientifique et ludique via la découverte de l’océan par l’intermédiaire d’ateliers, l’exposition dure jusqu’à la fin de l’été.
Exposition « Tara oceans »: La Thalassa, espace découverte de l’océanologie de Lorient, Boulevard Adolphe Pierre à Lorient.
Exposition en accès libre et gratuit.
Ouverture de 10h à 19h tous les jours cet été.
Du 27 août au 19 septembre, dans la Marne et la Côte d’Or, le festival Entre Cour et Jardins.
La Bourgogne et la Champagne seront de nouveau les hôtes du festival Entre Cour et Jardins, qui fête cette année sa
11ème édition. Du 27 au 29 août, les jardins de Barbirey, dans la vallée de l’Ouche, inaugureront une série de représentations artistiques.
Aux textes de théâtre composés par Jacques Rebotier et à l’expérience du mur du son mis en scène par Antoine Ribaud, l’artiste londonienne Spartacus Chetwynd apportera son style teinté de surréalisme et de multiples références. Ce sera donc l’occasion de voir son documentaire The Walk to Dover, le témoignage d’une marche de sept jours effectuée entre Londres et Dover, avec photos et sons à l’appui.
Dans les jardins de Dijon (parc de la Colombière et jardin de l’Arquebuse), autres moments du festival, le metteur en scène britannique Graeme Miller fera quant à lui participer le public à travers une méditation en symbiose avec la nature (les 4 et 5 septembre, de 15h à 18h, au parc de la Colombière).
Festival Entre Cour et Jardins
Du 27 au 29 août à Barbirey sur Ouche,
Du 2 au 5 septembre dans le parc de la Colombière et dans le jardin de l’Arquebuse à Dijon
Le 18 septembre à l’abbaye de Talus Saint-Prix et le 19 septembre à Trois-Fontaine-l’abbaye, en Champagne.
Site internet du Festival : infos@ecej.fr
Du 3 au 30 septembre, à la galerie verte à Paris: l’exposition « Urban Nature ».
Une initiative d’Amauray Gallon, ça vaut toujours le détour. Avec l’exposition « Urban Nature » ce génial inventeur du mur végétal (terrasse du Café de l’homme à Paris), a eu l’idée cette fois-ci, de faire appel à des designers ébénistes. Avec trois artistes, tous diplômés de la prestigieuse école Boulle et représentants des Ateliers Ouverts, les ruches et nichoirs à oiseaux vont donc s’inviter dans son espace d’innovation et d’exploration botanique. Les abeilles comme la femme sont l’avenir de l’homme, non?Pour Amauray Gallon, la question ne se pose pas.
Exposition « Urban Nature »
La Galerie Verte
6 rue des Jeûneurs 75002 Paris
Le 25 août 2010 par Arnaud Lacroix ·
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A l’occasion du concours « Coca-Cola du désign durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Découvrez cette fois-ci l’univers de Miss Kanett et de ses bijoux.
Démarche 100% durable selon la jeune artiste: la liaison entre le déchet et la fantaisie demeure son pari. Autodidacte et comédienne de métier, elle s’est lancée depuis 2009, dans la conception de bijoux. Afin dit-elle, d’occuper intelligemment son temps ». A son actif, colliers, bagues, bracelets et autres pendentifs.
Elle coupe, plie, perce des canettes. Des formes naissent grâce à l’interaction de la matière et de ses mains. L’objet devenant modulable, Miss Kanett se fait alors orfèvre. De quelle manière? Elle « dompte », selon ses propres mots, le matériau issu de la canette. Puis l’associe à ceux chinés ou récupérés.
Tout cela sans scotch, ni colle, prime seulement le savoir faire et la créativité. A l’image de ces bracelets languettes réalisés avec l’aide de capsules ou de ses parures trésor conçues avec des couvercles.
Des bijoux « très tendances »
Au-delà de la forme, c’est l’usage des couleurs, des tons de la canette qui font le caractère du bijou. Le côté coloré pour ceux plus fantaisistes, le côté argenté pour les bijoux plus élégants. Avec comme composants,des vieux boutons, du tissu, des dentelles, des rubans anciens, du matériel de bricolage, des perles ou même de la photo.
Une armature qui enrichit l’objet et fait son originalité. Un véritable hymne au recyclage (mis à part les attaches de boucles d’oreilles, qui pour des question d’hygiène, sont achetées neuves) influencé par le mode de vie de Miss Kanett.
Enfant, déjà « sensibilisé » au recyclage
Utiliser les canettes et les recycler, une « évidence » pour Miss kanett. L’influence de son enfance, c’est certain. Mais aussi du talent, l’art du bricolage et de l’audace pour une artiste à multiples facettes.
Vendant ses « bijoux » à des prix très abordables, et sur mesure, elle a le mérite d’apporter selon elle, « une approche différente à la création ».
De gauche à droite, quelques bijoux conçus par Miss Kanett, avec le nom de l’objet et les prix (ci-dessus, bracelet languettes en haut à gauche (prix non renseigné) et la parure trésor en haut à droite (25 euros):
les boucles d’oreilles boules (14 euros)
un nœud papillon noir (20 euros)
le bracelet dentelle (15 euros)
des boucles d’oreilles « assymétrie « (13 euros),
la bague serpent (11 euros)
et le collier bulles (17 euros)
Pour plus d’infos: www.lesbijouxdemisskanett.com ou sur Facebook: MissKanett Bijoux
Pour contacter Miss Kanett: ecrire@lesbijouxdemisskanett.com
Le 25 août 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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La Commission Européenne a interdit la commercialisation des produits provenant de phoques. Ce sont les nombreuses demandes des citoyens et des organisations écologistes – dénonçant la cruauté des chasseurs – qui ont rendu possible cette mesure. L’embargo européen sur les produits dérivés du phoque est entré en vigueur le vendredi 20 août dernier. Mais avec des exceptions.
La vente des produits provenant de phoques est un marché. Un marché juteux de 4 millions d´euros juste en Europe. Le marché des produits dérivés de phoque dans l´Union Européenne représente seulement 5% du marché mondial. Son contenu ? Surtout des peaux et des huiles Oméga-3.
Pourtant, l´Union Européenne a écouté ses citoyens et a interdit la commercialisation, l´importation, le transit ou l´exportation des produits dérivés de phoques en Europe dès novembre 2009. Cependant, vendredi dernier, le jour où l’interdiction entrait en vigueur, le tribunal de l´UE a établi des exceptions. L’embargo ne s’applique pas en effet aux 16 organisations de chasseurs qui ont déposé un recours devant la justice européenne. La principale est une organisation inuit du Canada, Inuit Tapiriit Kanatami (ITK). Rien d’étonnant : le Canada, premier exportateur de produits fabriqués à partir de ces animaux, est le principal affecté.
La chasse traditionnelle continuera
L´interdiction empêche le commerce de tout type de produits provenant de phoques. Néanmoins, l’embargo européen contient une clause autorisant la vente « à des fins non lucratives » des produits provenant de la chasse traditionnelle pratiquée par les communautés inuits.
Le 25 août 2010 par Arnaud Lacroix ·
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Ce mercredi 25 août sort dans les salles le film 600 kilos d’or pur. Réalisé par Eric Besnard, ce long métrage se déroule en Guyane, où des aventuriers partent à la recherche du minerai précieux. Il est soutenu par l’association WWF, à l’initiative de la campagne « Non à l’or inégal », lancée il y a quelques mois.
L’Amazonie comme décor, difficile de faire mieux pour amadouer le spectateur ! Encore faut-il que cette Amazonie corresponde à celle rêvée et imaginée, à la fois hostile et sauvage. Car si la région a toujours été une source de fantasmes pour aventuriers, à l’image d’Ed Stafford, traversant récemment l’Amazonie en 859 jours, la réalité est de plus en difficile à accepter. Un constat que le film d’Eric Besnard tente par le biais de son scénario et de sa mise en scène de faire émerger. Une manière de faire prendre conscience aux cinéphiles des enjeux, liés à l’existence d’exploitations aurifères illégales en Guyane.
Ce n’est pas la première fois que le cinéma s’intéresse à l’or illégal : l’association WWF avait en effet déjà soutenu le film Orpailleur de Marc Barrat sorti en 2009. On y voyait Rod, jeune guyanais en plein cœur de la jungle, découvrant avec stupeur la violence engendrée par la recherche de l’or. Bouleversé alors d’apprendre, comment son frère aîné était décédé, succombant à cette quête du métal précieux et tué pour cette raison.
L’or, la ressource maudite de l’Amazonie
Depuis des années, les flux d’immigrés clandestins venant du Brésil et franchissant la frontière avec la Guyane demeurent constants. Ces « garimpeiros » arrivent dans le département français avec un but bien précis : gagner de l’argent en fouillant le sous-sol. Or la casse d’une mine d’or provoquée à base de mercure, comme on peut le voir dans le film, aggrave la détérioration de l’environnement local. Interdit depuis 2005 dans les exploitations aurifères suite à une convention européenne intitulée « Stratégie communautaire sur le mercure », le métal ne cesse cependant d’être utilisé illégalement. C’est dans cette optique que WWF se bat pour améliorer la traçabilité du commerce de l’or.
Un milieu de plus en plus pollué
Le plus souvent dans cette zone géographique, l’or recherché est alluvial et les cours d’eau sont les plus touchés. Le mercure d’origine toxique, qui doit permettre d’amalgamer l’or à travers les sédiments, se diffuse alors dans l’atmosphère, pollue les rivières, quand bien même le mercure « naturel » est déjà très présent dans l’air. Les populations, à l’instar des amérindiens Wayana, sont donc les premières victimes de ces usages, les poissons carnassiers devenant contaminés et les maladies plus régulières. Enfin, il ne faut pas oublier les risques liés à la déforestation qui guettent la région, si les orpaillages illégaux continuent à se multiplier.
Découvrez la bande annonce du film 600 kilos d’or pur, ci-dessous:
Pour plus d’informations sur WWF et son engagement dans la campagne contre l’or inégal : www.nonalorillegal.fr
Vous pouvez aussi vous rendre sur la page intitulée Non à l’or inégal, publiée sur Facebook.
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