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Le 27 août 2010 par · 1 commentaire 

En ces temps de rentrée, petit détour à l’Est ! En Asie, tout d’abord, où les Japonnais développent des cures de forêt afin de réduire les cancers. A Pékin, aussi, où les Chinois ont pour projet d’aménager un bus volant pour désengorger leurs routes saturées. Et enfin, dans l’Est de la France, dans les « Jachères Fleuries » d’Alsace qui réconcilient apiculture et agriculture.

Bonnes Ondes 47 PAD

Crédit Photo : © Jibi – futura-sciences.com

Le bus volant de Pékin – reportage BFM.com

Le 27 août 2010 par · 5 commentaires 

Le site internet d’Entrepreneurs d’Avenir fait peau neuve ! Ce réseau, composé de plus de 320 entreprises soucieuses de concilier économie de marché et développement durable, vient de se munir d’une petit bijou d’interactivité. Grâce à ce réseau social, ces PME peuvent maintenant organiser des ateliers de réflexion directement sur le Net. De quoi donner une véritable impulsion à ce nouveau modèle de croissance durable, en vue du Parlement des Entrepreneurs d’avenir, à Nantes, début 2011. Ecoutez ci-dessous l’interview de Jacques Huybrechts, fondateur de ce réseau.

VIP entrepreneurs d’avenir PAD

  • Pour plus d’informations

- Le site internet des Entrepreneurs d’Avenir

- Découvrez les membres du réseau

- La Charte des Entrepreneurs d’Avenir

Photos issues du 1er parlement des Entrepreneurs d’avenir, le jeudi 4 juin 2009 à l’Assemblée Nationale — © Hervé THOUROUDE/GENERALI FRANCE

Le 27 août 2010 par · Donner son avis 

12piquenique

Parce qu’un pique-nique ne vaut rien sans la nature, sachons la préserver.

Pour plus d’informations: L’assiette écologique UFO.

Le 27 août 2010 par · 1 commentaire 

Efficaces toute la journée, agréables à utiliser, sans danger pour notre santé… Vive les déodorants biologiques ! En rayons, comment s’y retrouver ? Suivez le guide.

Exit les sels d’aluminium

Eskalada4822Depuis quelques années, des liens ont été établis entre les sels d’aluminium et le risque de développer un cancer du sein ou encore la maladie d’Alzheimer. Les déodorants labellisés bio en sont exempts. Là où les sels d’aluminium contenus dans les déodorants classiques agissent en bloquant la transpiration, ce qui est somme toute contre-nature, les versions bio utilisent, elles, les propriétés de certaines plantes antibactériennes pour contrer les odeurs de transpiration.

Les déodorants bio ne contiennent pas non plus de Triclosan, un antibactérien si puissant qu’il crée des résistances aux bactéries, comme les antibiotiques dans leur domaine, et qui peut ainsi se révéler dangereux.

Des parfums variés

Calendula, hamamélis, coco, jojoba, rose de Damas, aloe vera, sans parfum… Il y en a pour tous les goûts. Les marques de cosmétique bio ont en effet fait un effort particulier pour que les utilisatrices ne soient pas lésées en magasin. Vers quelles marques se tourner ? Melvita, Weleda, Gamarde, Druide, Sanoflore, Phyt’s, Ushuaïa ou encore Narta qui a lancé cette année une gamme certifiée par Ecocert, 100% d’origine naturelle et sans sels d’aluminium. Autre nouveauté : Garnier et son déo minéral sans alcool et sans parabens.

Que penser de la pierre d’Alun ?

La pierre d’alun est un sel (sulfate double d’aluminium et de potassium) qui se présente sous forme d’un cristal translucide et inodore. On le trouve sous forme de pierre brute, ou de bâton taillé et poli. On l’utilise comme après-rasage ou comme déodorant. A l’origine, la pierre d’alun est 100% naturelle et provient de Syrie ou encore du bassin méditerranéen.

Le hic ? On trouve désormais des pierres d’alun synthétiques, qui ont la même apparence que les pierres naturelles. Le potassium de la pierre naturelle est donc remplacé, dans ce cas, par de l’ammonium. Comment les reconnaître ? Lisez bien l’étiquette. La mention «Ammonium Alun» dans la composition indique une pierre synthétique, alors que «Potassium Alun» vous donne la certitude qu’elle est naturelle.

Conseils d’utilisation : Humidifiez la pierre d’Alun avant de l’appliquer sur les zones du corps que vous souhaitez traiter. Attention pour les peaux sensibles, il vaut mieux éviter de l’appliquer trop tôt après le rasage ou l’épilation sous peine d’avoir des irritations. Veillez à toujours la remettre au sec après utilisation, sinon elle risque de se désagréger. Faites attention enfin à ne pas la faire tomber car ce cristal de roche se brise facilement.

Le saviez-vous ? Chaque jour, il s’écoule 327 000 déodorants en France, selon la Fédération des entreprises de la beauté (Febea). Davantage que les produits de soin pour le visage (317 000 unités par jour), moins que les tubes de dentifrice (533 000). Le Français liquide environ 7 déos par an.

Le 26 août 2010 par · 4 commentaires 

L’association « Familles rurales » a publié les résultats de son « Observatoire des prix des fruits et légumes ». On y apprend qu’un produit bio peut coûter jusqu’à deux fois plus cher que le traditionnel.

vegetables at the marketL’enquête a été menée grâce à 80 membres de l’association qui ont parcouru 38 départements en juin et juillet. Ils ont relevé les prix de 8 fruits et 8 légumes, aussi bien « bio » qu’issus de l’agriculture traditionnelle. Résultat ? Le panier de fruits bio (pomme, melon, abricot, cerise, fraise, pêche, nectarine, poire) est 68% plus cher que le même panier composé de fruits classiques. Le panier de légumes bio (aubergine, carotte, courgette, haricot vert, poivron, pomme de terre, tomate, salade) est 69% plus cher que le même panier de légumes issus de l’agriculture traditionnelle. Les disparités atteignent des sommets pour certains produits comme les nectarines et les haricots verts.

Point intéressant : selon les relevés de prix de Familles rurales, les fruits et légumes « bio » coûtent plus chers en supermarchés et hard discount qu’en magasins spécialisés dans le « bio ».

Mais ce qu’oublie l’enquête, c’est que manger bio, c’est une philosophie, une hygiène de vie. Il est possible de manger bio à moindre coût si l’on s’en donne la peine et si on change ses habitudes. La preuve par dix.

Outre leur richesse en vitamines et en oligo-éléments, les aliments bio ont un « effet rassasiant, dû à leur plus grande densité en nutriments et à la richesse en fibres des produits végétaux », explique Lylian Le Goff dans son livre Manger bio, c’est pas du luxe. Autrement dit, on a besoin de moins de pâtes complètes bio que de pâtes classiques pour se nourrir… Et puis, le bio c’est aussi et surtout une philosophie de vie, une recherche d’harmonie avec son environnement, comme le soulignent tous les spécialistes.

Voici donc dix conseils pour consommer vert sans faire virer son compte en banque au rouge.

1° Se fournir directement auprès des producteurs (ou, à défaut, préférer les circuits courts). En privilégiant la proximité, on limite les surcoûts intermédiaires : transport, distribution… On permet au producteur de mieux vivre de son travail, sans forcément payer plus cher.

2° Acheter en vrac. De nombreux magasins bio proposent des produits sans emballage : céréales, légumes, fruits, produits secs, plantes… Sans conditionnement, les coûts sont réduits.

3° Se mettre aux fourneaux ! En préparant soi-même un plat au lieu d’acheter l’équivalent tout prêt et non bio, on rentabilise très vite le temps passé. C’est vrai  pour les carottes râpées mais aussi pour les tartes, les pizzas, les gâteaux… Mangez régulièrement cru. À défaut de jardin, n’hésitez pas à cultiver en pot persil, thym, laurier, coriandre, romarin, cerfeuil… Autant d’arômes que vous aurez toujours sous la main, à moindre coût.

4° Mieux connaître les fruits et légumes. Leur peau est pleine de fibres. Si elle est bio, elle se mange et renforce la sensation de satiété. Au lieu My first strawberries of this season...de l’éplucher, il est donc préférable de brosser l’aliment sous l’eau. De plus, le bio permet de (re)découvrir de nombreux légumes anciens, pas forcément chers : topinambour, rutabaga, panais, salsifis, crosne, variétés de courges…

5° Respecter les saisons. Les produits saisonniers sont moins chers quand on les achète à la bonne époque. En hiver, bannissez fraises et cerises de votre panier !

6° Manger moins de viande. Les nutritionnistes soulignent que la surconsommation de viande est mauvaise pour la santé ; ils déconseillent même d’en manger le soir. Un motif excellent pour faire des économies !

7° Bien choisir avant d’acheter. Regardez les prix : certaines viandes sont plus onéreuses que d’autres, sans être plus nourrissantes pour autant. Les morceaux de bœuf à mijoter (ragoût, pot-au-feu, bourguignon) sont intéressants pour le porte-monnaie. Autre exemple : tant qu’ils sont extra-frais, les poissons les moins chers comme les maquereaux, les sardines, les merlans et même les tacauds, sont excellents.

8° Redécouvrir les légumineuses. Les haricots, flageolets, lentilles, pois cassés, pois chiches, ou encore soja remplacent avantageusement la viande, grâce à leur apport en protéines. Lylian le Goff a fait le calcul : « À ration protéique égale, soit 20 g de protéines par portion pour une personne, l’association de 100 g de céréales bio et de 50 g de légumineuses bio est nettement moins chère que l’équivalent carné, à savoir 100 g de viande non bio ».

9° Préparer des repas équilibrés. Il s’agit de mieux connaître ce que l’on mange. Sans forcément devenir végétarien, on peut faire très bien manger en mélangeant céréales et légumineuses, ou céréales et viande ou poisson, en alternant repas avec et sans viande : couscous avec de la semoule de blé complet, riz ou pâtes accompagnés… En bref, se régaler à moindre coût !

10° Apprendre à utiliser les restes. Inutile de jeter : il suffit de trouver le bon accommodement, notamment en associant céréales et viande ou céréales et légumineuses. Quant aux radis, carottes et navets, même leurs fanes se conservent : vous pouvez les émincer dans une salade de crudités, les cuire à l’eau ou encore les braiser.

A lire :

• Manger bio, c’est pas du luxe, de Lylian Le Goff, éditions Terre vivante.

• Manger bio, c’est pas cher, de France Guillain, Éditions Jouvence.

•Cuisiner bio, mode d’emploi, de Valérie Cupillard, éditions La Plage.

Sur la toile. Producteurs, préparateurs, importateurs et distributeurs… Tous sont répertoriés dans l’annuaire officiel des professionnels de la bio. À consulter sur http://annuaire.agencebio.org/