Le 22 juillet 2010 par Fanny Condat ·
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Cruel ! Indignant ! Difficile de trouver les mots justes pour qualifier ce qu’il s’est passé en Russie la semaine dernière : un âne s’est retrouvé dans les airs, accroché à un parachute, avant d’atterrir dans la mer et d’échouer sur le rivage à moitié mort.
La bêtise humaine n’a définitivement pas de limites… La scène se passe sur une plage du village cosaque de Goloubitskaïa (région de Krasnodar), dans le Sud-Ouest de la Russie.
Sur la vidéo ci-dessous (en anglais), on peut voir des personnes attacher un âne à un parachute, avant de le lancer dans les airs sans ménagement.
Relié à un bateau, l’âne terrifié a survolé pendant une demi-heure la mer d’Azov, avant «avant d’atterrir dans l’eau et d’y être traîné sur plusieurs mètres», raconte la chaîne de télévision Russia Today.
«Les autorités responsables envisagent maintenant d’inculper les responsables pour cruauté envers les animaux, (un délit) passible de deux ans de prison», indique la chaîne. L’âne aurait atterri d’une manière atroce, traîné en mer sur plusieurs mètres avant d’atteindre, à moitié mort, le rivage.
Plus d’infos sur liberation.fr : “L’âne en parachute qui indigne la Russie”
Le 22 juillet 2010 par Frank Rousseau ·
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Avec son plaidoyer écologico-anti-impérialiste, « Avatar », James Cameron nous a mis en face de nos responsabilités. Loin des studios d’Hollywood, le réalisateur poursuit son engagement sur le terrain, en plantant des arbres et en semant un message engagé.
Ce qui bluffe le plus dans Avatar, c’est bien sûr votre maîtrise des effets spéciaux mais surtout cette langue étrange que parle les Na’vis ! Cette langue-là, cette langue extraterrestre, elle sort d’où ? On a le sentiment en effet qu’elle est vraie ?
Merci pour le compliment. Pour inventer cette voix, je ne me suis pas levé un matin en me disant : « OK, je vais boire une bouteille de whisky d’une traite et je vais enregistrer mes délires ! ». Non ! Il ne s’agit pas d’un charabia qui ne veut rien dire mais d’une langue que nous avons crée à 100% en embauchant un linguiste renommé. Une fois le vocabulaire trouvé, nous avons travaillé sur le positionnement de la langue de nos personnages pour qu’il y ait une fluidité verbale et des intonations réalistes !
Les Na’vis sont des créatures ni blanches, ni noires, ni jaunes…mais bleues ! Est-ce pour vous un monde idéal d’un point de vue ethnique ?
Ce film est en effet une métaphore sur la fragilité des races ! Ce qui fait la richesse de notre monde c’est justement sa pluralité, sa diversité. Les plus éminents spécialistes vous le confirmeront certaines langues tribales sont en train de disparaître. D’autres ont déjà disparues. Nous allons vers une standardisation du monde et cela n’augure rien de bon ! Et puis le bleu, c’est une couleur positive !
Le message de « Avatar » est clairement…écologique. Honnêtement, vous pensiez que ce film allait avoir un tel impact dans l’inconscient collectif.
Oui, je savais que mon message environnemental ne laisserait pas indifférent. Mais il me fallait trouver un symbole fort pour frapper les esprits. Quelque chose d’universel aussi. La maison des Na’vis, c’est cet arbre gigantesque, majestueux. Ses feuilles sont orientées vers le ciel et prend ses racines dans les entrailles de la terre, c’est à dire au cœur de la vie. Cet arbre est connecté constamment avec les êtres vivants. Des plus petits aux plus grands. Il est « l’oméga » qui permet aux Na’vi’s d’interagir avec leur milieu ambiant.
L’une des images fortes de « Avatar », c’est lorsque cette scientifique-humaniste jouée par Sigourney Weaver est entrain de mourir et que pour la sauver les Na’vis font appel à l’arbre-mère pour lui injecter dans les veines, dans son cœur, de la chlorophylle. Cette perfusion verte, cette substitution au sang est un passage marquant. J’ai voulu par cette scène faire comprendre que c’est par la nature que nous trouverons notre salut ! Malheureusement, notre avidité, notre incapacité à réformer notre façon de consommer, de penser, notre arrogance surtout, semble toujours prendre le dessus dans notre société. Cette fuite en avant, nous allons la payer très chère !
Cet arbre, c’est donc le symbole de la sagesse primitive face à la technologie aveugle ?
Oui ! Cet arbre de vie nous renvoie en quelque sorte à la Genèse et à l’arbre de la Connaissance du Bien et du Mal. Je pense aussi aux Mayas qui honoraient le ceiba, cet arbre qui symbolisait l’axe du monde et qui soutenait le Ciel. En détruisant nos arbres, nous perdons donc nos propres racines !
L’image enfin de cet arbre explosant, se déracinant et s’abattant lourdement, suite aux attaques répétées des soldats, ne pouvait qu’ébranler les téléspectateurs car ces derniers ont bien compris que l’arbre en question était une métaphore de cette nature, de cette faune, de cette flore que nous les hommes détruisons pour des raisons bassement économiques. Cette métaphore, vous allez me dire, prend une dimension candide, naïve. C’est vrai. Mais qu’importe. L’essentiel, c’est d’apporter une réponse émotionnelle. On ne peut que ressentir que de la compassion pour ce peuple ébranlé par la disparition de son habitat car dans notre for intérieur, nous savons que nous sommes ou serons un jour aussi concernés par la perte de nos repères ! Dans « Avatar », les Na’vi représentent une forme pure, esthétisée à outrance de l’être humain, quelque chose que nous aimerions être ou que nous pensons avoir été lorsque nous étions à un stade plus innocent, avant que la civilisation moderne nous aveugle, nous conditionne, nous corrompt. Encore aujourd’hui ne sommes-nous pas fascinés par ces reportages sur les populations indigènes qui vivent en parfaite osmose avec la nature ?
Et pourtant, nous ne semblons pas prendre des mesures radicales …
L’homme est ainsi fait ! Il n’est pas capable de faire des sacrifices, de se remettre en question ! Ou alors, c’est parce qu’il est acculé. Regardons les choses froidement, la surpopulation continue de croître de façon alarmante, la consommation des énergies fossiles ne cesse elle aussi d’augmenter, l’industrialisation des pays en voie de développement quant à elle emploie de plus en plus d’énergie. Il est vrai qu’il n’est pas facile pour les grandes puissances d’exiger de la part des pays qui connaissance un boom économique retentissant, d’investir dans une production eco-friendly alors que nous avons et continuons même parfois à polluer nos rivières, nos océans, notre terre, notre air, sans que cela ne nous pose le moindre problème de conscience !
Vous semblez critiquer la technologie et d’un autre côté vous avez la réputation d’être quelqu’un qui fait appel à elle constamment. N’est-ce pas un peu paradoxal ?
Je ne suis qu’un homme vous savez ! Avec son lot de contradictions. Mon dilemme est simple à comprendre. Je suis fasciné par la technologie mais, en même temps, je suis conscient qu’elle peut créer de nombreux problèmes qui peuvent engendrer des dangers pour notre espèce, comme la puissance de l’atome, les armes bactériologiques, etc. Nous avons tous une relation conflictuelle avec la technologie. D’un côté, nous l’adorons, nous nous prosternons devant elle, comme s’il s’agissait d’une divinité mais de l’autre, nous avons également besoin de la craindre et de la contrôler. Je sais que cette « cohabitation » est difficile. Mais nous nous devons d’être responsables. Pour notre survie bien sûr, mais également pour tous les êtres autres vivants qui peuplent cette terre. N’oubliez pas que la seule espèce technologique à la surface de cette planète…c’est nous !
Certains risquent de vous rétorquer que l’industrie hollywoodienne n’est pas vraiment réputée pour son engagement vert. Comment avez-vous compensez votre bilan carbone avec le tournage de « Avatar » ?
Nous avons tourné dans une forêt tropicale entièrement virtuelle et c’est déjà un bon point ! Dans ma vie quotidienne, je fais plutôt attention. Je vis dans un ranch qui produit sa propre énergie éolienne et solaire. Je composte ce qui est compostable. Je conduis une voiture hybride. Je n’utilise que des ampoules basse consommation et je mange des produits locaux et de saison. Que vous dire d’autres ? Ah oui, que je trie mes déchets et que je les compacte avec une machine spécifique. Ma femme depuis me surnomme d’ailleurs Wall-E ! Maintenant c’est vrai que les grosses productions hollywoodiennes devraient davantage réfléchir à leur empreinte écologique. Ne leur tirez pas trop dessus néanmoins, elles font des efforts considérables !
Vous souvenez-vous de la première fois que vous avez ressenti ce besoin de protéger votre environnement ?
Je suis né et j’ai grandi au Canada dans un village qui était entouré de fermes. Vers l’âge de 17 ans, j’ai découvert la plongée sous-marine. Mes parents avaient déménagé en Californie du Sud. Comme nous habitions à côté de la plage, je passais pas mal de temps à explorer les fonds ! Très vite, je me suis aperçu que l’homme abusait de son environnement naturel. A l’évidence, nous pêchons trop dans les océans. La biodiversité en a pris un coup. Aujourd’hui, il faut voguer des miles nautiques en bateau pour voir des poissons alors qu’il y a une trentaine d’années, ils venaient quasiment vous manger dans la main au bord des plages ! Avatar 2 devrait d’ailleurs se dérouler dans l’élément marin !
Pas besoin d’avoir fait de grandes écoles pour comprendre que la forêt de Pandora, c’est la forêt amazonienne. L’exploitation minière qui sévit sur la terre des Na’vis est ni plus moins que la spoliation, l’extermination des populations indigènes par des conglomérats dont le seul langage est celui des buldozzers. Voir l’intimidation.
Oui, j’ai voulu à travers Pandora renvoyer à la situation que vivent actuellement certaines tribus amazoniennes. « Avatar » nous offre la possibilité de remonter dans le temps. Il nous rappelle notre Terre avant qu’elle soit souillée par l’homme. Une terre vierge, offrant une infinité de fleurs, d’espèces animales, etc. Le royaume de la diversification.
Ce qui choque quand on survole l’Amazonie, c’est de voir toutes ses cicatrices béantes qui ont été laissées par les activités expansionnistes, pour ne pas dire colonisatrices, de certaines compagnies minières, agricoles ou forestières. Ces cicatrices sont rouges ocre, c’est la couleur de la terre là-bas, lorsqu’elle est mise à nue et elles me font penser à une hémorragie que l’on n’arrive pas à cautériser ! A un cri de souffrance de la nature ! A un appel au secours. Pour ne pas arranger cette situation déjà dramatique, on envisage de construire dans les zones vertes, un barrage hydroélectrique titanesque. Le barrage de Belo Monte. Je demande au président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva de mettre un terme à cette folie ! Si Lula était un vrai héros, il planterait des arbres, des millions d’arbres. C’est que je m’apprête à faire. Je souhaite devenir le réalisateur le plus écolo de la planète !
La thématique « green » au cinéma, en y regardant bien, cela fait longtemps que vous surfez dessus ?
Merci de le rappeler ! Dans « Terminator », je dénonçais déjà le risque de voir l’humanité se faire bouffer par une surenchère de technologie. En filigrane, je voulais exprimer ma peur du nucléaire. « Titanic », même si c’est une histoire vraie, pointait du doigt l’arrogance des hommes face à la nature. En créant un paquebot insubmersible, ils s’imaginaient être à l’abri de tout. Jusqu’à ce qu’un simple iceberg leur rappelle que nous sommes au fond bien impuissants face aux pièges générés par l’océan. Dans « Abyss », le message était le suivant : « Nous devons changer, pour retrouver nos chances de survie sur cette planète ». Pour nous enfoncer ça bien dans la tête, les terriens que nous sommes étaient mis en contact avec une intelligence aquatique supérieure, une force extrême, qui pouvait se permettre de nous juger !». La saga « Alien », elle, n’était ni plus ni moins qu’une mise en garde contre ces hommes qui souhaitent coloniser d’autres planètes. En violant certains lieux où nous ne sommes pas conviés, en modifiant leur environnement par notre présence on prend forcément des risques ! Quant à « Avatar », j’ai voulu montrer les ravages d’un syndrome que je combats activement et ce syndrome c’est celui d’une auto-destruction programmée si nous n’agissons pas !
Comment voyez-vous évoluer l’homme physiquement et spirituellement dans un million d’années ?
J’ose espérer que nous serons encore sur cette terre et que nous aurons compris d’ici là son importance ! Qui sait, nous serons peut-être non plus des êtres vertébrés mais des organismes spirituels très évolués capables de communiquer avec la végétation rien que par la pensée ! (rires).
Le 22 juillet 2010 par Sébastien Guyot ·
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Côté pollution le match semble déséquilibré… Mais il y a des nuances !
Le 21 juillet 2010 par Fabienne Broucaret ·
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« La forêt contre-attaque » est une comédie familiale délirante où un gang d’animaux inventif essaie par tous les moyens de faire échouer un projet de construction mené par Brendan Fraser. Le but ? Préserver la forêt.
C’est la panique dans la forêt ! Un projet de construction de centre commercial est sur le point de faire raser tous les arbres. Face à cette menace, un raton laveur astucieux, un écureuil farceur, un ours grognon et une loutre maladroite décident de s’associer pour faire échouer le projet.
Prenant pour cible le jeune et ambitieux promoteur immobilier, ils iront jusqu’au bout pour le forcer à abandonner: sabotage des appareils ménagers, harcèlement jour et nuit, opération musclée avec un ours mécontents de devoir déménager, etc… Aucun cadeau ne sera fait !
Voici la bande-annonce de cette comédie très verte qui sort aujourd’hui, le mercredi 21 juillet, sur nos écrans :
Le 21 juillet 2010 par Lola Parra Craviotto ·
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L´Espagne, c’est le pays tendance de l’été ! Un soleil permanent, des plages de rêve et un titre de champion du monde de football. La couleur nationale ? Le rouge, bien sûr, à l’image des maillots des joueurs de l’équipe nationale surnommée « la Roja ». Mais c’est au vert que Néoplanète s’intéresse en vous proposant de découvrir les sites web les plus écolos du monde hispanophone.
Désolé, ces blogs ne sont pas toujours disponibles en français. Voici l’occasion de vous (re)mettre à l’espagnol !
« El blog verde » traite d’écologie et d´environnement, évidemment. C´est une initiative qui est née pour rassembler des blogs et des sites web qui aident les gens à prendre conscience de l´importance de la nature. Mais, pourquoi utiliser Internet ? Parce que, comme les fondateurs du site le disent eux-mêmes : « Nous croyons que les blogs sont un excellent moyen de communication. » Effectivement, ils permettent de toucher beaucoup de monde. Et ce n’est pas Néoplanète qui dira le contraire !
Le site web a cinq sections principales: Cambio Climático, Curiosidades, ecología, Naturaleza y Noticias. Actuellement, les articles les plus appréciés par les internautes verts sont « ¿Qué es biodegradable ? » (Biodégradable, c´est quoi?) et « Animales raros del mundo » (Animaux bizarre du monde).
Par exemple, dans la dernière information, ils parlent du Star-nosed Mole qui est un type de taupe qui vit dans la zone de l’Est des États-Unis et au Canada, toujours dans la terre très humide. Il possède 22 doigts potelés qui lui servent à creuser et un nez hautement sensible.
Rendez-vous sur le site http://elblogverde.com/.
Le culte du corps bio
La beauté aussi a sa couleur : celle de la nature ! Sur http://blog.citrusparadis.com/, on trouve un tas d’informations sur la cosmétique naturelle et écologique. De quoi se chouchouter et se soigner sans polluer. La cible ? Les femmes, bien sûr. En fait, c´est le blog du magasin en ligne « Citrusparadis ». Au menu : des informations sur les produits bio, mais aussi des articles qui parlent de pédicure ou de recettes pour élaborer sa propre huile d´aromathérapie contre la peau d´orange. Un blog totalement naturel et biologique !
Nos estomacs nous demandent du vert !
La Cesta Verde (traduction littéral de panier vert) est un peu plus commercial, mais tout aussi intéressant. Ce site web se charge de livrer des produits alimentaires sains et équitables à ses clients.
Le site propose aussi un blog qui parle des aliments bio. Les internautes peuvent y échanger sur la cuisine saine. Dans cette partie, il y a aussi des articles dédiés à la santé, comme par exemple : « Cóctel de plaguicidas en los alimentos » (comprenez « cocktail de pesticides dans les aliments »).
La Cesta Verde propose enfin des recettes à ses lecteurs. Des recettes avec plein de légumes et toujours beaucoup de vert. La preuve : les recettes à base d’épinards ne manquent pas. Si vous voulez découvrir combien de plats différents on peut faire avec des épinards, Néoplanète vous invite à aller sur http://www.cestaverde.com/ pour devenir de grands cuisiniers écolos ! Un avant-gout ? Des oignons remplis avec des épinards, ou encore des beignets d´épinards. Miam…
L´info environnementale en Espagne
On est dans l´ère de l´information. Tout le monde est connecté et informé en continu. Sur http://www.ecoticias.com/, vous trouverez les dernières nouvelles dédiées à l’environnement 24 heures sur 24, 365 jours par an. Actuellement, on peut ainsi lire des articles sur « le Gouvernement régional de Galice qui autorise la création de parcs expérimentaux d’énergies renouvelables » et sur « Quoi faire avec les déchets biodégradables ».
Vous pouvez vous inscrire à la newsletter gratuite. Bon à savoir : Ecoticias.com aime que ses lecteurs réagissent aux informations. Rendez-vous dans le forum pour échanger vos opinions.
Des vacances respectueuses de la nature
Avec pour devise « Otro turismo rural es posible » (« Un autre tourisme rural est possible »), Ecotur.es a créé un site web pour les voyageurs qui ont du mal à trouver un logement pour leurs vacances, car la majorité des guides et des sites web touristiques proposent beaucoup de maisons rurales mais sans aucune classification. Le but de ce guide touristique virtuel est de satisfaire les touristes désireux de protéger la nature. Le but d´Ecotur.es est, selon ses créateurs, de « créer un site web qui incorpore et met en valeur des initiatives responsables qui mêlent la diversité, la singularité, l’identité et l’authenticité des territoires, conformément aux objectifs de développement rural et de développement durable. »
Vous dénicherez ainsi de bonnes adresses en Andalousie. Le Cortijo Balzaín Casas Rurales vous attend. Ce gîte est situé dans le Parque Nacional de Sierra Nevada, à 8 kilomètres seulement de Grenade ! C´est un endroit hyper relaxant composé de neuf maisons rurales indépendantes et d’un grand « cortijo » (maison andalouse traditionnelle) du XVIIème avec une vue superbe. Ce lieu a reçu le prix
de la « Mejor Iniciativa de Turismo Rural 2000 » (soit la Meilleure Iniciative de Tourisme Rural 2000) décerné par le Gouvernement Régional andalou et la Red Andaluza de Alojamientos Rurales (le Réseau Andalou de Logements Ruraux). Il a reçu cette mention pour son excellent travail de réhabilitation du patrimoine architectural et pour son tourisme rural de qualité.
Bon à savoir : le site web est disponible en français et il y a même une petite section d´écotourisme en France ! Et à visiter absolument les éco-vacances en Espagne que Néoplanète vous propose : http://www.neo-planete.com/2010/06/15/%c2%ab-eco-vacances-%c2%bb-en-espagne/
Cet été, l´Espagne est verte, les sites Internet aussi, et on espère que vous aussi vous serez verts !
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