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Le 22 juin 2010 par · Donner son avis 

La R.A.T.P. croise les visions de trois grandes agences d’architecture, la figure imposée pour ces 3 projets est avant tout la fluidité des divers modes de transports pour un échange souple entre les vélos partagés, voitures partagées ou les bus. La station « osmose » regroupe aussi les services, les commerces et même les habitations. Présentation du projet avec Lorenzo Sancho de Coulhac, Responsable de la maîtrise d’ouvrage des espaces voyageurs de la RATP.

GDF le Metro dans la ville ok PAD


- « Demain, la station Osmose »

Plus d’informations :

Le site de la RATP

Légendes Photos :

1 – Schéma du nouveau design d’Osmose

2 – Lorenzo Sancho de Coulhac, Responsable de la maîtrise d’ouvrage des espaces voyageurs de la RATP.

Le 22 juin 2010 par · Donner son avis 

Look 1

Les dessous de l’écologie à fleur de peau.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de More Than Pretty Knickers

Le 21 juin 2010 par · 5 commentaires 

C’est l’histoire d’un vrai miracle. Celle d’un guide de haute montagne sauvé d’une mort certaine par une tribu indienne à plus de 5000 mètres d’altitude. Depuis sa rencontre avec les Kogis, la vie d’Eric Julien a complètement changé. Il décide de s’engager à leur coté et fonde, en 1997, l’Association Tchendukua – Ici et Ailleurs. Soutenue, entre autre, par Pierre Richard et Edgar Morin, l’association a racheté et rendu aux Kogis près de 2000 hectares de Terre. Témoignage de ce passionné de la cause indienne.

VIP Tchendukua (sauvegarde des indiens PAD

Pour en savoir plus :

L’association Tchendukua

A regarder, le 30 juin

Diffusion du film Kogis – le message des derniers hommes sur l’émission Planète en question

Le film sera suivi d’un débat, animé par Frank Dalmat, avec Sophie Baillon, porte-parole de l’association Survival France, Jacques Weber, anthropologue, Diego Gradys, de l’association amérindienne Traditions pour demain, et Corinne Arnould, présidente de l’association Paroles de nature.

Lieu : France ô / Horaire : 20h35

Légendes Photos

1 – Eric Julien, ancien guide de haute montagne et créateur de l’Association Tchendukua – Ici et Ailleurs

2 – La Sierra Nevada Santa Maria, la plus haute chaine de montagne cotière au Monde.

3 – La tribu des Kogis

4 – « Les Indiens Kogis – La mémoire des Possibles » aux éditions Actes Sud

Le 21 juin 2010 par · 3 commentaires 

A l’occasion du concours « Coca-Cola du design durable », Néoplanète vous propose de découvrir tous les quinze jours le portrait d’un artiste ou d’un designer travaillant à partir d’emballages de boissons. Cette semaine, l’artiste canadienne Aurora Robson nous dévoile ses rêves matérialisés grâce à des vieilles bouteilles de plastique.

Aurora Robson utilise des dizaines de milliers de bouteilles en plastique pour matérialiser ses cauchemars d’enfant. Pourtant, quand on s’immerge dans le monde fantastique de l’artiste canadienne, ses sculptures et ses mobiles semblent sortir tout droit du pays des rêves.

Déjà 30 000 bouteilles plastiques recyclées à son actif. C’est clair, l’artiste canadienne Aurora Robson, 38 ans, voit les choses en grand. Pour permettre à ses cauchemars de petite fille de devenir réalité et ainsi mieux les exorciser, elle intercepte les bouteilles d’eau, de soda et de jus d’orange avant qu’elles n’atterrissent à la décharge. Et depuis 2003, elle les transforme en œuvres d’art colorées aux formes fantasques. A Brooklyn, aux Etats-Unis, elle crée de petits mobiles, parfois illuminés de l’intérieur par une ampoule LED ou à énergie solaire, mais aussi des installations géantes dans lesquelles les visiteurs peuvent s’immerger complètement. Histoire de mieux se glisser dans la peau d’Aurora.

 

Les idées noires en bouteille

En 2008, des dizaines d’artistes l’aident à matérialiser ses pensées et montent l’incroyable tunnel de plastique dans la galerie Rice, au Texas. « Les Intérieurs Extraordinaires » (The Great Indoors) a ainsi permit à 15 000 bouteilles de plastique d’être recyclées pour enchanter enfants et adultes. Aurora est seule, toute petite au milieu de formes vaporeuses qui jaillissent de terre ; Des masses gigantesques et gélatineuses et des tuyaux entremêlés l’empêchent d’avancer. Son objectif est de transformer ces images intérieures inquiétantes en art gai et innovant. Du négatif au positif, du sale au beau, de l’angoisse à l’émerveillement. En utilisant des détritus dont plus personne ne veut comme matériau de base, elle suit le même principe.

 

Brosse à cheveux et peinture à l’eau

Ces détritus, elle les nettoie consciencieusement avant de les peindre. Certaines bouteilles sont utilisées telles qu’elles, comme la bouteille de Sprite® vert-clair, d’autres sont colorées avec de la peinture à l’eau, d’autres encore sont décorées de petits points, les marques de la brosse à cheveux d’Aurora, un de ses outils fétiches.  Ses sculptures défient les lois de la gravité, mais aussi celles de l’imagination. Il en faut pour imaginer qu’une montagne de déchets puisse donner un tel résultat !

 

« On récolte ce que l’on sème »

Aurora veut sentir qu’on peut changer le cours des choses, que le destin n’existe pas. Aurora en est l’exemple même : elle n’a jamais terminé son cursus au lycée mais sort finalement diplômée d’un Master en Histoire de l’Art et Art Visuel, avec les honneurs du jury de l’Université de Columbia ; alors qu’à 15 ans elle avait quitté le nid familial et peignait les murs des restaurants pour gagner sa vie, Aurora expose aujourd’hui ses œuvres monumentales à Houston (The Great Indoors), à Newport (Land Mines, « Champs de mines »), et dans le New Jersey (What Goes Around Comes Around, « On récolte ce que l’on sème »), entre autres.  Pour celle qui se définit comme une éco-activiste, ses sculptures de plastique sont une manière de résoudre les problèmes de pollution de l’environnement, même si l’impact est minime. L’important est que l’idée soit comprise : les vieux déchets délaissés peuvent aussi nous faire rêver.

Plus d’infos sur www.aurorarobson.com



Le 21 juin 2010 par · Donner son avis 

Agatha Ruiz de la Prada, Marithé + François Girbaud, Ora-ïto, Kenzo Takada, Antik Batik, Jérôme L’Huillier… Voici quelques uns des créateurs qui ont accepté de soutenir l’opération BeCycle & Fashion en customisant LE symbole de l’éco-responsabilité : un vélo.

12 créateurs ont ainsi customisé des vélos offerts par Peugeot. Cette collection unique de vélos « arty » sera vendue aux enchères à l’automne 2010 au profit de l’association ACT Responsible, après avoir été exposée à Paris et à Cannes.

Depuis 2001, l’association à but non lucratif ACT Responsible promeut la communication responsable et la publicité en faveur du développement durable. Elle collecte les campagnes publicitaires internationales qui défendent les causes sociales et environnementales. En exposant dans le monde entier ces campagnes, l’association cherche à montrer comment la créativité des publicitaires peut être mise au service des enjeux du développement durable.

En travaillant ces douze vélos pour en faire de véritables objets d’art, les créateurs  ont exprimé leur propre vision d’une mode éthique, en phase avec son temps, de manière à sensibiliser le public à vivre le développement durable au quotidien et de manière créative.

Plus d’infos sur l’opération organisée par l’agence Idenium et la Chaîne du Cœur, la web TV de la solidarité et de l’environnement : www.lachaineducoeur.fr/becycle