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Le 24 juin 2010 par · 5 commentaires 

Je profite de l’été pour goûter aux vertus des aliments crus. Excellent pour ma santé, qui l’eut cru !

sashimi saumonLes aliments crus préservent toutes leurs vitamines, sels minéraux et oligo-éléments. Les végétaux sont plus stimulants pour le tube digestif quand leurs fibres sont crues, la palme revenant aux graines germées qui multiplient par 5  à 8 leurs divers micronutriments comparées aux graines sèches. Les bons acides gras essentiels, notamment les Oméga-3 contenus dans les poissons gras comme le saumon et le thon, les maquereaux et sardines, restent intacts. Sans parler du goût des aliments ainsi pur et authentique.

Plus sain

Bien entendu, qui dit cru, dit aliments bio de préférence surtout pour les fruits et légumes, dit aussi exempts de colorants, d’arômes artificiels et d’exhausteurs de goût, et dit encore consommation rapide car plus on les conserve et plus ils perdent de leurs vertus nutritionnelles.

Manger cru peut être la solution anti-allergie, anti-carences alimentaires et anti-maladies, les protéines complexes neutralisant les substances toxiques, favorisant la digestion des aliments, améliorant la circulation sanguine, diluant le sang, réduisant les risques de maladies cardio-vasculaires, stimulant le système immunitaire et favorisant le renouvellement tissulaire.

Oui mais quoi ?

Je vous recommande le superbe bouquin « Le bon cru, Détox, vitalité et gourmandise » par la chef belge, Helen Poolman, joliment illustré par la photographe Anna de Leeuw. Au menu : des recettes gourmandes, certes végétariennes mais cela convient parfaitement aux menus d’été.

Helen nous livre ses recettes « maison » de salades diverses et variées, de soupes froides et gaspacho, d’apéritifs intéressants pour éviter de se surcharger avant de passer à table et de smoothies et boissons fraîches, de plats aussi très light. Il n’est pas interdit d’ajouter au menu un bon tartare de bœuf ou un carpaccio de thon, de saumon ou de Saint-Jacques.

Recette de Mille-feuille de courgette et de poire

Ingrédients (4 pers.) : 2 courgettes bio, 3 poires bio, menthe fraîche (4 c. à c. ciselée), dulse (algue alimentaire déshydratée que l’on trouve en magasins bio). Pour la sauce : citron vert, sauce soja, huile d’olive, graines de sésame, graines de chanvre décortiquées, sel et poivre.

Préparation : Je taille les courgettes en spaghettis avec un découpeur et coupe les poires avec leur peau en 12 tranches fines (3 par personne) à l’aide d’une mandoline.

Je prépare la sauce en mélangeant 2 c. à soupe de jus de citron, 2 c. à s. de sauce soja, 4 c. à s. d’huile d’olive, ½ c. à c. de graines de sésame et ½ c. à c. de graines de chanvre, du sel et du poivre.

Puis je dispose sur chaque assiette une tranche de poire, la recouvre de spaghetti de courgettes, d’une autre tranche de poire et de courgette et d’une troisième couche sur laquelle je verse en pluie la sauce, puis décore de feuilles de menthe ciselée et de dulse, un peu de poivre du moulin. C’est rapide, joli et c’est bon… appétit !

« Le bon cru, Détox, vitalité PHOTO et gourmandise », 19,90 €, Éditions LaPage. En librairie.

Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr


Le 24 juin 2010 par · Donner son avis 

Life 1

Petite analyse pas avec le dos de la cuillère…

Pour plus d’informations :

le site de WRAP

Le 23 juin 2010 par · 4 commentaires 

Cet été, la chaîne de télévision France 5 place sa grille sous le signe de l’environnement et de la biodiversité. Le but ? Montrer la beauté de la planète et alerter le grand public sur les menaces qui pèsent sur elle. Demandez le programme !

Documentaire « Ces catastrophes qui changèrent le monde »

Diffusion le mardi 29 juin à 20h35

En 2007, les jurés du prix Nobel de la paix récompensent le Pr Pachauri, qui a démontré la réalité scientifique du réchauffement climatique, et l’ex-candidat à la présidentielle américaine, Al Gore, pour son film choc « Une vérité qui dérange » : le lien entre paix et environnement est ainsi souligné. Aujourd’hui, avec la crise économique, l’idée que la croissance verte est nécessaire prend de l’ampleur. Comment en est-on arrivé là ? Le documentaire retrace l’émergence de la prise de conscience écologiste, à la suite des catastrophes majeures survenues depuis 1945, à l’aide d’images d’archives et d’interviews d’experts et de témoins, tels que Mikhaïl Gorbatchev, Yann Arthus-Bertrand, Noël Mamère, Nicolas Hulot.

Documentaire d’Alice Le Roy et de Virginie Linhart avec les commentaires d’Emma de Caunes – Durée : 52 minutes.

Série documentaire « Vu sur Terre »

A partir du 29 juin, chaque mardi à 21h30

Alaska, Costa Rica, Patagonie, Australie, Nouvelle-Zélande… La nature règne encore en maître dans ces régions du monde, et le temps s’y étire à l’infini. Loin d’être des espaces désertés et sans âme, ces contrées constituent le reflet du lien entre la nature et les hommes. Pour les découvrir, ces dix films s’intéressent aux êtres qui y vivent. C’est au travers de leur histoire, de leur quotidien et de leur mémoire que l’on plonge dans l’intensité de ces lieux. En donnant la parole aux hommes, cette série documentaire constitue un bel hommage à notre fragile planète.

Au fil des dix épisodes, vous allez embarquer pour l’Alaska, l’Australie, la Tanzanie, le Maroc, la Patagonie, l’Egypte, le Costa Rica…

Série documentaire « La Terre en colère »

A partir du 1er juillet, chaque jeudi à 21h20. Rediffusion le samedi, à partir du 3 juillet, à 16h05.

Cette série en huit volets emmène le téléspectateur au cœur de phénomènes ­climatiques impressionnants. Premier exemple ? Les inondations. Depuis longtemps, l’homme a appris à maîtriser la force de l’eau. Pourtant, quand la nature se déchaîne, il demeure totalement impuissant. Digues qui rompent sous la pression, orages violents, ouragans peuvent entraîner des crues soudaines et dévastatrices. D’un instant à l’autre, les gens se retrouvent piégés par la montée des eaux. La puissance du courant charrie tout sur son passage et peut même provoquer des glissements de terrain. Etayés par des vidéos d’archives et des reconstitutions, ce film propose des témoignages de victimes qui ont vécu de telles catastrophes. Elles racontent leur impuissance face aux torrents et les opérations de sauvetage qui leur ont permis de survivre.

Après les inondations, les épisodes seront consacrés aux éruptions volcaniques, ouragans, avalanches, blizzards, tempêtes en mer, foudre…

Série documentaire « Biotiful Planète »

A partir du 2 juillet, chaque vendredi à 20h35, et le samedi à 14h15.


Jéromine Pasteur, ambassadrice du WWF, part à la rencontre de ceux qui luttent pour la protection de la nature dans trois régions du monde. Première escale à Madagascar. Les célèbres baobabs, lémuriens et caméléons ne sont qu’une infime partie du trésor que recèle cette île pas comme les autres. 92 % des reptiles, 68 % des plantes et 98 % des mammifères terrestres de l’île n’existent nulle part ailleurs ! Mais cette fantastique biodiversité est fragilisée par le développement de l’agriculture, la déforestation, la culture sur brûlis et le réchauffement ­climatique. Du sud au nord de l’île Rouge, l’exploratrice découvre des écosystèmes exceptionnels menacés d’extinction et les initiatives prises par les Malgaches pour tenter de préserver l’équilibre environnemental sur terre et en mer.

Après Madagascar, direction le Mozambique et le Bassin du Congo.

Ecoutez l’interview de Jéromine Pasteur sur la webradio de Néoplanète.

Série documentaire « Extinctions »

A partir du 23 juillet, chaque vendredi à 20h35

Cette série vous présente une espèce animale menacée de disparition par épisode. Une manière de tirer le signal d’alarme sur la diminution de la biodiversité. Et de faire connaissance avec le tigre, l’orang-outan, le guépard, l’éléphant d’Asie, le jaguar et l’ours polaire.

Notre regret ? Ne pas retrouver cet été l’émission « Report-Terre ». Dommage car les deux premières saisons avaient permis de mettre en lumière de nombreuses initiatives écologiques partout en Europe.

Le 23 juin 2010 par · 5 commentaires 

Nous connaîtrons bientôt les résultats du « Solar Decathlon », un  concours qui se tient actuellement à Madrid. À côté de la « Casa de Campo », le poumon vert de la capitale espagnole, les futurs grands architectes du monde, encore étudiants, proposent un développement durable de la maison traditionnelle. Faites attention : la maison verte arrive !

Le mois de juin, c´est le mois de l´architecture durable à Madrid. La capitale espagnole accueille la première édition européenne du Solar Decathlon, une compétition universitaire biennale et internationale organisée depuis 2002 par le Département américain de l´Énergie. C´est, en fait, la première fois que cette compétition sort des États-Unis. Vingt et une universités d´Europe, d´Amérique et d´Asie ont été sélectionnées pour présenter leurs jolies et, surtout, écologiques, maisons.

En plein XXIème siècle, l´époque qui a pris le plus conscience des enjeux environnementaux, les créateurs du Solar Decathlon essaient avec cette compétition de rapprocher les gens des énergies renouvelables, et plus particulièrement de l´usage de l´énergie solaire. Par contre, la tâche n´est pas facile pour les équipes participantes ! Les différentes universités des trois continents doivent en effet bâtir une maison de 75 mètres carrés n´utilisant que le soleil comme source d´énergie…

En fait, chaque université a développé pendant deux ans une demeure qui est désormais montée et exposée à « Villa Solar », une petite « ville » construite spécialement pour accueillir les 21 projets internationaux. Cette ville artificielle de 30.000 mètres carrés est située à Madrid, entre le Palais Royal et le fleuve Manzanares. Elle est traversée aussi par le Chemin Royal, qui arrive jusqu´à la « Casa de Campo », le poumon vert de la capital espagnole (un bon endroit pour fêter cet évènement, n´est-ce pas ?).

Chaque maison est soumise à une dizaine de critères, comme l´évaluation de l´architecture, les performances énergétiques ou encore le confort qu´elles proposent. Le projet qui gagnera sera celui qui accumulera le maximum de points, comme dans un décathlon olympique

Armadillo Box

La France participe au Solar Decathlon avec deux « bio projets » architecturaux. Le plus connu, Armadillo Box, a été développé par l´École National Supérieure d´architecture de Grenoble. La particularité de ce projet est qu´il est inspiré par le tatou (armadillo, en espagnol), car cet animal (un petit mammifère avec un caparaçon qui lui permet de s’enrouler comme une boule) s´adapte aux climats chauds grâce à son métabolisme lent qui ne produit que très peu de chaleur. Il régule lui-même sa chaleur interne !

armadilloÀ partir de cette idée, l´équipe grenobloise a suivi comme objectif principal de minimiser les besoins en chauffage et en rafraîchissement. Par exemple, la maison est faite de façon que l’on puisse profiter de toute la lumière naturelle possible. L´équipe a crée un noyau technique qui héberge toute la technologie et a organisé la maison autour de lui.

Autre curiosité : cette maison révolutionnaire a deux terrasses, une d´hiver au sud et l´autre au nord pour l´été. En bref, un foyer complètement bio où, par exemple, les architectes ont su choisir les matériaux par rapport à la quantité de CO2 qu´ils produisent et par rapport à l´énergie utilisée lors de leur production.

Napevomo House

Le deuxième projet « bio » architectural français participant à cette compétition écologique a été développé par Arts et Métiers Paris Tech. Baptisé Napevomo House (Comprenez « ça va bien ? » en langue cheyenne), la maison parisienne du concours autorégule les températures intérieures, tout en conservant son confort.

Le but de ce projet est de créer des maisons préfabriquées qui peuvent conserver leur chaleur et leur énergie grâce à des matériaux intelligents qui ne nuisent pas à l´environnement. Arts et Métiers Paris Tech propose ainsi une excellente efficience énergétique avec un bon isolement et des fenêtres performantes.

Cette compétition dédiée au futur de l´architecture, l’architecture bio, responsable et durable se déroule tous les deux ans. Le 27 juin, les organisateurs et le jury de Solar Decathlon rendront public le nom de l´équipe victorieuse. Bonne chance à tous !

Le 23 juin 2010 par · Donner son avis 

Jeter un coton-tige dans les WC, écraser un mégot de cigarette sur le trottoir, balancer un chewing-gum par la fenêtre de la voiture… Des gestes anodins ? Pas du tout.

Pour vous le prouver de manière ludique, le ministère de l’Ecologie a mis en ligne une vidéo montrant le chemin de nos déchets jusqu’à l’océan. Le tout sous la forme d’un match de football à l’issue très incertaine. Avec ces images, on comprend vite comment 6 400 000 tonnes de déchets sont déversées chaque année dans les mers et les océans. Ou encore comment 1 millions d’oiseaux et 100 000 mammifères marins sont tués par des déchets tous les ans. Morale de l’histoire ? Avec de petits gestes citoyens au quotidien, on peut facilement épargner la planète.

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