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Le 26 mai 2010 par · Donner son avis 

21 Universites

Un campus écolo

Un campus écolo

Ca carbure sec côté neurones dans les universités… Mais concernant les équipements et les initiatives écolo, ça donne quoi concrètement ?

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site de Sierra Club

Le 25 mai 2010 par · Donner son avis 

Dans le paysage de l’architecture Belge contemporaine, Luc Schuiten est  une figure à part. Architecte, artiste comme il le revendique, il dessine  une multitude de projets pour une ville qui reviendrait aux origines de  l’humanité, la végétation, NEOPLANETE l’a rencontré à Lyon à l’occasion  de l’exposition CITES VEGETALES.

La Ville de Demain – Luc Shuiten – PAD





Luc Schuiten dans son véhicule propre : la Twike

Luc Schuiten dans son véhicule propre : la Twike




















L'Habitat dans les Arbres - l'un des concepts de la "Ville Végétale" de Luc Shuiten

L'Habitat dans les Arbres - l'un des concepts de la "Ville Végétale" de Luc Schuiten



Pour plus d’informations :

- « Cités Végétales » -

du 27 avril au 27 juin à La Sucrière de Lyon

Une exposition de Luc Schuiten

Conçue par l’architecte belge Luc Schuiten, l’exposition « cités végétales » sollicite l’imaginaire pour faire rêver sur le futur de villes métamorphosées par le végétal.
Présentée pour la première fois en France, l’exposition occupe près de 4000m² dans le bâtiment de La Sucrière.
Nourrie par 30 ans de recherches et de prospectives, elle réunit un grand nombre de dessins, plans, maquettes, films d’animations et de reportages.

Le 25 mai 2010 par · 14 commentaires 

Cette année encore, la LPO reçoit de nombreux appels de personnes démunies devant un oisillon tombé au sol. Voici quelques conseils pour les aider.

Fencepost phoebe1° Prudence !
Tomber du nid fait partie des aléas de la vie d’oiseau et certains oisillons téméraires de plusieurs espèces (chouettes, grives, merles) quittent leur nid avant de savoir voler, au péril de leur vie. Mais, la plupart du temps, leurs parents ne sont pas loin et attendent que nous nous soyons éloignés pour revenir s’en occuper. Avant d’agir, il faut donc s’assurer que l’oisillon est réellement en détresse. Dans un premier temps, conservez vos distances avant d’aller vers lui et regardez s’il est seul, blessé ou en danger.

2° Remettez-le dans son nid si…
S’il s’agit d’un oisillon en duvet ou peu emplumé, replacez-le dans son nid si ce dernier est intact et sinon, essayez d’en fabriquer un sommaire au même endroit.
Si l’oisillon est bien emplumé (presque volant), qu’il sautille au sol et ne vole pas encore, il peut avoir quitté son nid trop tôt ou être à quelques jours de son envol. Laissez faire ses parents.
Si vous l’avez déjà recueilli, remettez le vite où vous l’avez trouvé. S’il se trouve en un lieu particulièrement exposé (chats, routes…), essayez de le mettre en sûreté sur une branche, un muret, dans une haie ou un buisson et à proximité du lieu où vous l’avez recueilli. Les oiseaux, contrairement aux mammifères ont un odorat très peu développé. Le fait de les toucher n’entraînera donc aucun rejet par les parents.

3° Comment le recueillir sans le blesser ?
Si, toutefois, l’oiseau vous paraît trop jeune ou faible, et dans l’éventualité où des dangers naturels (piscine, route..) ou des prédateurs domestiques (chat, chien) le menacent, vous pouvez tenter un sauvetage, d’autant plus que certains appartiennent à des espèces menacées qu’il faut impérativement sauvegarder.
Cependant, après l’avoir recueilli, vous devrez l’acheminer vers un centre habilité. En effet, la plupart de ces oisillons sauvages sont intégralement protégés par la loi et leur détention est rigoureusement interdite.
Dans le doute et afin d’éviter tout geste irréparable, contactez le Centre de Sauvegarde de la Faune Sauvage le plus proche.

4° Les bons gestes à adopter
Manipulez l’oisillon le moins possible, vous risquez d’abîmer son plumage de façon durable.
Ne lui donnez ni lait ni pain. Le lait est indigeste et toxique pour les oiseaux qui ne possèdent pas les enzymes permettant de digérer ses protéines. Quant à la farine qui sert à fabriquer le pain et autres biscottes, elle n’est pas nutritive pour les oiseaux. Le pain gonfle dans l’intestin et provoque des occlusions intestinales, et le sel qu’il contient est toxique. Ne le forcez pas à boire, vous risquez de lui introduire de l’eau dans les poumons.
Ne placez jamais l’oiseau dans une cage, il s’y agiterait et risquerait de se blesser. Installez-le dans une boîte pourvue d’un couvercle et percée de nombreux trous pour qu’il puisse respirer.
En attendant de le transférer, laissez-le dans un lieu calme, à l’ombre et sans courant d’air, et avisez le centre de sauvegarde le plus proche !

5° Des conseils spécifiques selon chaque espèceTree Swallow / Hirondelle bicolore
Dans le cas d’un petit passereau
(excepté les merles et les grives). Ces espèces volent très mal à la sortie du nid. Replacez-le donc, si possible, dans son nid.
Dans le cas d’un rapace nocturne. Les chouettes et hiboux quittent le nid très tôt. Placez-le en hauteur sur une branche ou un muret, en prenant soin de mettre des gants pour vous protéger de ses serres et de son bec. Ses cris durant la nuit permettront aux parents de le localiser et de lui apporter sa nourriture.
Dans le cas d’un martinet ou d’une hirondelle. Il peut s’agir d’un premier envol raté. Dans ce cas, le mieux est de le remettre dans son nid. Mais, comme il est souvent difficile de l’identifier et de l’atteindre, vous pouvez tentez le sauvetage. Vous pouvez recueillir l’oiseau et l’installer dans l’obscurité et au chaud, dans un carton préalablement percé de trous, le fond tapissé de journaux, puis contactez le centre de sauvegarde le plus proche. Pour différencier une jeune hirondelle d’un adulte, regardez les ailes qui sont plus longues chez l’adulte et dépassent de la queue. Pour les martinets, il est généralement impossible d’accéder au nid. Sa seule chance de suivie est donc d’être recueilli.

Plus d’infos : demandez la brochure « Secourir un oiseau en détresse, les premiers gestes pour aider la faune sauvage » auprès du service Conseils de la LPO, Fonderies Royales, 8 rue du Docteur Pujos, BP 90263, 17305 Rochefort cedex / 05 46 82 12 34, dans les centres de sauvegarde (coordonnées disponibles sur http://www.lpo.fr/detresse/cds/index.shtml) et dans les centres de soins habilités et affiliés à l’Union Française des Centres de Sauvegarde (http://uncs.chez.com/)

Le 25 mai 2010 par · 5 commentaires 

Rendez-vous dimanche 30 mai au Comptoir Général à Paris pour une journée familiale, culturelle et ludique. Ateliers écolos pour enfants, brunch bio, débats sur les problématiques environnementales actuelles et concert rythmeront cet événement placé sous le signe du développement durable.

Pour les enfants
De 11h à 13h et de 15h à 17h, vos bambins sont invités à des ateliers de fabrication de fleurs à partir de matériaux de récupération avec Aligna, gentleman flower, et de fabrication de papier recyclé avec Planète Echo. L’après-midi se veut festif avec deux spectacles eco-citoyens : à 14h30 “Héléphantolas, et alors ?” de la Compagnie L’air de rien et à 17h “Au grand bazar” de Pile-Poil Compagnie.

Pour tous
A 11h30, assistez à la conférence « La biodiversité, notre vital » en présence d’Isabelle Autissier (navigatrice française, présidente du WWF France) et d’Yves Paccalet (écrivain, journaliste, ancien président de Green Cross France, conseiller régional). Avant de vous régaler entre 13h et 15h avec un brunch bio en musique.

L’après-midi, ne ratez pas la dédicace de la BD de Tignous « Pandas dans les brumes » (Editions Glénat) et la deuxième conférence thématique à 15h « Santé et environnement, l’enjeu du siècle » en présence de Marie Blandin (sénatrice du Nord, co-préside un groupe de travail au sein du Grenelle de l’Environnement), Chantal Jaquet (administratrice du WWF France et de Good Planet), Marc Veyrat (grand chef français), François Veillerette (président du MDRGF, Mouvement pour les Droits et le Respect des Générations Futures et administrateur du réseau européen associatif anti pesticides), et Serge Orru (directeur général du WWF France).

Infos pratiques : 80, quai de Jemmapes, 75 010 Paris. Accès : M° Jacques Bonsergent, Goncourt, République.
Le Festival du Vent, Association les Amis du Vent : 01 53 20 93 00, organisation@lefestivalduvent.com, www.lefestivalduvent.com
Pile-Poil et Compagnie : www.pilepoilplanete.com

Le 25 mai 2010 par · Donner son avis 

L’emblématique hydrochasse d’eau joue les écolo-chics
Oui c’est bien de la chasse d’eau, la cylindrique, la traditionnelle, qui date de 1886, celle des écoles et des bistrots, dont je viens vous parler, parce que c’est le chic plus ultra d’en avoir une à la maison maintenant !

L’hydrochasse Griffon répond à tous les critères tendances…
De par ses matériaux de qualité : acier inox, laiton et chrome ajouté à son esthétisme qu’elle a le bon goût de décliner désormais en divers coloris pour s’intégrer parfaitement à notre sweet home.

De par son souci d’économie, jusqu’à 70 % ! En effet, on appuie sur la manette tant que la cuve est pleine, on arrête quand l’eau est revenue limpide, utilisant entre 1 et 5 litres d’eau, contre un minimum de 6 litres et jusqu’à 12 litres sur les autres modèles dits aujourd’hui standards. En effet de par son principe hydropneumatique (la puissance d’évacuation de l’hydrochasse est la conséquence de l’énergie/l’air emmagasinée naturellement dans le réservoir), l’effet de chasse est de 50 à 200 fois plus puissant (selon la pression du réseau) qu’une chasse d’eau courante, tout part plus vite et surtout part (pas besoin de se saisir du balai-brosse). Le système est tellement efficace et pérenne qu’il équipe les navires.

À partir de 214,90 € l’hydrochasse, 250 € en couleur, Griffon. Tél. : 04 77 37 22 63. Voir le site : www.griffon.fr

Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr