Le 30 mars 2010 par Patrick Tesson ·
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« On ne tue pas la planète… C’est l’humanité qui est en danger » Elizabeth de Portzamparc en est convaincue. Architecte, designer, née à Rio de Janeiro, elle partage ses créations et projets entre le Brésil et la France. En 1987, elle crée son agence. Depuis elle n’a jamais perdu de vue la notion première de l’habitat et travaille sur des conceptions et des solutions pour les sans-abri. Les Bordelais retrouvent chaque jour son empreinte le long de la sève urbaine que représente le réseau de tramway. Au Brésil actuellement, Elizabeth de Portzamparc travaille sur la création d’un centre culturel qui implique la réhabilitation de tout un quartier.
GDF De porzamparc entier ok mb version finale
Le 29 mars 2010 par Elise Morin ·
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La Poste a toujours été au coeur de la vie des gens. C’est pour cela qu’elle réinvente chaque jour la meilleure façon de servir l’ensemble des Français. Tous sans exception. D’où sa vision élargie du design (en partenariat avec la Cité du Design) qui doit servir l’innovation sociale afin d’améliorer la vie de chacun et qui doit être l’un des moteurs du développement responsable afin de construire un monde durable.
L’exposition l’Objet du Design propose quatre entrées complémentaires comme autant d’engagements selon lesquels un designer peut aborder la création d’objets, l’accompagnement de ses commanditaires et la satisfaction des usagers.
L’un des quatre volets permet de souligner la contribution du design aux évolutions sociales et d’expliquer le design de service.
Comment le design prend-il en considération les facteurs d’évolution de la société pour s’adapter aux nouveaux comportements et autres modes de vie ? Le designer devient alors souvent force de proposition et est capable d’influencer les choix qui déterminent la société de demain.
Les Sismo (Antoine Feneglio et Frederic Lecourt) ont été choisis comme commissaires et scénographes de l’exposition.
Le Design, innovation sociale
Chronique la Poste P1 ok mb – le design innovation social FINAL

Pour plus d’informations :
www.citedudesign.com
www.sismodesign.com
Le 29 mars 2010 par Fabienne Broucaret ·
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H&M lance ses cosmétiques biologiques
Après des collections de prêt-à-porter en coton bio, l’enseigne suédoise s’attaque aux cosmétiques. Elle vient en effet de lancer des produits de beauté bio labellisés Ecocert. Ils s’accompagnent de trousses de toilette, en coton bio bien sûr. Disponible dans les magasins H&M depuis le début du mois de mars, la gamme comprend gel douche, gommage, lait pour le corps, crème pour les mains et baume pour les lèvres. Les prix ? Ils sont mini, entre 3,90 € et 4,90 €. Deux parfums au choix : framboise et melon ou lavande et menthe. Quant aux packagings, ils sont recyclables.
Les yaourts bio ont le vent en poupe
Après une hausse de 24% entre 2007 et 2008, leurs ventes ont encore grimpé de 30% en 2009. Malgré cette belle progression, les produits laitiers frais biologiques représentent à peine plus de 1% de l’ensemble du marché.
Mode : Les fées de Bengale ouvrent leur première boutique
Après avoir lancé « Les Fées de Bengale » en 2006, Sophie Dupuy, Camille Dupuy et Elodie Le Derf viennent d’ouvrir leur première boutique à Paris, dans le quartier de St Germain des Prés. Idéal pour dénicher les vêtements éthiques et chics de cette marque très créative. Les collections printemps-été 2010 se répartissent en sept familles : Jardin Anglais, Dandy, Casual Wear, Easy Wear, Arty et Précieux. La priorité est donnée aux matières naturelles et biologiques. Avec en prime des chaussures et des accessoires, notamment des bijoux. 59ter rue Bonaparte, Paris 6ème – Tél. 01 46 33 84 97. www.lesfeesdebengale.fr
« Ma terre première, pour construire demain » joue les prolongations
La Cité des sciences prolonge cette exposition temporaire jusqu’au 22 août 2010. La star ? La terre crue, matière première aux propriétés écologiques, économiques et esthétiques réelles et pourtant méconnues. Ma Terre première dévoile ainsi toutes les potentialités de la matière granulaire sous les angles géologique, physique, architectural et artistique. www.cite-sciences.fr
Le 29 mars 2010 par Fanny Condat ·
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Tous les professionnels du développement durable et du bio réunis sur un seul site, vous en rêviez ? Le tout premier annuaire vert vient de voir le jour, et il s’appelle AnnuaireGreen.com.
Le magasin bio le plus près de chez vous, une entreprise de nettoyage vert, un maçon spécialisé dans les matériaux écologiques… Le site « AnnuaireGreen » permet de trouver illico un professionnel écolo-friendly, parmi les 58 000 soigneusement sélectionnés, estampillés d’un label écologique.
Un des objectifs du site : soutenir les producteurs locaux et les entreprises spécialisés dans les produits écologiques. « Nous aidons les professionnels à faire connaître gratuitement leur activité à un public large », explique Patrice Fayet fondateur et Président du site internet. Les atouts de la consommation de proximité ? Eviter les longues heures de transports et les émissions de CO2, faire vivre les initiatives près de chez vous, aider au dynamisme de votre région et soutenir les entreprises françaises pour éviter les délocalisations. Local et vert ! Qui dit mieux ?
Le 29 mars 2010 par Redaction ·
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Photographe professionnelle, freelance pour l’agence Sipa Press, Viviane Negrotto s’est envolée fin décembre pour un tour du monde de dix mois. Son but ? Rencontrer ceux et celles qui participent chaque jour à construire un monde plus durable. Tous les mois, elle nous présente un projet éco-conçu.
Plantés au nord du Parc Kruger, la résidence Outpost et le camp Pafuri sont situés sur les terres des Makuleke. Des terres que le gouvernement sud-africain leur avait retirées en 1961 durant l’apartheid pour installer le Parc Kruger, et qu’ils ont mis 37 ans à récupérer. Entre temps installés ailleurs, les Makuleke décident de les rentabiliser en y installant deux petites résidences au faible impact écologique avec l’aide de sociétés hôtelières privées.
Tout en bois et composé de tentes safari, le camp Pafuri est équipé de panneaux solaires et du recyclage des ordures. Quant à l’Outpost, il est construit sur des piliers pour éviter d’abimer le sol avec ses fondations. Dès le départ, le contrat est clair: les sociétés doivent reverser 14% des bénéfices aux Makuleke. Avec cet argent, ils ont déjà pu construire des écoles, installer l’électricité dans leur village et goudronner la route jusqu’à leur communauté. Ils ont également pu financer les études des étudiants les plus brillants. L’autre figure imposée pour les hôteliers c’est la formation des membres de la communauté.
Au programme: un apprentissage de six mois sur le poste de leur choix puis un contrat d’embauche d’au moins quatre ans. Une formule qui marche. Depuis le début de l’aventure, ils sont 52 à avoir travaillé à l’Outpost. Une trentaine d’entre eux ont ensuite été engagés ailleurs dans le tourisme. Certains sont même devenus guides du Parc Kruger. Un tremplin efficace. Mais surtout, quand dans vingt ans les Makuleke récupéreront la responsabilité complète des deux hôtels, ils seront à même de les gérer.
En attendant, le plus grand défi c’est de populariser l’endroit. Niché entre les rivières Limpopo et Luvuvhu, à la frontière du Zimbabwe et du Mozambique, ces deux lieux paradisiaques sont à la porte de somptueux paysages. Mais ici, on observe moins facilement les grands fauves, la faune de cette partie du parc étant vraiment discrète. Pour pallier, ils organisent des visites de leurs villages et organisent des spectacles de danses traditionnelles. Alors, n’hésitez pas, faites passer le mot !
Retrouvez les reportages de Viviane Negretto sur http://www.abiotifulworld.com/ au travers de photos et d’articles.
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