Le 22 février 2010 par Redaction ·
6 commentaires
La dégradation planétaire due aux progrès humains arrive à un seuil critique impliquant de trouver des solutions pour moins polluer, d’adopter des comportements différents et de modifier nos façons de voir notre quotidien et l’avenir. Et il ne faut pas croire que la pollution reste dehors, nos habitats n’en sont hélas pas protégés.
Nos maisons sont truffées de produits chimiques allergogènes (papier peint, colle des meubles, moquette…). À la qualité de l’air, il faut rajouter l’ionisation de cet air ainsi que la qualité électromagnétique. En effet, nous sommes entourés d’écrans en tout genre (télévision, téléphone, ordinateur), de rayonnements nouveaux (wifi, antenne relais) et nuls ne peut ignorer l’influence de tous ces systèmes sur notre organisme.
Comment ? Elle n’a pas l’air dans son pot de fleur ma plante, mais elle trime dur pour ma santé ! Son feuillage absorbe les polluants issus de l’air. La vapeur d’eau issue de sa transpiration sert à humidifier l’atmosphère et contribue ainsi à purifier l’air. Ses racines émettent des micro-organismes qui transforment les polluants en nutriments qui la nourrissent. Magique !
Des résultats ! Deux études conduites en Norvège par le Professeur Tove Fjeld qui a installé des containers de plantes dans des bureaux et dans une école, rapportent que : qu’adultes comme élèves ont manifestés 47% de réduction de maux de tête, 37% de réduction de maux de gorge ou sensation de gorge sèche, 69% un mieux-être général, les personnes sensibles au rhume s’en sont moins plaintes et les pièces ont été perçues comme plus vastes, en plus d’une concentration et productivité améliorée, et d’un stress atténué.
Le minimum à faire
1. Investir 5 € dans la mini Bible des « Plantes intérieur et de santé » par Jean-Paul Pes, psychomotricien qui répertorie 40 plantes aux vertus anti-dépolluantes à placer ici et là selon les effets toxiques à contrer, l’idéal étant de varier les espèces pour plus d’efficacité (4,90 €, Éditions Jouvence). Maintenant, direction le fleuriste…
2. Quelles types de plantes ? Il faut prendre par pièce, une plante à larges feuilles (style caoutchouc), une assez résistante (genre cactus), un végétal habituellement d’extérieur (arbre), une grande plante (parfait le ficus) et une autre plante à fleurs. Et il en faut plus ou moins selon l’espace de la pièce.
3. Des noms ! Dans la salon où il y a des fumeurs, mettre un Anthurium au feuillage orangé et vert, également bien à la cuisine, efficace contre les produits dégraissant et l’eau de Javel. Mais encore un Poinsettia, un Philodendron grimpant ou un Papyrus…
Près des appareils électriques, disposer un bonzaï, un olivier, un citronnier ou un oranger qui éliminent les ions positifs par productions d’ions négatifs.
Près de l’ordinateur et de l’imprimante, placer une Sansevieria dite « langue de belle-mère » ou une fougère de Boston pour absorber le formaldéhyde et le monoxyde de carbone, ainsi qu’un Arbre de Judée ou un Cierge du Pérou réputé anti-ondes électromagnétiques.
Dans la chambre à l’écart du lit, on peut poser un Aloe Vera qui absorbera le benzène des peintures et plastiques ou un Schefflera qui absorbera lui le formaldéhyde, monoxyde de carbone, toluène et trichloréthylène des colles des moquettes, laques, tissus d’ameublement et appareils de chauffage…
Par Véronique Geoffroy, www.jemesensbien.fr
Le 20 février 2010 par Fabienne Broucaret ·
1 commentaire
Chaque semaine, découvrez sur Néoplanète les lauréates du Prix Terre de Femmes de la Fondation Yves Rocher – Institut de France. Le Prix récompense les femmes éco-citoyennes, militantes du quotidien et souvent anonymes, qui agissent en faveur de l’environnement.
Eva Galligo
Son but ? Installation d´unités de compostage à domicile, pour que chaque foyer puisse recycler ses propres déchets organiques et ainsi générer du composte.
Carmen Boch
Son but ? Création d´un jardin botanique de plantes aromatiques de la Méditerranée et sauvegarde des plantes sylvestres menacées dans la région.
Francesca Perez
Son but ? Création d’un jardin permettant de promouvoir les techniques d’agriculture biologique, de garantir la conservation du paysage traditionnel, et de valoriser sa biodiversité.
Belgique
Son but ? Au Niger, construction de puits consolidés permettant d’aider les populations touaregs à se sédentariser tout en vivant dignement en harmonie avec leur environnement.
Michelina Nardelli
Son but ? Offrir aux malvoyants et aveugles la possibilité de goûter et de partager le plaisir de jardiner en créant et en cultivant un jardin adapté à leur déficience.
Kristina Naeyaert
Son but ? Au Sénégal et en Tanzanie, distribution de fours solaires et démonstration de leur utilisation dans le double intérêt de ralentir le déboisement et la désertification et de permettre aux femmes de retrouver le chemin de l’école.
Plus d’infos : www.yves-rocher-fondation.org
Le 20 février 2010 par Sandrine Segovia-Kueny ·
2 commentaires
Le parcours de Louis Albert de Broglie, le « prince jardinier » est intimement lié au château de la Bourdaisière qu’il rachète avec son frère en 1982. Après une carrière dans les banques, le prince a une révélation en marchant dans son potager. Il comprend que son destin est lié à cette terre et il s’engage dans la protection de la nature. Véritable mécène de la maison Deyrolle, célèbre pour ses planches pédagogique, il crée « Deyrolle pour l’Avenir » qui propose de nouvelles planches et des supports pédagogiques notamment en santé et santé-environnement.
Eco Sante – Louis Albert de Broglie ok
Le site de la Bourdaisière : www.labourdaisiere.com
Le 19 février 2010 par Yolaine De La Bigne ·
1 commentaire
Une belle blonde bio et épanouie, des sites spécialisés pour les écolos, des tribus d’amoureux de la nature et du wkisky, boisson particulièrement polluante, qui pourrait devenir un modèle écologique, santé !
Le site de rencontre spécial « green lover » : www.amour-bio.com
Karolina Kurkova au Victoria’s Secret Fashion Show
Le 19 février 2010 par Christofer Jauneau ·
Donner son avis
A partir du 25 février prochain, venez découvrir les trésors des océans à l’aquarium Sea Life Val d’Europe. De l’hippocampe pygmée, qui mesure à peine 2 centimètres, au moucheté et doré en passant par celui à gros ventre, ils sont tous là.
Cœur de l’expo
Ne ratez pas le dragon de mer commun, un hippocampe rare et majestueux. Avec sa jolie couleur dorée, sa taille singulière pouvant atteindre 45 cm et ses excroissances aux allures d’algues, ce dragon d’eau Australien ne vous laissera pas indifférent.
Le Saviez-vous ?
L’hippocampe se distingue des autres espèces de poissons par son mode de reproduction hors du commun. Les premiers fossiles d’hippocampes connus datent d’il y a plus de 40 millions d’années. Son espérance de vie est de 2 à 7 ans. Sans oublier que la progéniture peut compter jusqu’à 1500 bébés hippocampes.
Aquarium Sea Life Val D’Europe
14, cours de Danube –Serris, 77 711 Marne La Vallée Cedex 4. Tél : 01 60 42 33 66. www.sealife.fr Prix : adulte 15€. Tous les jours de 10h à 17h30
- Page précédente
- 1
- ...
- 4
- 5
- 6
- 7
- 8
- ...
- 24
- Page suivante










