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L’avis des médecins sur les ampoules basse conso

Le 11 janvier 2010 par · 2 commentaires 

Three compact=Pour lever les angoisses, les médecins de l’ASEF font le point sur les ampoules à basse consommation.

Le 8 janvier 2009, les médecins de l’Association Santé Environnement France ont publié les résultats d’une étude, menée par l’ASEF en collaboration avec le Magazine « Quelle Santé » et les laboratoires Tera Environnement, sur les lampes à basse consommation. Celles-ci  remplaceront bientôt les ampoules traditionnelles et elles contiennent du mercure, substance qui s’attaque notamment au système nerveux.

Selon, le Dr Patrice Halimi, Secrétaire Général de l’association : « Oui, il y a du mercure, comme dans les thermomètres, mais si vous cassez une ampoule dans votre salon, vous ne serez pas mortellement impacté. Il suffit de bien aérer et de prendre quelques précautions pour nettoyer notamment mettre des gants et utiliser un balai et non l’aspirateur ».

Plus précisément que doit on faire ? On quitte la pièce rapidement en ouvrant la fenêtre  pour bien aérer  et ceci pendant 15 minutes avant de procéder au nettoyage,  qui consiste a placer tous les débris dans un contenant hermétique avec des gants et un balai, jamais d’aspirateur, on continue la ventilation de la pièce pendant plusieurs heures puis on trouve une déchetterie pour y déposer la boite  afin de recycler l’ampoule cassée.

L’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) recommande elle de ne pas se placer à moins de 30 cm d’une lampe utilisant une ampoule basse consommation, donc de ne pas les utiliser comme lampes de chevet ou de bureau. Vigilance également chez les personnes appareillées d’implants ou de prothèse médicales, actif ou non. Au printemps 2010, une  étude CRIIREM/ ADEME nous permettra d’en savoir un peu plus sur ces ampoules.

Gros souci par contre sur le recyclage car seulement 30% des lampes à basse consommation sont recyclées, les autres 70% se retrouvent dans les poubelles. Plus dramatique, ces quelques milligrammes de mercure par ampoules se retrouvent dans l’air, le sol et voire dans  l’eau des nappes phréatiques.

En France « Récylum » est  chargé de recycler les ampoules après leur récupération dans les points de vente, qui ont l’obligation de reprendre les ampoules mais cela  n’est pas mis systématiquement en place et les déchetteries du territoire, mais seules 2 000 déchetteries le font sur 3 500.

Alors un conseil d’ecocitoyen : rapportez vos ampoules usagées non cassées dans les points de ventes ou déchetteries et celles cassées dans les déchèteries, cela aidera a soigner notre planète et nos enfants. Attendez l’étude qui paraîtra au printemps pour utiliser ces ampoules comme lampes de chevet et de bureaux.

Et vous, avez-vous déjà acheté des ampoules à basse consommation ? En êtes-vous satisfait ? Êtes-vous inquiet pour votre santé ?

Creative Commons License photo credit: StormPetrel1


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Commentaires

2 commentaires

  1. Ecolo le 15 janvier 2010 à 3:44

    Toxique pour la santé et l’environnement, il est hallucinant de constater que ces ampoules ont été mises sur le marché sans une évaluation préalable et lancées à grand renfort de pub soit-disant écolo pour remplacer les ampoules à filament parfaitement inoffensives sous prétexte qu’elles consomment moins d’énergie !!!
    Comment peux-t-on aligner autant de défauts écologiques dans sa description et en prôner l’utilisation ? C’est maintenant qu’elles sont installées partout qu’on se préoccupe de savoir si elles n’auraient pas un impact sérieusement négatif sur nous et la nature ?

    « Oui, il y a du mercure, comme dans les thermomètres, mais si vous cassez une ampoule dans votre salon, vous ne serez pas mortellement impacté » Encore heureux ! On nous vendrait pas des ampoules potentiellement mortelles, quand même ? Elles sont présentes dans toutes les pièces de la maison, beaucoup plus fréquentes que les thermomètres (dont seuls les modèles anciens contiennent du mercure), drôle de comparaison. On notera qu’il est cependant vivement conseillé d’évacuer immédiatement la pièce si une de ces ampoules s’est cassée…

    L’article précise avec raison:
    « L’agence française de sécurité sanitaire de l’environnement et du travail (AFSSET) recommande de ne pas se placer à moins de 30 cm d’une lampe utilisant une ampoule basse consommation, donc de ne pas les utiliser comme lampes de chevet ou de bureau. »
    Mais en conclusion vous recommandez d’attendre le printemps pour le faire quand même ?!
    « Attendez l’étude qui paraîtra au printemps pour utiliser ces ampoules comme lampes de chevet et de bureaux. » Ah bon ? L’étude va régler le problème du champ électro-magnétique de ces engins polluants ? Ben voyons! Et si au contraire, elle révèlait c’est dans un rayon beaucoup plus large qu’elles ont des effets nocifs…

    « Gros souci par contre sur le recyclage car seulement 30% des lampes à basse consommation sont recyclées, les autres 70% se retrouvent dans les poubelles. »
    Les deux-tiers ! avec leur mercure et leur mini-transfo, bravo ! C’est vrai que la nécessité du recyclage de ce déchet dangereux n’est pas mentionné sur l’ampoule ni son emballage…

    Il y a un autre défaut que vous ne citez pas: ces mini-néons produisent une lumière intermittente, clignotement ultra-rapide, mauvais pour les yeux et le système nerveux.

    Evitons ces fichues ampoules basse consommation et achetons des ampoules à filaments pendant qu’il y en a encore (jusqu’à 60 w) ou bien des ampoules halogènes ou LED. Il nous reste aussi la bougie dont l’irremplaçable flamme a éclairé des milliers de générations avant nous….